Phase finale du championnat comorien de football. La voie se déblaie pour Apaches

Phase finale du championnat comorien de football. La voie se déblaie pour Apaches
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Football national. Les trois équipes ont chacune 3 points Les clubs champions régionaux des
trois îles poursuivent la phase nationale du championnat de football à Ndzuwani. Style nouvel de Sima, le
champion de la Ligue Ndzuwani,s'est imposé, mercredi 4 novembre à domicile, devant Belle Lumière de
Djoezi par le score de 2 buts à 1.C'était dans l'arène de Hombo que les Anjouanais ont accueilli les
stade abritera, dimanche prochain, la rencontre qui opposera la même formation de Sima à Apaches club de
Mitsamihuli. Chacune de ces trois
équipes totalise 3 points avant la troisième équipes totalise 3 points avant la troisième journée.



Après la première rencontre du 28 octobre dernier à Fomboni entre Belle Lumière et Style Nouvel, suivie de
celle, dimanche 1er, entre la même équipe djoiezienne et Apaches, toujours au stade Ahmed Mattoir, la
phase nationale du championnat de football s'est poursuivie mercredi à Ndzuwani, avec le match retour entre
Belle Lumière et Style Nouvel la .rencontre s'est soldée par le score de deux buts à un, en faveur du club de
Sima, Style Nouvel. Tous ces buts ont été marqués pendant la seconde partie du jeu. Les Simaois n'ont cependant que trois jours de repos ; dimanche que trois jours de repos ; dimanche ils devront affronter Apaches, toujours à Hombo, dans leur match aller.Grâce à ce score, Style Nouvel occupe provisoirement la deuxième place du classement, derrière Apaches et devant la formation djoiezienne.
Les trois équipes comptabilisent pourtant trois points chacune,mais toute la différence se dégage au niveau du nombre de matchs joués et de différence des buts.
Dans cette phase finale, qui se dispute entre trois équipes, chacune d'entre elles a quatre matchs à jouer. C'est
ainsi que, avec un seul match joué et gagné sans aucun but encaissé, les Mitsamihuliens tiennent provisoirement la tête du podium. Comparativement, Style Nouvel, son dauphin, a disputé deux rencontres,
s'en est tirée avec une victoire et une défaite, et une différence de but nulle.
De son côté, Belle Lumière, qui a déjà joué trois matchs dont deux à domicile, ne totalise qu'une victoire,
ramollie encore par une différence de buts peu enviable : trois buts marqués contre cinq encaissés.
Il y a donc peu de doutes quant à l'issue de ce championnat : tous les pronostics jouent en faveur d'Apaches
le club auquel il reste trois matchs à jouer, dont deux à domicile. A moins que, dimanche prochain, les coriaces
de Sima ne décident de briser le rêve des légendaires Apaches, en s'imposant par une victoire à Hombo.
Pour rappel, le championnat comorien de football a débuté en avril dernier.A Ndzuwani, sept clubs étaient
en lice. Contrairement aux années passées, cette fois la phase finale de cette compétition se joue dans tout
l'archipel ; chaque équipe reçoit deux rencontres chez elle et joue les deux autres ailleurs.
Un autre bouleversement majeur de
la tradition est le fait que cette fois,chaque équipe prend toute la charge financière de son déplacement et de

son séjour dans les autres îles et ne reçoit, pour cela, plus aucun rond de la Fédération Comorienne de
Football. Ceci, peut-être, afin que nos équipes apprennent à se prendre en charge. Car, ce qu'il faut savoir justement, c'est que la médaille du leader du championnat national de foot présente, depuis l'accession de notre pays à la Fédération Internationale de pays à la Fédération Internationale de Football, un revers bien rugueux. Il semble en effet que le champion de cette saison aura à débourser quelques dix-sept millions pour participer à la Ligue des Champions Africaine !

SM

source :Al-watwan N° 1437 du 6 novembre 2009

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 14:33

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 15:04

COMORES : Le consul français à Anjouan fait parler de lui

COMORES : Le consul français à Anjouan fait parler de lui


Depuis son arrivée, les plus folles rumeurs courent sur le compte du consul français. Et certaines le lient à Comores Assurance, une assurance au sérieux plutôt douteux.


La délivrance des visas a toujours été un récurent à Anjouan, mais il l'est encore plus depuis l'arrivée du consul français Frédéric de Souza. Dans Upanga n°10, en octobre, nous rapportions l'histoire d'Admael Halidi, un journaliste comorien qui avait vu son visa annulé suite à la parution d'un article mettant en doute l'honnêteté du consul. L'article sous-entendait que des « amis du consul » soutiraient de l'argent aux demandeurs de visas et c'était pour eux la seule solution d'obtenir le précieux laissez-passer.

