Un contingent des soldats vient d'arriver à hahaya à bord d'un transall ce soir

Un contingent des soldats vient d'arriver à hahaya à bord d'un transall ce soir
Je viens d'apprendre un nouveau contingent vient d'arriver ce soir à hahaya : voitures, approvisionnements et armements militaires des sources officielles etc.

je cite pour info :
[/g]Selon nos informations, trois militaires de l'Armée nationale de développement qui s'étaient infiltrés à Anjouan viennent de rentrer à Mohéli avec trois membres de la garde rapprochée de Mohamed Bacar, capturés au cours d'une intervention. Détenus à Fomboni, la capitale mohélienne, ceux-ci seraient actuellement interrogés par les autorités comoriennes. Notre source affirme que l'opération visait au départ Mohamed Bacar lui-même. Aucune information officielle ne confirme cependant ces renseignements, pour l'instant soumis au secret militaire
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# Posté le mercredi 12 mars 2008 16:30
Modifié le mercredi 12 mars 2008 16:45

Comores-Anjouan-UA-armée Crise à Anjouan: Bacar se dit partisan du "dialogue", mais "prêt à mourir" (ENTRETIEN

Comores-Anjouan-UA-armée   Crise à Anjouan: Bacar se dit partisan du "dialogue", mais "prêt à mourir" (ENTRETIEN
HOANI (Comores), 12 mars 2008 (AFP) - L'homme fort de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, qui défie le gouvernement fédéral depuis neuf mois, a affirmé mercredi être partisan du "dialogue" pour résoudre la crise, tout en se disant "prêt à mourir", alors que l'armée se prépare à l'attaquer.

"Je suis prêt à mourir pour défendre le droit et la démocratie à Anjouan, nous sommes prêts à combattre les envahisseurs et à défendre Anjouan. Nous ne réclamons que le respect de la loi", a-t-il assuré au cours d'un entretien avec l'AFP et France 24 dans sa résidence privée de Hoani, au nord d'Anjouan.

"Je souhaite que tous ces gens reviennent à la raison et acceptent de discuter, parce que même s'il y a débarquement, on peut avoir des craintes pour l'après. S'il le faut nous combattrons, nous disposons d'assez d'armes et d'assez d'hommes", a-t-il affirmé.

Toutefois, "il n'est jamais trop tard pour la paix (...) Ce qu'il faut c'est organiser une table ronde sur les vrais problèmes des Comores, entre Comoriens, mettre tout à plat et discuter. Si la table ronde décide qu'il faut de nouvelles élections à Anjouan, alors nous ferons des élections", a-t-il promis.

Le président de la fédération comorienne, Ahmed Abdallah Sambi, a déclaré que le scrutin de juin 2007 à Anjouan n'était pas valide et n'a pas reconnu la réélection du colonel Bacar, tout comme l'Union africaine (UA), la France, ou les Etats-Unis.

M. Sambi a annoncé en janvier son intention de rétablir "l'ordre constitutionnel et la sécurité contre les autorités illégales d'Anjouan" par la force et a reçu le 20 février le soutien de l'UA.

Quatre pays - Tanzanie, Soudan, Libye, Sénégal - ont promis d'envoyer des troupes pour soutenir l'opération.

"Parmi les pays qui se disent prêts à massacrer des Anjouanais, certains n'ont jamais eu d'élection chez eux et ils veulent nous donner des leçons de démocratie", a accusé le colonel Bacar dans sa spacieuse résidence, surveillée par des gendarmes, avant d'accuser à son tour M. Sambi de ne pas avoir respecté la Constitution lors des élections.

M. Bacar veut également défendre son bilan, affirmant que "beaucoup de mensonges sont véhiculés sur Anjouan, mais ici les fonctionnaires sont payés chaque mois, nous avons le courant électrique 24 heures sur 24 et malgré l'embargo nous avons fait des réalisation dans l'île: école, aéroport, augmentation de la capacité de stockage d'hydrocarbures".

Interrogé sur les violations des droits de l'Homme, notamment des témoignages de tortures, dont son régime est accusé, M. Bacar affirme que "ce sont des manipulations organisées par le président Sambi. C'est un grand simulateur. Ici personne n'est torturé".

Pour lui, le problème des Comores "vient de l'Union, ce qu'il faut c'est une confédération avec une plus large autonomie des îles, ce qui pourrait arranger aussi les relations avec Mayotte", île de l'archipel ayant choisi par référendum de demeurer française lors de l'indépendance obtenue de Paris en 1975.

Depuis l'indépendance, cet archipel particulièrement pauvre est miné par l'instabilité, une vingtaine de tentatives de coups d'Etat y ayant eu lieu.

En outre, l'Union est secouée depuis des années par des conflits de compétence entre les trois îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli), dotées chacune de leurs propres institutions, et l'Etat fédéral.

