Arrivée d'une mission française à Moroni


Arrivée d'une mission française à Moroni
Mardi 15 Avril 2008- 07:31:16 -

Une délégation française devait arriver lundi soir 14 avril aux environs de 23 heures à Moroni pour une mission de trois jours.

Selon le programme officiel communiqué par le ministère comorien des Affaires étrangères, la délégation rencontrera mardi 15 avril le ministre des Affaires étrangères à 10 heures, le ministre de la Justice à 11 heures, puis le président de l'Union des Comores à 16 heures. Selon Mohamed Nafion, conseiller politique au ministère des Affaires étrangères, cette délégation va sans doute évoquer avec les autorités de l'Union des Comores "des sujets d'intérêt mutuel" afin de relancer le dialogue entre les deux pays.

Au menu certainement, le sort de Mohamed Bacar et l'interruption des expulsions pratiquées par la France à Mayotte.




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# Posté le mardi 15 avril 2008 04:04

Modifié le mardi 15 avril 2008 21:14

40 disparus au large de Domoni sur la côte Est d'Anjouan (Comores)

40 disparus au large de Domoni sur la côte Est d'Anjouan (Comores)
Mardi 15 Avril 2008- 07:26:17 -
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Deux morts, quatre rescapés et une quarantaine de disparus : une fois encore la traversée d'Anjouan vers Mayotte a fait des victimes.
Autour de Domoni, la côte est très découpée. Seules quelques petites plages permettent d'embarquer. (Photo d'archive).

C'est dans la soirée du samedi 12 avril, vers 19 heures, qu'une embarcation a quitté les côtes de Papani, au sud de Domoni, avec à son bord cinquante candidats à la migration. Les hommes, femmes et enfants qui se partageaient les places dans la vedette n'auront même pas parcouru deux cent mètres avant que celle-ci ne chavire. C'est une passagère originaire de Mwali qui aurait nagé jusqu'à la terre ferme pour annoncer le naufrage. Après trois quarts d'heure, les premiers secours -des habitants de Domoni- arrivent sur les lieux.

"On a entendu le ronflement des moteurs et une minute après c'était le silence, on a cru qu'ils avaient oublié quelque chose. Il faisait déjà noir et on a pas su que la vedette avait chaviré, mais tout à coup, on a entendu derrière nous que vite, il faut sauver les gens dans la vedette, et on a couru", raconte Kadafi, qui avait assisté au départ de son ami.

Un homme de 26 ans qui tenait dans ses mains un bébé de six mois qui n'était pas le sien, a été secouru, de même qu'un autre naufragé qui était resté dans le kwassa, et qui a sauvé la vie d'un enfant de deux ans et demi. Les secours ont aussi retrouvé le corps d'une femme d'environ 45 ans, décédée avant leur arrivée.

Au cours de cette nuit, seules ces six victimes - cinq rescapés et deux défunts- ont été repêchées. Ni les autorités, ni les pêcheur, n'ont essayé d'organiser d'autres recherches. "Vu le manque de carburant qui frappe Anjouan, on ne peut pas aller au large", a affirmé un collectif de pêcheurs.

On peut penser que la quarantaine d'autres passagers ont été emportés par le courant de Papani, l'une des plages les plus agitées de la région. On ignore s'il existe d'autres rescapés. Le lendemain du naufrage, dimanche vers 15 heures, le hasard a fait transporter un autre corps au large de Domoni, celui d'une femme âgée d'une trentaine d'années. Les deux passeurs n'ont pas été retrouvés.

Il y a tout juste une semaine, 30 autres personnes ont achevé leur route dans les coraux du lagon mahorais. Il a fallu l'intervention de la Police aux frontières (PAF) de Maore pour les transporter saines et sauves au Centre hospitalier de Mayotte (CHM).

Depuis ce samedi soir, une partie de la population de la région de Domoni commence à hausser le ton et demande que justice soit faite. Alors qu'il était communément admis que le régime de Bacar collaborait avec les réseaux de passeurs, des citoyens réclament des nouvelles autorités qu'elles se soucient de la question. "Maintenant, qu'est-ce que nos autorités vont encore nous raconter ? On savait que les brigades de gendarmerie n'étaient là que pour sécuriser les départs des kwassas et non la vie des gens. Nous voulons voir traduire ces gens devant la justice" proteste ainsi Mwe Dhoiou, notable à Domoni.

VM
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# Posté le mardi 15 avril 2008 04:00

Les clandestins vont être renvoyés bientôt

Les clandestins vont être renvoyés bientôt

Les expulsions de clandestins vers les Comores risquent de reprendre sous peu, puisque ce n'est sans doute pas pour rien que Nicolas Sarkozy a envoyé son conseiller aux affaires africaines, Rémi Maréchaux à Moroni, où il arrive aujourd'hui, accompagné d'un diplomate du Quai d'Orsay.
Mais que vont bien pouvoir faire ces missionnaires chez Sambi ?
La réponse paraît d'une simplicité enfantine : Lui avancer des arguments (sonnants et trébuchants ?) pour qu'il « ré ouvre » ses frontières et autorise à nouveau les renvois des clandestins interpellés à Mayotte vers leur pays d'origine.
Il n'y a pas de raison que du temps de l'ex président Bacar les reconduites à la frontière lui ramenaient quelques subsides pour gonfler sa fortune personnelle, que l'ayatollah Sambi ne fasse pas de même. D'autant que ce coup-ci les règles des reconduites vont semble-t-il changer. Peut-être pas de suite, mais à l'avenir, dès que les membres du groupe de travail de haut niveau (GTHN) qui s'est réuni à Mayotte le 9 décembre dernier aura étudier la faisabilité de renvoyer les anjouanais arrivés en kwassa-kwassa non pas vers Anjouan, d'où ils ont tendance à revenir dès le lendemain, mais sur Grande Comore cette fois, ce qui leur compliquera singulièrement le voyage retour. Yves Jégo le secrétaire d'Etat à l'outre-mer avait évoqué cette possibilité de renvoi en Grande Comore des clandestins arrivés en kwassa, lors de sa visite à Mayotte le 28 mars.

Denis Herrman
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# Posté le mardi 15 avril 2008 02:05

RELATIONS COMORES / FRANCE :ATTENTION DANGER !!

RELATIONS COMORES / FRANCE :ATTENTION DANGER !!
Hier, le pare-brise du véhicule de Monsieur l'ambassadeur de France aux Comores, a volé en éclats. Certe, cet acte est repréhensible car, rien ne doit jusfier la violence surtout, lorsqu'elle a pour but, d'atteindre à l'intégrité physique de la personne. Pour autant, il convient de rappeler que tous ceux qui connaissent les Comores, savent que les habitants de ce petit archipel sont des gens pacifiques et que leur hospitalité légendaire ne leur a jamais fait défaut. On peut donc le dire sans aucun risque de se tromper que le contexte général actuel est pour beaucoup dans ce geste. Toutefois, il faut en convenir, la personnalité même de M. JOB lequel, se conduit en proconsul, en donneur de leçons, a fait le reste.
Pour mieux cerner le personnage, je vous propose quelques unes de ses phrases cultes :

«Le calendrier de la communauté internationale n'est pas calqué sur l'impatience des comoriens» C'était pour nous signifier qu'il n' y avait aucune urgence à libérer Anjouan et que BACAR pouvait tranquillement poursuivre ses basses besognes.
S'immiscant de manière flagrante dans une affaire judiciaire (BIC/NICOM), M.JOB s'exprimait ainsi :
« C'est ma ferme protestation pour la manière pas catholique de la conduite de l'enquête judiciaire». Avant de finir dans un odieux chantage :«Cette affaire aura valeur de test». Cela voulait dire clairement que les juges devaient lui obeir sinon, Monsieur l'ambassadeur allait sévir.
Comme pour nous rappeler notre statut de colonie, de république bananière, Son excellence affirmait : «Est-ce qu'une nation qui n'est pas capable d'assumer chaque année son programme éléctoral est totalement indépendante ? »

Naturellement, cette liste des écarts de langage et de comportements de la part de M. JOB qui se croit en pays conquis, n'est pas exhaustive. Avant la fin de son séjour, a t-il seulement récolté ce qu'il a semé ?
De plus, les multiples questions que les comoriens se posent sur la chute d'un hélicoptère français à Anjouan, sur la découverte de caisses de munitions estampillées «Ambassade de France à Moroni», sur l'exfiltration de BACAR et enfin, sur le sentiment que la France cherche insidieusement à le protéger ont généré un climat délétère et de haute tension.

Dorénavant, les autorités françaises doivent se résoudre à l'idée qu'elles ne peuvent éternellement se réfugier dans le mensonge. Trop c'est trop ! Le monde a changé et les citoyens comoriens ont, désormais droit à la vértité. Tant que celle-ci ne leur sera pas donnée, il n'est malheureusement pas exclu que l'on s'achemine tôt ou tard, vers une escalade aux conséquences imprévisibles et probablement plus graves.

Les comoriens en ont assez d'être pris pour des gens immatures. Aussi, afin d'éviter les dérapages qui n'honoreraient personne, notre gouvernement doit lui aussi, assumer toutes ses responsabilités. Il a le devoir de tout mettre en oeuvre pour que la lumière soit faite sur toutes les affaires en cours. Le retour a une situation apaisée et sereine nous semble à ce prix. Le président SAMBI a raison d'affirmer que l'affaire BACAR ne doit pas être une cause de discordre avec la France mais cela est trop facile. Il appartient donc à ce pays de nous prouver par les actes qu'il est enfin disposé à rétablir une autre forme de relations, cette fois-ci, respectueuses de notre indépendance et de notre dignité.

En attendant cette ère nouvelle à laquelle nous aspirons tous après 30 années de néocolonialiste et de coups tordus, nous demandons à ce que soit maitenue jusqu'à nouvel ordre, l'interdiction de rapatrier nos compatriotes, «clandestins» résidant sur l'île comorienne de Mayotte.
LE 14/04/2008/AHMED
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# Posté le mardi 15 avril 2008 01:58

Un envoyé spécial de l'Elysée aux Comores

 Un envoyé spécial de l'Elysée aux Comores
Une mission française est attendue aujourd'hui à Moroni. Elle serait composée de Rémi Maréchaux, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique sub-saharienne à l'Elysée et d'un diplomate du quai d'Orsay.
La semaine dernière le porte-parole du gouvernement comorien, Abdourahim Said Bacar avait déclaré que cette mission devrait "mettre à plat les malentendus" (entre les Comores et la France) et pourrait marquer "le début du calendrier" d'une réunion du "comité de haut niveau" qui avait été annoncée lors de la rencontre entre le président Sambi et son homologue Sarkozy.

Comores4.skyrock.com

# Posté le lundi 14 avril 2008 07:22

Projet de géothermie : Le Karthala pourrait nous fournir de l'électricité Moroni

Projet de géothermie : Le Karthala pourrait nous fournir de l'électricité  Moroni
(HZK-Presse) – A la demande du vice-président en charge des transports et télécommunications, une mission technique de la Kenya Electricity Generating Company (Ken Gen) vient de séjourner dans notre pays, dans le cadre du projet de géothermie. Un projet qui tient à c½ur M. Idi Nadhoim, depuis son élection à la vice-présidence de l'Union en 2006. Il aurait même réussi à sensibiliser le chef de l'Etat et son gouvernement, sur ce dossier qu'il juge prioritaire en matière de production énergétique.

Conduite par le chef du département Géothermie, M. Geoffrey G. Muchemi, l'équipe d'évaluation a livré ses premières conclusions ce mardi 8 avril au cours d'une conférence de presse. Pour ce spécialiste en géologie, l'archipel des Comores pourrait bien produire en quantité suffisante sa propre énergie électrique à base géothermique, c'est-à-dire en exploitant le volcan.

Selon cet expert kenyan, en deux ans on peut construire une station de géothermie, et commencer à l'exploiter au bout de six mois. L'île de Ngazidja aurait l'avantage non négligeable de disposer d'une ressource abondante dont le forage ne doit pas dépasser une profondeur de 700 mètres, alors qu'ailleurs, il faut en moyenne creuser jusqu'à plus de 2000 voire 3000 mètres.

Le Vice-président Idi Nadhoime, s'est déclaré optimiste en estimant que l'exploitation du volcan Karthala à des fins énergétiques est désormais de l'ordre du possible » et que le projet est techniquement faisable. Le seul problème à ses yeux reste son financement, car le gouvernement devra trouver 1 million de dollars (320 millions fc) pour réaliser les études de faisabilité.

Le ministre de l'île autonome de Ngazidja chargé de l'énergie, présent à la conférence de presse, a appuyé l'initiative, en justifiant ce projet par les difficultés actuelles liées aux coûts du gasoil et de l'entretien régulier des groupes électrogènes de la centrale de la société Ma-Mamwe.

Un souci partagé par les autorités de l'Union, dans un contexte où l'on encourage partout le recours aux énergies renouvelables et moins polluantes, pour préserver l'environnement et obtenir un meilleur crédit carbonne.

A titre expérimental, les Comores peuvent produire entre 10 et 20 mégawatt d'électricité géothermique, transportable par câble sous-marin. Le coût d'investissement serait évalué par les experts kenyans à environ 2 millions de dollars par MW. Cette première phase de l'étude, réalisée par la société Ken Gen, permettra d'évaluer le potentiel et identifier les sites de production.

Le Kenya, un pays voisin des Comores, produit actuellement l'équivalent de 115 Mégawatt, et prévoit dans son programme d'investissement d'atteindre au cours des cinq prochaines années une capacité de 1206 Mégawatt. D'autres pays utilisent cette technologie alternative, notamment l'Ethiopie, la Zambie, l'Islande et les Philippine qui occupe le 2ème rang mondial.

El-Had Said Omar
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# Posté le lundi 14 avril 2008 02:11

Un nouveau drame de la mer la nuit dernière à Anjouan

Un nouveau drame de la mer la nuit dernière à Anjouan
Un nouveau drame de la mer la nuit dernière à Anjouan
Un kwassa-kwassa aurait fait naufrage au large de Domoni (Anjouan) alors qu'il tentait de rallier clandestinement Mayotte. Ce matin un corps sans vie d'une femme a été repêchée sept rescapés ont regagnés la terre ferme. Ces derniers ont raconté qu'ils étaient une cinquantaine dans l'embarcation. Les autorités anjouanaises effectuent des recherches pour retrouver d'éventuels survivants.


Source : RFO Mayotte (12h30, dimanche 13 avril 2008)

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# Posté le lundi 14 avril 2008 02:08

SAISINE DE LA CHAMBRE DE L'INSTRUCTION PAR LES AVOCATS DE BACAR UNE ETAPE DECISIVE

SAISINE DE LA CHAMBRE DE L'INSTRUCTION PAR LES AVOCATS DE BACAR UNE ETAPE DECISIVE
Comme on devait s'y attendre, les avocats de BACAR envisagent de saisir mardi prochain, la chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Saint-Denis pour demander la mise en liberté de leur client, placé sous écrou extraditionnel. Après la bourde commise par le Procureur et qui a entraîné la nullité de la première procédure, l'arrêt que rendra cette juridiction revêtira une importance capitale car, elle donnera le ton sur la suite que les autorités françaises comptent vraiment donner à l'affaire.

En effet, la Chambre de l'instruction est une formation de la Cour d'Appel qui examine les recours contre les décisions rendues par les juges d'instruction et par les juges des libertés et de la détention. Elle peut également, donner son avis sur les demandes d'extradition ce qui nous paraît important au regard de la demande formulée par l'Etat comorien.
Après examen du dossier, la chambre aura plusieurs possibilités dont les plus probables sont les suivantes.
1/ Maintenir BACAR et sa troupe en détention provisoire pendant une période qui ne saurait dépasser 3 mois (renouvelables).
2/ Prononcer leur mise en liberté et les placer sous contrôle judiciaire avec probablement interdiction de quitter le territoire de la Réunion
3/ Prononcer purement et simplement, leur mise en liberté si elle estime que les faits incriminés ne sont pas suffisamment caractérisés au vue des pièces jointes à la procédure ou en cas de causes graves de nullité.

Il convient de rappeler que s'agissant d'une mesure de privation de liberté, la chambre de l'instruction qui s'appuie uniquement et exlusivement sur des considérations de droit, se montre intraitable. En conséquence, nous osons espérer que le dossier transmis par la Justice comorienne est bien «ficelé» et qu'il n'offrira à la défense aucune porte de sortie.

Enfin, nous rappelons aux autorités de notre pays que des personnes (civiles et militaires) soupçonnées d'actes graves ont trouvé refuge à Mayotte. Les mandats d'arrêt et les demandes d'arrestations provisoire les concernant, ont-elles été transmis à Justice française ? Nous attendons une réponse à cette interrogation car, la Justice doit être la même pour tous et les victimes attendent réparation.
PARIS LE 13/04/2008/ AHMED

# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:11

Modifié le dimanche 13 avril 2008 16:16

LA COÏNCIDENCE DE TROP

LA COÏNCIDENCE DE TROP


On a beau vouloir éviter la paranoïa contre la France, il faut avouer que l'ex-puissance coloniale n'a pas son pareil pour accumuler autour d'elle les coïncidences douteuses... Quelques jours après sa prise de contrôle de Ndzouani, l'armée comorienne mettait la main sur une douzaine de caisses de munitions entreposées dans le sous-sol de la résidence privée de Mohamed Bacar. Sur ces caisses, l'adresse du destinataire n'était autre que celle de « M. L'ATTACHE MILITAIRE » de l'Ambassade de France aux Comores...

Interrogé sur ce point, l'ambassade a indiqué que ces munitions n'avaient pu transiter que par le canal de la coopération militaire –qui a cessé en 1999- et que de toutes façons, les balles trouvées dans les caisses sont inutilisables pour la plupart des armes comoriennes. Les caisses, en très bon état et remplies de balles flambant neuves, n'avaient d'ailleurs pas été ouvertes. Le chef d'état-major, présent dans l'armée nationale depuis les années 90, ainsi que tous les militaires que nous avons pu consulter, affirment cependant formellement qu'ils n'ont jamais eu connaissance de la livraison par la France de telles munitions...


Source : kashkazi n°71 avril 08 (page 29)
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 06:26