Une nouvelle « arnaque » est en train de faire grand bruit à Anjouan : celle des Comores Assistance...Pour pouvoir venir à Mayotte, les Comoriens doivent obligatoirement souscrire une assurance, qui peut notamment leur service s'ils doivent être rapatriés ou s'ils ont besoin de soins médicaux. Il en existe deux à Anjouan. Et il semblerait, selon des nombreux témoignages, qu'il soit largement préférable de choisir Comores Assistance plutôt qu'une autre pour espérer voir son dossier accepté. « A peine arrivé à Anjouan, c'est monsieur de Souza qui a créé cette assurance avec un ami comorien » affirme une française qui habite Anjouan depuis plusieurs années. Selon elle, « cette assurance n'assure rien, et l'agence de Mayotte 11 rue du commerce n'existe pas ». Sur place, difficile en effet de trouver la moindre trace d'une agence d'assurance. Et surtout, Comores Assurance n'apparaît pas dans le fichier des immatriculations des entreprises de Mayotte de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Or, selon un agent de la CCI, « même si son siège est à Anjouan, elle doit obligatoirement être immatriculée sur place pour pouvoir travailler ».
Cette assurance si elle existe vraiment, n'aurait donc pas le droit d'exercer à Mayotte...
Toujours selon cette Française, « Les Anjouanais ont vite compris que s'ils voulaient leur visa, ils devaient s'assurer chez « l'assurance du consul », et ceci, avant le dépôt du dossier, contrairement à Moroni qui exige cette assurance seulement lorsque le visa est obtenu. Après cela, vous devez passer au « Bureau de parrainage » est déposer 75.000 fkm » soit environ 150 euros.
Difficile, dans le nuage de rumeurs qui courent sur le consul Frédéric de Souza, de distinguer la vérité du fantasme. Mais ce qui est sûr, c'est que depuis son arrivée, le mécontentement va grandissant au sein de la population et les soupçons se font de plus en plus insistants. Car ses prédécesseurs n'avaient jamais connu de tels problèmes.
Selon notre témoin, le cas de Halidi a un peu calmé les ardeurs, « les candidats au visa n'osant pas dénoncer clairement ces pratiques par crainte de ne plus avoir du visa ».


NB
Source : Upanga n°12 du 3 novembre 2009.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 15:56

Elections. La France apporte 150 millions de Fc au budget

Elections. La France apporte 150 millions de Fc au budget


A la proche de l'ouverture officielle, le 14 novembre, de la campagne pour l'élection des députés fédéraux et des conseillers insulaires le financement des opérations électorales peine à se concrétiser. Pour un budget avoisinant le milliard de francs comoriens, les partenaires des Comores traînent le pas à apporter leurs contributions. Hier vendredi, en début de soirée, la France a remis une enveloppe de 300.000 dollars (environ 150 millions de francs comoriens) au Pnud, la structure chargée de la collecte et de la gestion des fonds octroyés par les partenaires des Comores.
Le gouvernement comorien avait versé, auparavant, près de 100 millions de francs, ce qui aurait permis aux structures chargées de l'organisation du scrutin de lancer les préparatifs du vote. Il s'agit d'un double scrutin concernant l'élection de 24 députés, devant siéger au parlement fédéral, et de 51 conseillers appelés à siéger aux assemblés insulaires.




Source: Al-watwan N° 1437 du 6 novembre 2009

# Posté le samedi 07 novembre 2009 12:52

Modifié le samedi 07 novembre 2009 14:15

Pourquoi Sambi a échoué?

Pourquoi Sambi a échoué?
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size=12px]Harcelé médiatiquement, le président de la République n'entend pas jeter l'éponge. Il persiste et signe, '' le 17 mai 2009, le peuple a adopté une Constitution qui rallonge mon mandat de quatre à cinq ans, une thèse confirmée par son directeur de Cabinet et numéro deux du pouvoir. Et à une période où les avis divergent quant à cette volonté délibérée du président Sambi visant à prolonger son mandat à moins de six mois de la fin, il est quasi normal qu'on se demande pourquoi celui qui prétendait ''incarner'' l'espoir de tout un peuple joue les prolongations et pousse Moheli à la rébellion. C'est une démarche à haut risque qui nous impose tous la lucidité et la vigilance. C'est une alerte précoce et une prévention car l'avenir semble incertain.

On se rappelle qu'à la veille de sa victoire écrasante, Sambi déclarait :'' quatre ans, c'est beaucoup pour un président qui sera élu sous la base d'un programme prometteur. Tel est mon cas. Par contre, c'est beaucoup pour un président '' nul'' qui n'a rien à proposer à son peuple pour le sortir de son marasme économique''. Et cerise sur le gâteau, à la question sur la modification de la Constitution, le président, déclare, je cite : '' je jure sur le Coran et la main sur la poitrine que je ne verserai aucune énergie pour changer une Constitution qui nous garantit la paix et la stabilité''.Fin de citation

A la question de savoir pourquoi le '' sauveur'' a-t-il échoué, c'est l'énigme total. Ayant compris que le peuple comorien aspire au changement après plus de 35 ans d'indépendance , Sambi qui, à travers ses prêches a étudié la nature du Comorien, a réussi à trouver une nouvelle recette pour convaincre les électeurs à le porter à la tête du pays. Et cette recette est composée de la religion et du populisme. Sambi s'est comporté en champion de fabricant de chimères. Mais avions-nous vraiment le choix ?

A son arrivée au pouvoir, Sambi s'est forgé une idée selon laquelle les autres sont à ses yeux, des ratés, des hommes sans foi, des ennemis de la nation, des arrivistes, des malfaiteurs, des voleurs, des incompétents et des égoïstes d'où une haine qui s'est affichée partout à l'égard de ces ''ennemis'' de la nation .Dans un élan populiste bien soigné avec la complicité d'une justice à deux vitesses, Sambi a giflé la classe politique. Malheureusement, la déception n'a pas tardé .

Le président Sambi a réussi un autre coup en déclarant qu'il prendra rarement l'avion et enverra ses ministres au compte goutte des rendez vous internationaux importants. Encore de la poudre aux yeux. Il dispose aujourd'hui d'un permis de pilote.Rentré de son premier voyage officiel, Sambi annonce la restitution à la trésorerie publique du reste de ses perdiems pour prouver son honnêteté. Un point de plus pour le Raïs qui manie ses talents populistes pour tromper la vigilance de tout un peuple.C'est autour de ces deux millions de dollars offerts au Raïs par le Roi d'Arabie Saoudite destinés au projet Habitat que nous nous interrogeons tous aujourd'hui. Où sont –ils passés ? Ceux qui ont voté Sambi dans cet élan, se voyaient déjà installer dans ces maisons fantômes qui ne verront jamais le jour, à moins qu'on accorde au président un an de rallonge.

Plus le temps passe, plus les fonctionnaires, ennemis jurés du président accusent des mois d'arriérés de salaire sans aucune force de défense. Mais dans tout ça, les rêves du Raïs envahissent les places publiques et surtout avec ces belles photos qui embellissent la capitale et ces complexes hôteliers qui poussent comme de champignons sur le territoire national à l'instar de Janat El Kamar, au nord de la Grande Comore. Que des rêves ! La démolition de l'hôtel Galawa n'est que la face cachée du bâtisseur.

Le moment fort de ces rêves sans lendemain est le projet de loi sur la'' Citoyenneté économique''. Pressé de réaliser son rêve, le président a promulgué cette loi sous un faux numéro. Avec plus de 200 millions de dollars pour cette noble transaction, le président n'a trouvé mieux que de créer une société fantôme ,écran et fictive de travaux publics avec ses amis arabes, une manière de justifier l'utilisation des fonds.

A cela s'ajoute la volonté du président et sa détermination au mépris du peuple comorien de '' louer'' Mayotte à la France et d'accepter en même temps de recevoir sur son île à Anjouan, les Comoriens expulsés de Mayotte.

Dans son chantier dont il est le seul architecte, maître d'½uvre, maçon, ouvrier, Sambi fait et défait une Cour Constitutionnelle qui ne fait qu'obéir aux injonctions du Roi avec la bénédiction du palais.

Convaincu que ni les rêves, ni l'acharnement, ni les effets populistes ne peuvent durer ou générer les fruits de la politique générale politicienne d'un chef d'Etat élu confortablement, le président Sambi a fini par croire en l'existence du '' Droit'' pour s'accrocher au pouvoir, mais de quel '' Droit'' ? A vos claviers, messieurs les juristes.

A homme paradoxal, bilan paradoxal. Projet habitat, investisseurs étrangers, justice, argent, chiisme, citoyenneté économique, location de Mayotte à la France... Chaque fois qu'il a pu, le président Sambi a joué sur l'ambiguïté. Et qui donc peut prétendre qu'il fut tout à fait prophète ou tout à fait incube ? Il est attrapé par son propre jugement. Il restera donc le reflet de nos contradictions.

Pour toutes ces raisons, l'homme auquel ces milliers de Comoriens qui ont envahi le stade Ajao avec l'espoir du changement a échoué et, il faut en tirer les conséquences, ne serait ce que pour permettre à ce monde de vivre dans la paix et la stabilité, à défaut de la révolution verte. Et si ces législatives lui offrent une porte de sortie honorable au lieu d'engager un bras de fer sans lendemain ? La réponse est dans les mains de la Communauté Internationale, actrice principale de l'Accord Cadre Cadre de Fomboni.

Sambi a raté une occasion pour se faire inscrire dans l'histoire politique contemporaine, à l'instar de , Frantz Fanon, Nelson Mandela,Martin Luther King, Mahatma Ghandi.


Ali Mohamed TABIBOU

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:51

Modifié le samedi 07 novembre 2009 03:18

Les îles Comores et le Président Sambi – Le Changement est-il Enfin Amorcé ?

Les îles Comores et le Président Sambi – Le Changement est-il Enfin Amorcé ?
Avec 60% de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté, Le Président des îles Comores, Sambi, pourra-t-il apporter le changement si essentiel? Nous sommes revenus sur ses promesses électorales et jusqu'à présent, il s'attache à les respecter.


(PRWEB) Novembre 6, 2009 –
Le peuple des Comores (dont le nom officiel est L'union des Comores) paie depuis longtemps pour son passé de violence politique et son instabilité, mais pour la première fois, l'espoir renaît pour l'avenir du pays et ses habitants. Même si les Comores ressemblent à un véritable paradis, c'est un pays désespérément pauvre et plus de 60% de sa population vivent actuellement en dessous du seuil de pauvreté. Lorsque le Président Ahmed Abdullah Mohamed Sambi a pris ses fonctions, il s'est fixé comme priorités, la croissance économique et la baisse de la précarité, et il semble vouloir tenir ses promesses. L'éducation est réformée, le système de santé est amélioré et le tourisme est largement encouragé afin qu'il devienne une réelle source de revenus nécessaires à ces îles d'une parfaite beauté picturale.
Le Président Ahmed Abdullah Mohamed Sambi, premier dirigeant élu démocratiquement aux Comores, a réussi à réunifier ces îles en un seul état grâce à un référendum. C'est la première fois qu'un échange de pouvoir se fait dans le calme et dans le respect de la démocratie, et qu'il apporte la stabilité et l'ordre dans un pays à l'histoire troublée. Le Président est déterminé à renforcer la place les Comores sur la carte du monde, et il parcourt inlassablement la planète pour participer à des réunions et à des congrès internationaux afin de plaider sa cause auprès des leaders mondiaux. Il se consacre tout entier à apporter un soutien international et financier au pays afin d'assurer son avenir.
Les relations internationales ont sans nul doute été améliorées. Le Président a établi des relations positives avec les pays européens, américains et particulièrement avec les nations arabes. Le président Sambi a rencontré les plus grands leaders internationaux comme Barak Obama, le Président des Etats-Unis, le Premier Ministre Turc, Recep Tayyip Erdogan afin de promouvoir son pays. Les portes de l'Union se sont ouvertes aux investissements arabes et des fonds commencent à affluer vers le pays, dans le cadre de nouvelles mesures concernant les investissements étrangers, contrôlés de près afin d'éviter toute corruption et tout mauvais usage. Depuis l'élection du Président Sambi, on peut constater les énormes changements des infrastructures du pays. De nouveaux chantiers de construction voient le jour quotidiennement pour améliorer les routes, les écoles, les hôpitaux et les hôtels.
Le peuple des Comores reste encore l'un des plus pauvres d'Afrique et dépend largement de l'aide internationale et des fonds envoyés par ses expatriés. Pourtant, l'espoir d'un avenir meilleur apparaît clairement à ce peuple, pour la première fois de son histoire. Le Président Sambi se consacre tout entier à inverser la tendance et s'il parvient à obtenir le soutien international ainsi que des financements, les Comores pourront enfin apparaît les changements dont elles ont tant besoin.


Source : http://www.earthtimes.org/

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:27

Loutfi Ahmed-Assadi : Arrière-petit-fils de sultan devenu Niortais et écrivain

 Loutfi Ahmed-Assadi : Arrière-petit-fils de sultan devenu Niortais et écrivain
Originaire d'anjouan, deuxiéme île de l'archipel des Comores, Loutfi Ahmed-Assadi a écrit "le Coeur qui parle" pour faire décovrir et aider son pays.

II s'appelait Abdallah III. Plus connu sous le nom de Mawana, il fut le dernier sultan d'Anjouan à monter sur le trône en 1848. Ange quoi ? Anjouan, deuxième île (par sa superficie et sa population de 700.000 habitants) de l'archipel des Comores, dans l'Océan Indien, après Mayotte (devenue DOM-TOM en 1975), la Grande Comores et Mohéli.

La capitale en est Mutsamudu, et c'est dans cette ville de 10.000 habitants qu'est né, le 14 juin 1976, Loutfi Ahmed-Assadi, arrière-petit-fils du sultan Abdallah III. Installé à Niort depuis 2003, il travaille comme peintre en bâtiment, mais est aussi écrivain à ses heures pour faire aimer et découvrir son île.

C'est qu'avant d'arriver en France en 1999, Ahmed a été à la pointe de la défense de son pays. « Quand j'étais en terminale, en 1996/1997, j'ai pris la tête d'une petite révolte étudiante pour réclamer que l'on paie nos professeurs. Le palais du sultan, mon ancêtre, est devenu une Maison pour tous!
L'armée est intervenue, l'île a été bouclée, on a pris les officiers en otages, puis on les a libérés sans conditions...
Les politiciens ont manipulé les villageois, beaucoup ont péri sur nos côtes en s'enfuyant sur des pirogues trop légères... ».

Une guerre civile éclate en 1998. Il part passer son bac scientifique à Madagascar.

« A mon retour, ma famille a eu peur qu'on m'assassine et a décidé de m'envoyer en France. »

Après un Deug en sciences de la matière à Jussieu et des cours de décoration intérieure, il découvre Niort par hasard, invité à l'anniversaire d'un ami : « Je suis venu passer quelques jours, j'ai quitté la capitale pour les Deux-Sèvres où je me suis installé et où j'ai connu ma femme...». Classique. Ce qui l'est moins c'est de jouer dans le club de foot d'Échiré/Saint-Gelais, de créer une association pour venir en aide à son île : L'Étoile des Comores, et d'écrire un récit autobiographique en hommage à Anjouan : « Le C½ur qui parle » dont les bénéfices iront à cette association pour aider la condition féminine et sauvegarder l'environnement. Il y a chez ce descendant de sultan à la fois de la passion et de la compassion.

Alain Dutasta


« Le C½ur qui parle - Aimer les Comores », par Ahmed Assadi.
Chamsad éditions, 305 pages, 15 ¤.
Mail : ahmed.loutfi@vanadoo.fr
Site : www.dilaurus.org/comores

Source : lanouvellerepublique.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:50

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 14:07

Conférence de Dr Waghemacker à El-Maarouf. Nécessité de doter le centre hospitalier d'une endoscopie

Conférence de Dr Waghemacker à El-Maarouf. Nécessité de doter le centre hospitalier d’une endoscopie
06 novembre 2009






Le docteur Philippe Waghemacker, gastro-entérologue et maire adjoint de Dunkerque, a tenu une conférence débat sur “la gastroentérologie”, hier, jeudi 5 novembre, au Centre hospitalier national (Chn) El-Maarouf. La gastroentérologie est une branche de la médecine qui consiste à étudier les pathologies du tube digestif, en particulier l'estomac.
La ténue de cette conférence à l'El Maarouf a été initiée par l'Association franco-comorienne “Accompagnement” basée à Dunkerque et du comité de gestion de l'hôpital.
L'action de l'association “Accompagnement” dans notre pays s'oriente vers l'aide et l'appui aux centres de santé.
Lors de son intervention, le conférencier a expliqué aux personnels soignants d'hôpital, présents à cette conférence, que les différentes douleurs qui pourraient se présenter comme les symptômes des maladies gastriques ne le sont pas automatiquement. Les signes de la douleur ne définissent pas forcement la maladie de l'estomac.

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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:08

Mission de la Dnst à Mayotte, la vérité sur un échec

Mission de la Dnst à Mayotte, la vérité sur un échec
Léchec de la mission menée, le 28 octobre dernier, par la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst) à Mayotte dans le cadre d'une opération d'enrôlement et d'identification des ressortissants Comoriens résidant dans l'île s½ur, montre à quel point les questions de circulation des personnes restent sensibles dans cette partie convoitée de notre territoire. Les responsables de la Dnst à Moroni, se disent étonnés de ce “revirement” de dernière minute des autorités françaises en place dans l'île ; alors que la mission avait trouvé l'approbation de Paris. “Contrairement à ce qui a été convenu dans l'accord, les autorités préfectorales de l'ile ont refusé d'annoncer notre présence et de mettre à notre disposition un local en dehors de la préfecture. Des gestes dont l'objectif était de saboter notre travail”, a déclaré Mirhane Bourhane du Ministère comorien des Relations extérieures et chef de la mission. “Les autorités préfectorales ont laissé entendre que dans le cadre de notre travail, tous les dossiers devaient être examinés par un de leurs agents. Ce qui laissait à penser que ce sont les autorités françaises qui allaient décider qui est comorien et qui ne l'est pas”, a-t-il ajouté. Cette tentative d'ingérence a précipité le départ de la mission. Les autorités de l'ile auraient soupçonné une opération d'identification des comoriens des trois autres iles qui résident à Mayotte depuis plus de cinquante ans. Ces dernières ont, aux yeux des autorités mahoraises le statut de “clandestins”. “Ces soupçons sont infondés ; puisque nous avions posé comme préalable pour l'octroi d'un passeport la présentation d'un justificatif de domicile dont un avis d'imposition, factures etc. Donc je ne vois comment peut-on parler d'enrôlement de clandestins”, a déclaré Abou Achirafi, Contrôleur général de la Dnst. Ce sentiment de suspicion n'est-il pas fondé sur le fait que cette opération d'identification risquait de révéler au grand jour la vérité sur le nombre de comoriens des autres iles résidant à Mayotte ? Il y a environ 50 à 70 milles comoriens des autres iles résidant à Mayotte, selon des sources comoriennes et mille cinq cent à deux milles à la Réunion. Le ministère français des Affaires étrangères a expliqué cet échec dans une correspondance, en date du 28 octobre 2009, adressée au ministre comorien des Relations extérieures que “l'opération ne visait qu'à faciliter dans l'urgence la participation au Haj des citoyens comoriens résidents dans l'île. Il ne s'agissait en aucun cas de la mise en ½uvre générale d'une proposition comorienne de délivrance de document biométrique à Mayotte”. Par contre cette proposition aurait été évoquée dans le cadre du Groupe de travail de haut niveau (Gthn), reconnaissent les autorités françaises dans cette missive, mais elle est restée “non tranchée”.
Par ailleurs, il est important de rappeler que dans le cadre du même accord des agents de la Dnst sont dans l'ile de la Réunion pour les mêmes opérations d'identifications des comoriens qu'y résident. D'autres opérations de ce genre ont déjà été menées par les services de migration comorienne à Madagascar, en Egypte, à Dubaï, en Tanzanie, à Marseille et Paris.


Kamardine Soulé

Source : Al-watwan N° 1437 du 6 novembre 2009

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 05:39

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 14:30

Retraite Gouvernement/Système des NU. ''Unis dans l'action''

Retraite Gouvernement/Système des NU. ‘‘Unis dans l'action’’


Le coordonnateur du système des Nations unies, les représentants résidents et non résidents des agences du Snu et le gouvernement comorien se sont rencontrés à l'hôtel Itsandra dans une mini retraite de deux jours pour évaluer les avancées réalisées et les défis à relever après la série des retraites organisées conjointement cette année entre le Snu et les autorités comoriennes.
Au cours de ces deux jours de travail, l'équipe pays du Snu entend valider le processus d'élaboration du programme unique ainsi que les nouvelles structures opérationnelles pour mieux appuyer les divers programmes des agences. Selon le coordonnateur du Snu, Opia Mensah Kumah; ''durant ces deux jours, nous comptons valider le programme unique, la note conceptuelle, définir les grandes lignes du programme, le budget requit, ainsi que le processus de mobilisation des fonds pour pouvoir appuyer les Comores depuis 2010'' déclare Opia M. Kumah.
Le ministre des affaires étrangères Ahmed Ben Said Djaffar rappelle que dans la déclaration d'Ylang Ylang en mai 2009 le gouvernement comorien s'était engagé et a inscrit dans le dynamique d'appui et de soutien à la réforme des Nations unies en mobilisant tous ses efforts pour garantir le succès du processus engagé pour faire de l'Union des Comores un exemple réussi de l'initiative 'unis dans l'action'.


source :al watawn

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 05:37