Le pouvoir de AHA se gargarise de la tenue des élections présidentielles à Anjouan et de la victoire de son poulain, en la personne de Moussa Toyibou.
En réalité, la question qui se pose c'est si vraiment il y a eu des élections à Anjouan ou s'il s'agit d'un simulacre, une parodie d'élections digne d'un sinistre Mugabe.
Ces élections ont-elles été transparentes ? Ont-elles été démocratiques ?
Seuls les pauvres d'esprit, les courtisans et autres thuriféraires du régime oseront se réjouir de cette honte électorale que vient de connaître à Anjouan.
1ère question et non des moindres : pourquoi la population d'Anjouan qui viendrait d'être libérée « du joug criminel et honni de Mohamed Bacar », ne s'est-elle pas précipitée en masse aux urnes pour exercer son devoir souverain ?
Pourquoi s'est-elle abstenue à 52 % ? Est-ce si satisfaisant pour des libérateurs ?
2e question pas si anodine que cela : comment l'opposant au candidat du pouvoir Mohamed Djanfari a-t-il pu arriver en tête au premier tour ? Et pourquoi le score du 2e tour est-il si serré, malgré la campagne menée par AHA avec tous les moyens politiques, matériels, financiers pour soutenir Moussa Toyibou ? Sambi s'est tellement investi personnellement dans cette campagne que les 1ères félicitations de cette prétendue victoire lui ont été adressées en premier.
52% pour le président Sambi, moyennant menaces, pressions, argent, corruption et fraudes électorales, cela vaut-il la peine de pavoiser ?
Non, cela prêterait à rire, si ce n'était triste et inquiétant pour l'avenir...
En tout cas, l'abstention, l'indifférence et parfois le mépris de la population d'Anjouan, au cours de ces élections ont montré qu'ils ne sont pas dupes des manigances et des magouilles de AHA.
AHA a complètement bafoué la constitution de l'Union, en procédant à des élections desquelles étaient exclus, tous ceux qui auraient pu lui faire ombrage et l'emporter à son corps défendant. De quelles sortes d'élections s'agit-il, quand les Anjouanais n'ont pas le droit de s'y présenter ?
AHA a organisé ces élections, alors qu'il y avait plus de six cent personnes incarcérées, sans aucune forme de procès, dans une atmosphère de représailles et de terreur.
A l'échelle d'une petite île comme Anjouan, une personne sur cinq cent était en prison et parmi elles des personnes qui comptent dans leurs villages et régions.
Des élections qui font penser à d'autres lieux, en d'autres cieux.
L'échec de AHA est d'autant plus patent qu'il a choisi exprès un enfant du Nyumakélé, pour tenter de mobiliser en sa faveur cette région, la plus peuplée d'Anjouan.
L'épisode de l'éviction du président de la Cour constitutionnelle, en plein deuxième tour, montre à quel point ce pouvoir est aux abois, dans son amateurisme, mais aussi et surtout dans son arrogance et sa suffisance qui le font marcher sur la loi.
Quant à ceux qui comme leur cheikh dévoyé, crient victoire sur le soi-disant séparatisme, qu'ils comprennent ceci : le séparatisme n'est personnifié par personne, il a été à Anjouan la réponse à une situation objective, comme il l'a déjà été à Mayotte.
Il est le pendant de l'injustice et risque de resurgir chaque fois que les droits de tout un peuple sont bafoués et c'est ce qui risque de se produire à Mohéli, avec les tentatives inavouées de Sambi et de ses sujets rampants de porter atteinte à la constitution de l'Union et à la tournante présidentielle.
Quand aujourd'hui, des gens arrivent à regretter le pouvoir de Mohamed Bacar, on peut s'imaginer le désastre du pouvoir de AHA.
AHA est un despote arrogant et suffisant, convaincu d'avoir raison en tout, il est en train de faire sombrer le pays dans une dérive anti-démocratique, et une aggravation accrue de la pauvreté, de la misère et du désespoir.
A deux ans de la fin de son mandat, il n'a semé que la désunion et la désolation : en plus de la crise économique et sociale, il a même par ses pratiques occultes du pouvoir, provoqué une véritable crise administrative et institutionnelle : il s'est mis à dos le pouvoir des îles de Ngazidja et de Mwali, ainsi que la cour constitutionnelle, l'Assemblée de l'Union...
Comme tous ses semblables, il sera vomi par le peuple à travers tout le pays.
Honte à celui qui utilise le nom de Dieu pour tromper le peuple !
Son châtiment sera à la hauteur de sa trahison !
