Alors que notre pays les Comores traverse une crise morale sans précédent et que beaucoup de nos concitoyens rencontrent des difficultés socio - économiques, j'ai voulu à travers ce blog être témoin de l’actualité en vous relatant les faits de façon objective et en temps réel. Ce blog est donc plusieurs fois mis à jour, selon l’évolution de la situation au pays. Revenez donc à tout moment et apportez autant que faire se peut vos contributions afin de mieux informer nos compatriotes dans le monde.Toute l’équipe Roinaka se joint à moi pour vous remercier de votre confiance et de votre fidélité.
Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage
Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte



Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Le bureau des Nations unies aux Comores vient de mobiliser la somme d'un peu plus de 2,522 millions de dollars, soit un peu plus de 934,376 millions de francs comoriens. Ce fonds va accompagner le gouvernement dans la réponse à l'urgence suite à l'appel lancé par les autorités au lendemain des inondations et des évaluations rapides sur le terrain.Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
.François Hollande est désormais Président de la République. Après une très cérémonie d'investiture très sobre, le nouveau Chef de l'Etat a multiplié hommage, symboles et bains de foule, avant de s'envoler - en deux temps - pour Berlin.+ de tags France/MondeAbonnez-vousVotre journal en PDFConsultez votre journal en PDF et toutes les éditions locales en numérique.Notez cet article12345Alertes infoSoyez les premiers informés : inscrivez-vous à nos alertes mailje m'inscrisUn rituel républicain mais monarchiqueFrançois Hollande voulait une cérémonie d'investiture sobre. Elle l'a été. Après avoir accompagné sur le perron Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, après que l'ancienne et la nouvelle première dame se furent embrassées, François Hollande est entré, grave, dans la salle des Fêtes de l'Elysée où l'attendaient 300 personnes. Toute l'élite française était là pour vivre ce moment historique et vécu comme tel.Dans un silence impressionnant, sous les lustres et les ors du plus beau Palais de la République, François Hollande a écouté Jean-Louis Debré proclamer les résultats. Puis, le général Georgelin lui a présenté le collier de Grand maitre de l'Ordre national de la Légion d'Honneur. Xavier Darcos, ancien ministre de Sarkozy, immortalise l'instant avec son téléphone portable. François Chérèque et Laurence Parisot qui ont longuement parlé ensemble, retiennent leur souffle. Mazarine Pingeot sourit. C'est fait. François Hollande est le 7ème Président de la République de la 5ème République. Jean-Marc Ayrault est dans la salle. Il est très souriant.Premiers mots« J'adresse aux Français un message de confiance » sont les premiers mots du nouveau chef de l'Etat ». Un mot qu'il a décliné dans tous les discours de la journéeLe déluge des Champs ElyséesA bord de sa toute nouvelle DS5 hybride décapotable, François Hollande remonte les Champs Elysées sous une pluie battante. Arrivé sous l'Arc de Triomphe pour ranimer la flamme et rendre hommage au soldat inconnu, son costume ruisselle. Après avoir salué les anciens combattants, le nouveau président, trempé, va serrer les mains des Parisiens massés derrière les barrières.L'enthousiasme des écoliersPour les écoliers parisiens présents au Jardin des Tuileries, c'est une aubaine : non seulement ils sont ravis de voir un Président mais en plus ils n'ont pas école... Des centaines de personnes sont massées le long des grilles. Le Président et sa compagne arrivent sous le soleil. François Hollande rend hommage à Jules Ferry, tout en condamnant sa défense de la colonisation, et dit sa confiance aux enseignants devant les anciens ministres socialistes de l'éducation. Il parle de l'école comme « l'arme de l'égalité ». Les enseignants applaudissent. Un petit garçon, qui a amené son carnet de correspondance à faire signer au Président, dit à un journaliste : « Vous devez le voir souvent le Président, dites lui que c'était un très beau discours ». Le Chef de l'Etat a juste le temps d'un petit bain de foule avant que la pluie ne rince les Tuileries.Les larmes de Bertrand DelanoëAprès avoir rendu hommage à Marie Curie, François Hollande a signé les parchemins dans le petit salon Georges Bertrand de l'Hôtel de ville avec les élus de Paris. Au moment où la petite assistante gagnait les salons d'honneur où 800 personnes attendaient, Bertrand Delanoë a pris à part le nouveau Chef de l'Etat. Peinant à contenir ses larmes, il lui a murmuré quelques mots. Visiblement très ému par les paroles du maire de Paris, François Hollande l'a serré dans ses bras avant de regagner la grande salle. Là, l'assistance l'a très longuement acclamé. Ultime Marseillaise, ultime bain de foule avant que le nouveau Président ne s'envole pour Berlin. Sa vie de Président commence.