Le leader du parti Ridja, ,Said Larifou doit un complément d'informations

Le leader du parti Ridja, ,Said Larifou doit un complément d’informations
10 février 2010


Le leader du parti Ridja, Said Larifou, est relaxé en fin de matinée d'hier, mardi 9 février, après avoir passé, à la gendarmerie de Moroni, moins des vingt quatre heures légales de garde à vue. Arrêté lundi dernier à l'aéroport, en début d'après-midi alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion à destination de Mayotte, l'avocat et homme politique a été entendu par la justice. Interrogé sur le motif de l'arrestation de Said Larifou, le procureur de la Republique a tout simplement fait savoir qu'il pourrait donner des informations aujourd'hui mercredi. Me Larifou doit se présenter encore aujourd'hui à la gendarmerie “pour un complément d'information”, a laissé entendre son avocat Me Baco. A en croire ce dernier, le procureur peut envoyer son client en audience ou en information.
Cependant, Said Larifou dit ne pas savoir pourquoi il a été arrêté et traduit en justice. “En tout cas, pas officiellement même si je sais que ça a un rapport avec mon engagement politique”.
Faisant allusion aux dernières marches des élèves, Larifou a, par ailleurs, affirmé que ce n'est pas la première fois qu'il exprime sa solidarité et sa sympathie envers les jeunes. Et s'il soutient les élèves et étudiants “c'est parce qu'il s'agit d'une cause nationale et de la vie de la jeunesse qui est en jeu”. Ces déclarations l'avocat les a faites à sa sortie du palais de justice de Moroni devant une foule composée essentiellement de journalistes et de badauds.
Le chef du Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie (Ridja) a aussi laissé entendre qu'il allait porter plainte contre toute personne qui aurait “manigancé” pour qu'il soit arrêté.

source:al wawtan

# Postato mercoledì 10 febbraio 2010 05:01

Modificato mercoledì 10 febbraio 2010 05:40

Formation : des journalistes comoriens au Yémen

Formation : des journalistes comoriens au Yémen
10 février 2010


Dix journalistes et responsables de l'information comoriens ont participé, du 30 janvier au 3 février, à un recyclage à l'Institut de communication de masse (Mass communication training qualifying institut) en République de Yémen.
Cette formation placée sous l'égide du ministère de l'Information du Yémen et destinée aux journalistes arabophones, a regroupé des professionnels de l'information yéménites et comoriens dont quatre journalistes du quotidien Al-watwan et six autres de la radiotélévision nationale et des techniciens du ministère de l'information.
Le stage a regroupé des cadres, des journalistes animateurs et présentateurs des journaux de radio et de télévision et de rédacteurs de la presse écrite. La formation se déroulait en trois étapes à savoir les genres journalistes, les différents types de réalisations d'entretien ou interview. Il était beaucoup question du comportement du journaliste face à la personne à interroger et la préparation des questionnaires. Le troisième module était axé sur le choix du sujet, ainsi que sur la diversification des sources d'informations.
Selon le doyen de l'institut, le docteur Abdallah Nassur, “Cette formation entre dans le cadre des relations entre le Yémen et les Comores surtout dans le domaine de l'information mais aussi suite à des accords signés par les ministres de l'information des deux pays”. Il a aussi précisé que de manière générale “les participants ont fait montre d'un bon niveau”.
L'institut a d'autres programmes de formation pour des journalistes comoriens notamment dans le domaine de la télévision, de la mise en page ainsi que de la préparation des techniciens et ingénieurs en communications, des cameramen, des photographes et des rédacteurs.
Les journalistes comoriens ont profité de leur séjour à Sanaa pour visiter le plus grand journal du Yemen, Thaourat, la télévision nationale et l'Agence presse Saba'a.
Pour rappel, l'Institut de communication de masse du Yémen est ouvert en 1976 à Sana, et dispose d'une filiale dans la deuxième capitale Aden depuis 1982. Il a des bonnes relations avec d'autres instituts de plusieurs pays arabes et étrangers en matière de programmes et d'échanges d'informations.

source:al watwan
[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato mercoledì 10 febbraio 2010 04:58

Modificato mercoledì 10 febbraio 2010 05:22

Le président de l'assemblée nationale reçoit la presse nationale

Le président de l’assemblée nationale reçoit la presse nationale



Le président de l'assemblée nationale, Bourhane Hamidou, a fait son baptême de feu devant la presse, samedi 6 février, depuis qu'il est devenu la deuxième personnalité de l'Etat.
Un échange aux allures de prise de contact du patron de Hamramba avec les hommes et les femmes du quatrième pouvoir.
Faisant allusion à l'harmonisation des élections, il a soutenu que la Constitution était “claire” en ses articles 21 et 22 qui stipulent que c'est “un congrès populaire qui va fixer la date de l'harmonisation des scrutins afin de sortir le pays de ce cycle électoral budgétivore”.
Bourhane Hamidou a tenu à présenter aux médias “la nouvelle donne politique” de l'assemblée avec une “démocratisation de l'institution avec plus de liberté d'expression au sein de l'hémicycle”. “Vous êtes libres de travailler ici, dit-il, dans le respect des lois. Notre détermination de soutenir la démocratie et l'Etat de droit traduira la volonté de toute une administration et celle de la future génération conformément de devise de notre Nation unité, solidarité et développement”.


Le nouveau patron de Hamramba se dit résolu à faciliter le travail des medias notamment par la mise à la disposition de la presse nationale d'une salle spécialisée. Il entend, en outre, créer une station de télévision parlementaire pour une large diffusion des activités de la deuxième institution du pays.
Les journalistes ont saisi l'opportunité pour faire part à la deuxième personnalité de la République de certains souhaits de la presse, notamment la nécessité d'une formation continue et des recyclages pour les personnes qui ont fait du métier d'informer leur profession.
Ils ont sollicité le concours du président de l'assemblée afin de pouvoir professionnaliser plus encore ce “secteur plein d'avenir pour les jeunes pour lui permettre de se hisser à la hauteur des enjeux et de pouvoir également relever les défis du moment dans un monde de l'information caractérisé par une concurrence sans précédent”.
Sur le plan politique et particulièrement du débat sur l'harmonisation des élections, Bourhane Hamidou a soutenu que la Constitution de l'Union des Comores était “claire” , notamment en ses articles 21 et 22 qui stipulent que c'est “un congrès populaire (les élus de la nations et représentants du peuple) qui va fixer la date de l'harmonisation des scrutins afin de sortir le pays de ce cycle électoral budgétivore”, a soutenu le président avant de rappeler qu'il appartient au président Sambi de convoquer ce congrès.
S'agissant des travaux de la session extraordinaire en cours, le président du parlement fédéral a démenti catégoriquement la rumeur selon laquelle des graves dissensions se sont faites jour autour d'un projet de loi relative à l'armée et à la sécurité nationales. “Ce n'est pas vrai, dit-il, je n'ai reçu ni menaces ni mises en garde de qui que ce soit” et a tenu de rassurer tout le monde : “tout va bien, il n'y a pas de problèmes”.
Il a déploré, cependant, le manque d'informations “fiable” dans notre pays et a estimé que “les médias devaient redoubler d'efforts en matière de vérification des informations et des sources”. A ce propos, il a rappelé que chacun était libre de créer son organe de presse en Union des Comores, mais il faut avoir en tête que “Notre nation a été conçue sur des idéaux et des principes démocratiques auxquels il faut se conformer”.

source:al watwan

# Postato mercoledì 10 febbraio 2010 03:32

Enseignement. Une reprise des négociations est fixée pour ce matin

Enseignement. Une reprise des négociations est fixée pour ce matin
09 février 2010


Le gouvernement et une délégation de mamans et vendeuses des deux marchés de la capitale, se sont rencontrés hier, lundi 8 février, à Beit-Salam pour parler de la grève de l'école publique. De nombreuses vendeuses des marchés de Moroni, “en mères de familles”, ont apporté leur soutien à la marche des élèves et étudiants de l'école publique appuyée par ceux des établissements privés, hier dans les rues de la capitale.
Les autorités nationales ont jugé nécessaire d'inviter ces parents d'élèves autour de la table des négociations pour qu'elles “prennent part à la recherche d'une porte sortie” de cette crise.
Les discussions ont duré plus de deux heures. Au final, les vendeuses se sont engagées à rencontrer l'intersyndicale et par la suite, une autre rencontre qui regroupera le chef de l'Etat, l'intersyndicale et la délégation des vendeuses doit se tenir vers la fin de la matinée d'aujourd'hui, a expliqué le secrétaire général du gouvernement, Nourdine Bourhane.
A la sortie des discussions, Salimata Youssouf, membre de la délégation des vendeuses a confirmé cette annonce en précisant que la rencontre était fixée à 11 heures, ce matin.
En ce qui concerne les arrestations des élèves qui ont eu lieu hier lors de la manifestation, Salimata Youssouf a estimé que “les élèves qui ont été arrêtés devraient être libérés immédiatement, mais que ceux qui ne sont pas élèves et qui se sont permis de troubler l'ordre public, ne doivent pas être relâchés”.

source:al watwan

# Postato mercoledì 10 febbraio 2010 03:29

Comores : Libération de Said larifou !

Comores : Libération de Said larifou !
Brève arrestation de l'opposant Saïd Larifou


L'avocat et opposant franco-comorien Saïd Larifou a été arrêté lundi par la police des frontières comorienne alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion à l'aéroport international de Moroni, puis remis en liberté mardi matin, a-t-on appris de sources concordantes.

Les motifs officiels de cette arrestation ne sont pas encore connus. L'opposant a passé la nuit de lundi à mardi dans les locaux de la gendarmerie à Moroni, et a été transféré mardi matin au parquet, selon une source policière qui a requis l'anonymat.

"On le soupçonne d'inciter les élèves à la violence", a précisé cette source.

Ces derniers jours, M. Larifou a exprimé publiquement à plusieurs reprises sa sympathie pour les élèves et étudiants mécontents d'une grève des enseignants qui dure depuis près de cinq semaines.

Il a finalement été remis en liberté mardi dans la matinée, sur décision du procureur Azad Msze et pour insuffisance des charges pesant contre lui, ont constaté des témoins.

L'opposant comorien a annoncé son intention de porter plainte pour protester contre les "arrestations arbitraires" dont il s'estime victime. Il avait été déjà interpellé en novembre pour offense au chef de l'Etat.

Said Larifou, leader du parti d'opposition Ridja, a été désigné récemment secrétaire national d'une coalition de partis qui s'opposent au président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.

Cet avocat franco-comorien réside habituellement dans l'île française de la Réunion.

Source: le matin online

# Postato martedì 09 febbraio 2010 11:22

Comores – Un réseau de faussaires comoriens démantelé en France

Comores – Un réseau de faussaires comoriens démantelé en France


Un réseau de faussaires comoriens vient d'être démantelé par le police au frontières (Paf) du Gard, dans le sud de la France, révèle le quotidien régional Midi Libre.

C'est en accumulant des faux papiers anodins, comme les factures de téléphone, que les faussaires parvenaient à s'en procurer des vrais pour leurs « clients ».

L'affaire est restée secrète jusqu'à la fin du mois de janvier, afin de ne pas perturber l'enquête. Une dizaine de personnes ont alors été interpellées à Nîmes et Marseille. Mais la zone d'action de ces faussaires était beaucoup plus large puisque les enquêteurs ont retrouvé une centaine de dossiers déposés à Nîmes, Montpellier, Alès, Marseille, Bordeaux, Nice, Foix, Pamiers, Montauban, Poitiers, Mâcon, Bourg-en-Bresse, Saint- Étienne, le Puy-en-Velay...

Les filatures, les écoutes, ont permis de démantelé la filière des faussaires. Ils avaient installé leur atelier de fabrication à Marseille, simplement équipé d'ordinateurs, d'un scanner et d'une bonne imprimante. Le tout permettait la falsification des factures EDF ou celles des faux actes de naissance, certifiés par des tampons plus vrais que nature.

En août 2009, les services de la Paf avaient été alertés sur des dossiers de cartes d'identité déposés à Alès qui semblaient alimentés par d'étranges actes de naissance établis dans des communes de Mayotte. Les policiers grattent et découvrent qu'à Nîmes aussi, des dossiers similaires sont en attente. Tous ont pour point commun d'être alimentés par des faux de toutes sortes : actes de naissance, factures EDF, attestations d'assurance. Les actes de naissance trafiqués sont porteurs de faux tampons de communes de Mayotte (Sada, Tsingoni, Mamoudzou). Les sceaux de la République française de cette zone de l'océan indien ne sont pas familiers des services d'état civil de métropole. Ce qui permettait à des ressortissants comoriens d'obtenir la nationalité française

C'est à Marseille, qui compte la plus importante communauté comorienne, que les faussaires "travaillaient" avec des rabatteurs et des accompagnateurs. Ces derniers guidaient les Comoriens dans leurs démarches et allaient jusque dans les mairies récupérer les papiers avec le demandeur. Le "kit carte d'identité" était facturé entre 1 000 et 3 000 ¤. Ce joli coup de filet de la Paf sur ces officines pourrait, à terme, mettre au jour une fraude aux organismes sociaux.

Avec Midi Libre


# Postato martedì 09 febbraio 2010 08:48

Arrestation de Said larifou!

Arrestation de Said larifou!

Said Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la convergence nationale vient d'être arrêté aujourd'hui en fin de matinée. Il se trouve actuellement dans les locaux de la gendarmerie. A l'heure actuelle aucun motif ne lui a été communiqué. C'est la deuxième fois en moins de six mois que le président Sambi et son ministre de la défense Dossar ordonne l'arrestation arbitraire de cet opposant.

Son arrestation a eu lieu au moment où il s'apprêtait à partir pour la Réunion. Les autorités de l'Union procèdent à ce genre d'intimidation pour faire taire toute forme de contestation. En ce qui concerne l'opposition, elle s'est réunie afin d'étudier la réponse à donner à cette arrestation.


Source: Ridja

# Postato lunedì 08 febbraio 2010 15:44

La colère des élèves a fait vaciller le régime à Moroni

La colère des élèves a fait vaciller le régime à Moroni

Le régime Sambi a vacillé ce lundi 8 février après de violentes manifestations estudiantines à Moroni. Elèves du public et du privé, rejoints par des enseignants et les marchands des deux marchés de la capitale, ont battu le pavé pour exiger du gouvernement comorien la satisfaction des revendications de l'intersyndical. Les slogans appelaient à la démission du ministre de l'Education nationale et au départ pur et simple du président Sambi, dont le souci majeur semble aujourd'hui de proroger son mandat jusqu'en 2013.

Il faut dire que les questions sociales sont devenues la cadette des préoccupations du régime au profit de man½uvres bassement politiciennes qui n'intéressent que les caciques du pouvoir. Au lendemain de son retour à Moroni, après le sommet de l'Union africaine, Sambi a évacué le sujet du moment (la grève dans l'enseignement) pour insister sur le prétendu quitus que lui aurait accordé Jean Ping pour continuer son ½uvre de mise à sac et de pillage de notre pays.

Aujourd'hui, nul besoin d'être clerc pour constater que le fossé entre les préoccupations quotidiennes des Comoriens et les priorités du gouvernement ne cesse de se creuser. Le président a lui-même donné la meilleure illustration en août dernier en avouant publiquement ne pas savoir si les fonctionnaires comoriens étaient payés ou non.

Cette fois, le gouvernement se heurte à un roc, puisque, malgré les promesses mielleuses du régime en place, il n'entend pas reprendre le chemin des classes tant qu'il n'aura pas obtenu gain de cause. Selon un fonctionnaire du ministère des Finances, il suffirait que le président Sambi renonce à quatre voyages pour répondre aux exigences légitimes de l'intersyndical.

Il faut dire que, pour peu que le pouvoir fasse preuve d'une gestion rationnelle des finances publiques, l'on pourrait répondre aux revendications des enseignants. Malgré tout, ce n'est pas le cas. Les douanes, première source de devises de l'Etat, sont transformées en vache à lait pour les proches du pouvoir.


source : inoussa

# Postato lunedì 08 febbraio 2010 14:42

Modificato lunedì 08 febbraio 2010 15:33

Comores : les enseignants du public en grève illimitée, les étudiants manifestent

Comores : les enseignants du public en grève illimitée, les étudiants manifestent

Plusieurs centaines d'élèves et étudiants comoriens sont descendus dans les rues de Moroni samedi pour réclamer la réouverture des écoles publiques.

Depuis trois semaines les enseignants des cycles primaire, secondaire et universitaire ont entamé un mouvement de grève illimitée. Ils réclament, entre autres, l'élaboration des statuts particuliers des enseignants, l'harmonisation et la régularisation de la situation administrative des enseignants de l'Université des Comores.

Cette manifestation veut forcer le gouvernement de l'Union des Comores à trouver un compromis avec les syndicats pour que les établissements scolaires puissent rouvrir leurs portes et que l'année scolaire puisse se poursuivre dans des conditions normales après seulement un trimestre.

Le ministre de l'Education nationale et celui de la Fonction publique ont tenu, jeudi, une réunion à laquelle l'intersyndical n'a pas pu participé, n'ayant pas été avisé à temps, selon les responsables syndicaux.

Les participants à cette rencontre reconnaissent la légitimité des revendications des enseignants, mais ils soutiennent aussi qu'il est nécessaire de parvenir rapidement à un protocole d'accord qui engage le gouvernement et l'intersyndical sur une solution consensuelle qui permettrait de résoudre le différend permettant la réouverture des établissements scolaires du secteur public et de l'Université des Comores.

Un communiqué du ministère de l'Education nationale publié à l'issue de cette rencontre indique que « tous les participants étaient unanimes pour demander l'ouverture immédiate de l'Université des Comores vu que toutes leurs revendications sont satisfaites notamment, le statut particulier, la régularisation et les avancements des enseignants y compris ceux de l'école de Patsy ». Pour l'intersyndical, absente de cette réunion, le porte-parole affirme dans les colonnes du journal d'état Al Watwan qu'aucune des revendications n'a été satisfaite.

Un autre souci constant chez les enseignants, et plus généralement dans toute la fonction publique comorienne, réside dans le paiement des arriérés de salaires qui atteignent souvent plusieurs mois. Deux mois de salaires viennent d'être payés aux enseignants grâce à un appui budgétaire octroyé par l'Union Européenne.

Avec Xinhua

Source: Malango

# Postato lunedì 08 febbraio 2010 15:49