Vive Anjouan indépendante et souveraine
Anli Yachourtu JAFFAR
En réalité, la question qui se pose c'est si vraiment il y a eu des élections à Anjouan ou s'il s'agit d'un simulacre, une parodie d'élections digne d'un sinistre Mugabe.
Ces élections ont-elles été transparentes ? Ont-elles été démocratiques ?
Seuls les pauvres d'esprit, les courtisans et autres thuriféraires du régime oseront se réjouir de cette honte électorale que vient de connaître à Anjouan.
1ère question et non des moindres : pourquoi la population d'Anjouan qui viendrait d'être libérée « du joug criminel et honni de Mohamed Bacar », ne s'est-elle pas précipitée en masse aux urnes pour exercer son devoir souverain ?
Pourquoi s'est-elle abstenue à 52 % ? Est-ce si satisfaisant pour des libérateurs ?
2e question pas si anodine que cela : comment l'opposant au candidat du pouvoir Mohamed Djanfari a-t-il pu arriver en tête au premier tour ? Et pourquoi le score du 2e tour est-il si serré, malgré la campagne menée par AHA avec tous les moyens politiques, matériels, financiers pour soutenir Moussa Toyibou ? Sambi s'est tellement investi personnellement dans cette campagne que les 1ères félicitations de cette prétendue victoire lui ont été adressées en premier.
52% pour le président Sambi, moyennant menaces, pressions, argent, corruption et fraudes électorales, cela vaut-il la peine de pavoiser ?
Non, cela prêterait à rire, si ce n'était triste et inquiétant pour l'avenir...
En tout cas, l'abstention, l'indifférence et parfois le mépris de la population d'Anjouan, au cours de ces élections ont montré qu'ils ne sont pas dupes des manigances et des magouilles de AHA.
AHA a complètement bafoué la constitution de l'Union, en procédant à des élections desquelles étaient exclus, tous ceux qui auraient pu lui faire ombrage et l'emporter à son corps défendant. De quelles sortes d'élections s'agit-il, quand les Anjouanais n'ont pas le droit de s'y présenter ?
AHA a organisé ces élections, alors qu'il y avait plus de six cent personnes incarcérées, sans aucune forme de procès, dans une atmosphère de représailles et de terreur.
A l'échelle d'une petite île comme Anjouan, une personne sur cinq cent était en prison et parmi elles des personnes qui comptent dans leurs villages et régions.
Des élections qui font penser à d'autres lieux, en d'autres cieux.
L'échec de AHA est d'autant plus patent qu'il a choisi exprès un enfant du Nyumakélé, pour tenter de mobiliser en sa faveur cette région, la plus peuplée d'Anjouan.
L'épisode de l'éviction du président de la Cour constitutionnelle, en plein deuxième tour, montre à quel point ce pouvoir est aux abois, dans son amateurisme, mais aussi et surtout dans son arrogance et sa suffisance qui le font marcher sur la loi.
Quant à ceux qui comme leur cheikh dévoyé, crient victoire sur le soi-disant séparatisme, qu'ils comprennent ceci : le séparatisme n'est personnifié par personne, il a été à Anjouan la réponse à une situation objective, comme il l'a déjà été à Mayotte.
Il est le pendant de l'injustice et risque de resurgir chaque fois que les droits de tout un peuple sont bafoués et c'est ce qui risque de se produire à Mohéli, avec les tentatives inavouées de Sambi et de ses sujets rampants de porter atteinte à la constitution de l'Union et à la tournante présidentielle.
Quand aujourd'hui, des gens arrivent à regretter le pouvoir de Mohamed Bacar, on peut s'imaginer le désastre du pouvoir de AHA.
AHA est un despote arrogant et suffisant, convaincu d'avoir raison en tout, il est en train de faire sombrer le pays dans une dérive anti-démocratique, et une aggravation accrue de la pauvreté, de la misère et du désespoir.
A deux ans de la fin de son mandat, il n'a semé que la désunion et la désolation : en plus de la crise économique et sociale, il a même par ses pratiques occultes du pouvoir, provoqué une véritable crise administrative et institutionnelle : il s'est mis à dos le pouvoir des îles de Ngazidja et de Mwali, ainsi que la cour constitutionnelle, l'Assemblée de l'Union...
Comme tous ses semblables, il sera vomi par le peuple à travers tout le pays.
Honte à celui qui utilise le nom de Dieu pour tromper le peuple !
Son châtiment sera à la hauteur de sa trahison !
Vive Anjouan indépendante et souveraine
Anli Yachourtu JAFFAR