À Paris, Nathalie MauretTu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Le Directeur général de la police nationale et le commandant de la gendarmerie nationale ont tenu, samedi au ministère de l'Intérieur, une réunion commune avec leurs collaborateurs pour faire un état des lieux de leurs “délicates” missions de sûreté et de sécurité intérieure. La rencontre a exploré les domaines d'intervention communs des deux forces qui sont au service de l'ordre public et la sécurité des populations et de leurs biens.Des mesures ont été discutées, visant à redynamiser la capacité opérationnelle des deux forces de sécurité afin de lutter contre l'insécurité, la délinquance et, surtout, oeuvrer pour la sécurité routière. La réunion a insisté sur la nécessité de dévolopper le partenariat entre la police et la gendarmerie dans l'optique d'une complémentarité de leurs missions.“Nous voulons réinstaurer la paix et la confiance dans le pays pour promouvoir l'image de notre pays connu par sa stabilité”, a déclaré lieutenant-colonel et commandant de la gendarmerie nationale, Youssouf Idjihadi. Entre autres questions abordées par la réunion commune de la police et la gendarmerie, celle de la régulation et contrôle de la circulation routière à laquelle les deux corps se confondent.Cependant, le directeur général de la police nationale a tenu à démontrer la pédagogie que ses agents sont en train de développer dans ce domaine. “On a choisi de faire la sensibilisation des chauffeurs sur les règles de conduite et de sécurité pendant une semaine avant de verbaliser”, a souligné commissaire Abou Achirafi.Les deux patrons des forces de sécurité du pays se sont, à cet effet, engagés à collaborer à travers les départements de la sécurité publique. “Nous ne pensons qu'améliorer la qualité, la facilité et la réciprocité des échanges et favoriser la complémentarité. On va même créer une police municipale dans les régions pour lutter contre tout genre d'insécurité”, a indiqué le lieutenant-colonel Idjihadi.Nakidine HassaneTu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Hombo abrite désormais le tout nouveau terrain de football de l'archipel. Un stade qu'on aurait voulu qualifier d'olympique. Couvert par un gazon synthétique, ce nouvel antre du sport roi, est entouré par une piste d'athlétisme avec six couloirs. Construit à Ndzuwani par une entreprise turque, tout le stade s'étend sur une longueur de près de 200 m avec de l'espace qui peut servir à construire des gradins.La tribune officielle, d'une capacité d'accueil d'une centaine des personnes, apparait sur le côté Est du stade. Les sièges sont déjà installés aux couleurs du pays. Avec une vue d'ensemble, on aperçoit ainsi ce drapeau géant des Comores. Sur le flanc Ouest, sont allongés des gradins soutenus par des grosses poutres en acier. Une construction non seulement originale par rapport aux autres stades de l'archipel, mais assez attractive.La couleur verte du synthétique, le rouge du tartan et le blanc des lignes sont d'une éclaircie harmonieuse, en plus de l'imposante muraille et des gradins colorés. Le stade, qui devait être olympique, ne manque pas d'infrastructures pour y organiser au une compétition multidisciplinaire. Il peut accueillir un meeting d'athlétisme, soit en même temps des courses, des épreuves de sauts -en longueur, en hauteur, à la perche-, et de lancements de poids.Cependant, selon certains techniciens, les six couloirs de la piste d'athlétisme ne seraient pas établis aux normes internationales. Il n'est donc pas évident que, malgré la beauté et l'investissement, l'Iaaf ou la Fédération internationale d'athlétisme association accepte de faire courir des professionnels dans notre joyau flambant-neuf. Avec une largeur de 