Anjouan avait fait sécession en 1997, avant de réintégrer les Comores fin 2001.

eg/mc/jpc


#124934-01 DVBP 3962 4 AFP
# Posté le mercredi 12 mars 2008 13:31

Comores: Incursion de l'armée à Anjouan France 24

Comores: Incursion de l'armée à Anjouan France 24
Comores: Incursion de l'armée à Anjouan
L'armée comorienne a mené mardi une brève incursion dans l'île rebelle d'Anjouan, capturant trois membres d'une milice fidèle au dissident Mohamed Bacar voir ici, a-t-on appris mercredi de source militaire dans l'archipel de l'océan Indien. Des centaines de soldats comoriens se sont rassemblés sur l'île voisine de Mohéli en prévision d'une intervention probable, avec l'appui de l'Union africaine à Anjouan pour renverser Bacar qui tient tête depuis plusieurs mois au pouvoir central. "Un groupe de soldats (comoriens) est entré le 11 mars dans la région de Sima, à Anjouan, et a capturé trois membres de la milice de Mohamed Bacar", a déclaré mercredi de Mohéli le lieutenant-colonel Salimou Mohamed Amiri, sans fournir d'autres détails de l'opération. Les trois miliciens ont été conduits à Mohéli pour y être interrogés. Des troupes de l'Union africaine ont commencé à arriver aux Comores pour appuyer un assaut contre l'île séparatiste.

Source : Le JDD.fr
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# Posté le mercredi 12 mars 2008 08:49

Comores: le colonel contesté d'Anjouan dispose de 600 à 800 hommes, selon l'armée

Comores: le colonel contesté d'Anjouan dispose de 600 à 800 hommes, selon l'armée
FOMBONI (AFP) — L'homme fort de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, contre lequel l'armée gouvernementale prépare une opération militaire avec le soutien de l'Union africaine, "dispose d'environ 600 à 800" hommes armés, a jugé mercredi le chef de l'état-major comorien.

"Nous savons qu'il dispose d'environ 600 à 800 personnes, des milices et des gendarmes, qui ne sont pas assez formés et entraînés pour être efficaces contre des armées constituées", a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Mohamed Amiri Salimou, qui prépare un débarquement sur Anjouan à partir de Fomboni, capitale de l'île voisine de Mohéli.
"Nous ne nous attendons pas à beaucoup de résistance de sa part, en tous les cas de ses hommes", a ajouté le chef d'état-major: "Au maximum, une centaine de ses hommes, sa garde rapprochée, pourraient tenter de résister".

Toutefois, "le risque d'embuscade est toujours possible", a relevé l'officier. "Une opération amphibie est l'une des plus difficiles au monde. Nous allons arriver de la mer, dans une situation de relative vulnérabilité".
De surcroît, "le relief d'Anjouan est très accidenté avec des positions hautes qui peuvent donner un avantage tactique à l'adversaire", a-t-il commenté.
Dans ce contexte, "les forces de l'Union africaine sont les bienvenues parce qu'elles vont nous aider à minimiser les pertes", a jugé le chef d'état-major.
Les premiers contingents de soldats tanzaniens et sénégalais, mandatés par l'Union africaine (UA), sont arrivés en début de semaine sur l'archipel en vue de l'opération à Anjouan.
Ces contingents vont également fournir un précieux soutien logistique à l'armée comorienne, particulièrement démunie.
"Faute de marine nationale, nous sommes obligés d'utiliser des bateaux civils transformés pour l'opération. Maintenant nous disposons de deux hélicoptères de transport qui peuvent nous permettre de poser rapidement sur des points hauts des éléments et d'assurer les évacuations sanitaires", selon le chef d'état-major.
L'armée comorienne compte 1.060 hommes (gendarmes et militaires), dont environ 400 se trouvent déjà à Mohéli, à une heure de mer d'Anjouan.
L'opération - troupes étrangères incluses - rassemblerait de 1.000 à 1.500 soldats, selon des sources militaires.
L'UA a décidé de soutenir militairement une opération du gouvernement fédéral pour démettre le colonel Bacar, qui dirige Anjouan depuis mars 2002, mais dont la réélection en 2007 n'est reconnue ni par l'Union des Comores, dirigée par Ahmed Abdallah Sambi, ni par l'UA.
L'Union des Comores est secouée depuis des années par des conflits de compétence entre les trois îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli), dotées chacune de leurs propres institutions, et l'Etat fédéral.
Anjouan avait fait sécession en 1997, avant de réintégrer les Comores fin 2001.

Source : AFP

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# Posté le mercredi 12 mars 2008 07:22

Comores-Anjouan: Opération militaire imminente sur l'île d'Anjouan

France

Actualités diplomatiques du ministère des Affaires étrangères
Point de presse du 10 mars 2008
COMORES
(Quelle est la situation à Anjouan ? L'armée française transporte-t-elle des troupes africaines vers Mohéli comme cela avait été annoncé ?)

Nous avons en effet annoncé notre disponibilité à apporter notre aide pour le transport de soldats tanzaniens jusqu'aux Comores (Grande Comore ou Mohéli). Nos interlocuteurs africains nous ont indiqué que cette opération pourrait intervenir assez rapidement.

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# Posté le mercredi 12 mars 2008 03:40
Modifié le mercredi 12 mars 2008 03:53