La fête de l'indépendance de 6 juillet dans ile d'Anjouan

La fête de l’indépendance de 6 juillet dans ile d’Anjouan
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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 12:18

La fête de l'indépendance de 6 juillet dans ile d'Anjouan

La fête de l’indépendance de 6 juillet dans ile d’Anjouan
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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 12:17

ANJOUAN: Un drame à l'aéroport de Ouani

ANJOUAN: Un drame à l'aéroport de Ouani

Cela s'est produit ce jour à l'aéroport d'Ouani sur l'ile d'Anjouan. Un accident très grave et incroyable a fait cinq victimes: un mort et quatre blessés graves.

Selon des témoins oculaires, le jeune Soulaime Abdallah Abdermane Mchindra( le fils du président Zaglo), un employé de l'aéroport, originaire de la ville de Ouani, alors qu'il était entrain de débroussailler les abords de la piste, il est tombé sur un engin militaire. L'on parle d'un mortier A60. Par inadvertance, il a donné un coup de coutelas sur l'engin en question. Ce qui a entrainé l'explosion.
# Posté le dimanche 06 juillet 2008 05:50

Allocution de Son Excellence Monsieur AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI,

Allocution de Son Excellence Monsieur AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI,


Le Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a reçu, vendredi 4 juillet 2008, les lettres de créance de Son Excellence Monsieur Luc HALLADE, nouvel Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Française en Union des Comores.

Nous vous présentons ci-après, l'intégralité de l'allocution qu'il a prononcé à cette occasion.


Allocution de Son Excellence Monsieur AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI, Président de l'Union des Comores, à l'occasion de la Présentation des Lettres de Créance de Son Excellence Monsieur Luc HALLADE, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Française en Union des Comores.

Beit-Salam samedi 5 juillet 2008




Monsieur l'Ambassadeur,
Je voudrais vous dire, le grand plaisir qui est le mien, de vous souhaiter une très chaleureuse bienvenue en Union des Comores et d'accepter les Lettres de Créance par lesquelles, Son Excellence Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République Française, vous y accrédite, en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire.

Je voudrais dès à présent, vous assurer de mon soutien et de celui du gouvernement comorien, dans l'accomplissement de votre noble mission.

Votre séjour vous permettra également d'apprécier, j'en suis convaincu, l'amitié et l'estime que le peuple Comorien voue à la France et au peuple français, au-delà des épreuves et des aléas de l'Histoire.

J'accepte également les Lettres de rappel de Votre prédécesseur, Son Excellence Monsieur Christian JOB qui, durant sa mission, a su représenter dignement la France dans notre pays et entretenir et renforcer les bonnes relations qui existent entre nos deux pays et nos deux peuples.

Monsieur l'Ambassadeur,

Les relations entre nos deux pays et nos deux peuples sont anciennes, solides et particulières. Elles sont également incontournables car nos deux Nations sont liés par l'histoire, la culture, une langue que nous avons en partage et parce que nos intérêts politiques et économiques sont intimement liés.

Ainsi, l'Union des Comores se réjouit de la volonté exprimée par les autorités françaises au sommet, de consolider les relations d'amitié entre nos deux pays et de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale.

Cette volonté qui nous est réciproque, a eu comme cadre, la récente réunion à Paris, de la Commission Mixte Franco-Comorienne et s'est traduite par l'engagement, pris par nos deux Gouvernements, de se rapprocher davantage et de créer les conditions requises, pour un dialogue politique permanent, capable de nous aider à surmonter les points de divergence.

Votre accréditation aujourd'hui à Moroni, marque cette volonté mutuelle de nos deux pays, d'½uvrer pour une consolidation de leurs relations bilatérales et pour un raffermissement de l'amitié qui lie français et comoriens.

Je souhaite que dans le cadre de votre mission, vous puissiez traduire cette amitié et cette volonté de la France et des Comores de se rapprocher davantage, en actions mutuellement fructueuses

Monsieur l'Ambassadeur,

Vous arrivez aux Comores au lendemain de la libération de l'île d'Anjouan à laquelle la France a beaucoup contribué. Le pays aspire aujourd'hui à la paix et souhaite s'engager dans un vaste chantier de réformes socio-économiques, en vue de relancer son développement et promouvoir ainsi le bien-être de sa population.

En effet nous sommes convaincus que seule une économie solide, des infrastructures de base pour le développement, un habitat décent et une amélioration du quotidien pour tous les comoriens, garantiront une paix et une stabilité durables et une réconciliation véritable.

Pour y parvenir, nous avons besoin du soutien de tous nos partenaires bilatéraux et multilatéraux. Je sais pouvoir compter plus particulièrement sur la France, dont la solidarité ne nous a jamais fait défaut et que nous souhaitons voir continuer à jouer un rôle de premier plan.

Monsieur l'Ambassadeur,

J'ai été très sensible aux v½ux que Son Excellence Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République Française, formule pour le peuple comorien et moi-même.

Je vous demande de lui transmettre en retour, mes v½ux très sincères, de santé et de bonheur pour lui-même et pour son honorable famille ainsi que les souhaits de paix, de progrès et de prospérité que le Peuple Comorien adresse au Peuple Français.

Et, au moment où la France accède à la présidence de l'Union Européenne, je voudrais, au nom du Peuple et du Gouvernement Comoriens, lui souhaiter plein succès.

Quant à vous, Monsieur l'Ambassadeur, je vous souhaite bonne chance et pleine réussite dans votre noble mission.

Je vous remercie.

Source : beit salam
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 08:43

Qui veut de Bacar ?

Qui veut de Bacar ?

Malgré la requête des autorités, qui réclamaient de pouvoir juger l'ancien président de l'île autonome d'Anjouan, Mohamed Bacar ne sera pas extradé vers les Comores. Ainsi en a décidé, le 24 juin, la cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion. À la vérité, l'avis négatif rendu par la justice française n'a surpris personne. Chassé du pouvoir par une intervention conjointe de l'Union africaine et de l'armée comorienne, le 25 mars dernier, Bacar était poursuivi pour « atteinte à l'autorité de l'État, complicité d'homicide volontaire, coups et blessures, viols et détournement de fonds », et encourait théoriquement la peine de mort. Même si la dernière exécution à Moroni, la seule de la décennie passée, remonte à 1997, la justice française rechigne traditionnellement à expulser en direction des pays n'ayant pas aboli la peine capitale. Et la légèreté apparente du dossier d'accusation présenté par les Comores par l'entremise de leur avocat Jacques Vergès n'a pas favorisé la démarche de Moroni.
Bacar, dont la demande d'asile politique a été rejetée début juin par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), ne pourra cependant pas rester sur le territoire français. Paris lui cherche donc un pays d'accueil. Les pistes malgache et sud-africaine, un temps envisagées, semblent abandonnées. « Plusieurs hypothèses sont toujours à l'étude, mais rien n'est encore décidé », expliquait-on au Quai d'Orsay, où l'on reconnaît que des contacts « avancés » ont été pris avec le Bénin. Le président Boni Yayi, sollicité par l'ambassadeur de France Hervé Besancenot, aurait pratiquement donné son feu vert à l'opération, pour « rendre service à la France ». Seuls les détails resteraient à finaliser. Bacar pourrait, dit-on, être hébergé dans une des villas ayant servi aux hôtes de marque du récent sommet de la Communauté économique des États sahélo-sahariens (Cen-Sad). À suivre.

Jeune Afrique
# Posté le samedi 05 juillet 2008 08:39