1m, les lignes des couloirs sont restreintes puisqu'elles n'atteignent pas 1,30m recommandée.Elie-Dine DjoumaTu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Vous faites partie du Collectif des ulémas et notables de Ndzuwani qui combat l'implantation d'autres courants religieux, autres que le sunnisme dans le pays. Vous avez même échangé avec le président de la République à ce sujet. Qu'en est sorti de cette rencontre?Nous avons effectivement rencontré le chef de l'Etat jeudi dernier. Nous lui avons fait part de notre inquiétude face à la multiplication des sectes religieuses à Ndzuwani. Nous lui avons rappelé la Conférence islamique des ulémas, tenue à Doha en 2008, qui a interdit le prosélytisme chiite en milieu sunnite et vice-versa. Il s'est dit persuadé du problème que ce phénomène pourait poser à long terme. D'ailleurs, la veille de notre rencontre, le président de la République avait reçu une délégation conduite par le président du Conseil des oulémas, qui l'aurait interpellé sur le même sujet. Finalement, il nous a dit qu'il allait en parler avec le Mufti avant de nous revoir. Nous attendons donc...Pourquoi ne supportez-vous pas l'existence d'autres religions ou d'autres courant religieux aux Comores?Il ne s'agit pas de religion, mais de sectes. Ces sectes viennent perturber la vie harmonieuse de la population comorienne, en apportant de la confusion. Les Comoriens pratiquent, depuis des lustres, un Islam de rite chaféite que nous n'avons même pas assez exploré. Ce n'est donc pas la peine de nous apporter d'autres idéologies qui viendront bouleverser les rapports entre les gens, entre les communautés... Ces nouvelles croyances ont la particularité de provoquer la désunion des Comoriens, et cela est très dangereux. Je l'ai toujours dit: il est plus facile de juguler un conflit politique qu'un conflit confessionnel.Vous combattez surtout la propagation du chiisme. Est-il plus répréhensible que les autres courants religieux?Les chiites dénigrent les compagnons du Prophète (s.a.w); ils insultent son épouse, et malgré tout, ils racontent qu'ils vénèrent sa famille. Si ceux qui ont suivi cette voie l'avaient fait par foi, cela ne m'inquiéterait pas beaucoup. Mais tout est lié au profit matériel. Les gourous de ces courants gagnent de l'argent à répandre ces idées. Il ne faut donc pas laisser ces gens prendre racine avec leurs idées néfastes. Personnellement, je ne me lasserai jamais de ce combat, comme je ne me suis jamais lassé de combattre le séparatisme durant la décennie qu'il s'était invité à Ndzuwani.Il y a un verset du Saint Coran qui dit: “A vous votre religion, et à nous la nôtre”. N'est-ce pas la preuve que l'Islam tolère la cohabitation des croyances?Le verset parle de religions, or le chiisme, à mon avis, n'est qu'une secte. Les sectes sont dangereuses: leurs leaders exploitent la précarité ou l'ignorance des gens pour les enrôler. La preuve que ces gens roulent, avant tout, pour l'argent. Ce sont ces festivités grandioses, avec de la nourriture à gogo, à toute occasion qui se présente, pour attirer les gens. Je connais des personnes à qui on a même ouvert des commerces, juste pour les rallier.A votre avis, pourquoi s'est-on trouvé aujourd'hui dans cette situation?C'est difficile à expliquer. Il y a tout un tas de circonstances qui ont favorisé l'implantation de ces autres courants religieux dans le pays. Il y a, comme je l'ai dit, la pauvreté... On dit par ailleurs, et je le croyais moi aussi, que c'était à cause de ces nouveaux arrivants [les étudiants venus de Médine, d'Iran etc., ndlr]... Mais cela ne me convainc pas non plus. Moi-même j'ai étudié en Libye. J'y ai passé seize années de mon existence sans que j'aie apporté, à mon retour ici, une propagande malékite!Propos recueillis parSardou MoussaTu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte
Le président de la République, Ikililou Dhoinine, s'est entretenu, mardi 8 mai au Palais de Beit-salam, avec Wang Leyou, ambassadeur de la République populaire de Chine à Moroni. Au cours de l'entretien suite à la catastrophe des intempéries, l'ambassadeur de Chine a assuré au chef de l'Etat que son pays, premier partenaire des Comores, et la Croix-rouge chinoise s'apprêtent à “soutenir incessamment les sinistrés des inondations”.Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte