Un incendie détruit un bateau de l'armée comorienne

Un incendie détruit un bateau de l'armée comorienne

Un des trois bateaux de ravitaillement de l'armée comorienne a été détruit dans un incendie d'origine indéterminée dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie, selon l'AFP.

Lundi après-midi, le caboteur "Torus" se consumait encore en rade de Moroni.
Arrivé de Mombasa avec une cargaison de ciment le 9 février, il devait embarquer du carburant destiné aux troupes comoriennes concentrées à Mohéli en vue d'une intervention militaire sur l'île d'Anjouan, selon une source de la capitainerie du port de Moroni qui a requis l'anonymat.

"Nous n'écartons aucune hypothèse", a déclaré à l'AFP un officier de la gendarmerie comorienne, précisant que l'incendie avait "détruit le bateau mais il n'a fait aucune victime".

Le gouvernement de l'Union des Comores prépare depuis plusieurs semaines une intervention militaire à Anjouan, une des trois îles de l'archipel des Comores, pour déloger l'homme fort de l'île, Mohamed Bacar. M. Bacar a été réélu président d'Anjouan en juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'Union africaine (UA) et l'Etat fédéral et refuse depuis d'organiser un nouveau scrutin.

(AFP)



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Source : Malango Actualité
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# Posté le mardi 04 mars 2008 10:33

L a souffrance d'un peuple dépuis 10 ans !

Décidément il ne passe un jour sans qu'une embarcation de pêche n'arrive sur une plage de Mwali avec une cargaison de rescapés des geôles de Mohamed Bacar.

- samedi 1er mars 08 : 03 originaires de Domoni dont 01 évacués sur Elmaanrouf suite à de nombreuses blessures aux jambes et pieds conséquentes des tortures subies

- dimanche 2 mars 08 : 02 originaires de Domoni dont 01évacué à Elmaanrouf avec fractures sur les 02 jambes et les 02 bras conséquentes des tortures subies dans les camps de concentration de Bacar.


- Lundi 03 mars : 03 originaires de Barakani, le village du sanguinaire. 02 sont évacués à Elmaanrouf dont sur une civière et dans un état très préoccupant selon des sources médicales.
- Pour ne plus servir la propagande du tyran galonné et par respect de la personne, nous avons décidé de ne plus transmettre les photos et noms des victimes.

La Fondation Comorienne des Droits de l'Homme (FCDH) estime qu'il y a urgence à chercher les voies et myens qui permettraient de mettre fin aux souffrances de la population comorienne d'Anjouan .

La Fondation Comorienne des Droits de l'Homme (FCDH) appelle les autorités civiles élus de ce pays à prendre rapidement leurs responsabilité, faute de quoi ils seront coupables de non assistance à une communauté en danger.

Fomboni le 03 mars 2008

Le Président National,


Mohamadi Nansuri Riziki
Tél : (269)720829/320829
Email : riziki57@yahoo.fr
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# Posté le mardi 04 mars 2008 07:23

Modifié le mardi 04 mars 2008 08:03

UA dépuis sa création en 1963 ,la plupart des conflits n'ont jamais été résolus vrai ou faux ?

UA dépuis sa création en 1963 ,la plupart des conflits n'ont jamais été résolus vrai ou faux ?
UA (Union Africaine)


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Les dates-clés de l'OUA





Depuis sa création en 1963, l'Organisation de l'unité africaine (OUA) a consacré une grande partie de ses efforts à la résolution des multiples conflits qui ont émaillé son existence.
Si l'OUA a réalisé l'un de ses premiers objectifs, l'élimination du continent de toute forme de colonialisme, elle n'a pas été en mesure, à l'exception de certains litiges et en dépit des innombrables missions de médiation, de régler les conflits qui ont déchiré et déchirent encore l'Afrique.
Officiellement non-alignée de par sa charte, elle a été aussi confrontée, dans les années 80, aux problèmes des relations Est-Ouest, notamment par les alliances de ses pays membres avec l'un ou l'autre bloc.

- 22-25 mai 1963: Trente pays africains indépendants signent à Addis Abeba la charte de l'organisation lors d'une conférence constitutive.
Création d'un Comité de libération, qui sera basé à Dar es Salaam, afin de coordonner l'aide aux mouvements de libération africains.
L'OUA va être très vite confrontée aux conflits internes ou régionaux.
- 17-21 juil 1964: Election du Guinéen Diallo Telli, comme secrétaire général. Le sommet de l'OUA, dont le siège sera installé à Addis Abeba, réaffirme le principe de l'intangibilité des frontières héritées de la colonisation.
- 1967-1969: La guerre du Biafra domine les conférences annuelles, bloquant l'activité de l'organisation.
- 10-13 jan 1976: Echec du premier sommet extraordinaire de l'OUA, consacré à la guerre en Angola.
- 1982: Le 19ème sommet prévu à Tripoli est reporté à deux reprises, faute de quorum: en août, boycotté par le Maroc et 18 pays africains en raison de la présence de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et en novembre, en raison du problème de la représentation du Tchad.
Les conflits du Sahara occidental, opposant le Maroc au Front Polisario, et du Tchad, qui susciteront de multiples comités de bons offices et des réunions marathon, ont divisé les Africains et failli faire éclater l'OUA.
- 12-15 nov 1984: La RASD siège pour la première fois en tant que membre à part entière. Le Maroc se retire de l'OUA.
- 1985-1987: Les problèmes économiques (sécheresse, dette ...) dominent les activités de l'organisation.
- 28-31 juil 1986: L'OUA décide d'intensifier les pressions en faveur de sanctions dures contre Pretoria et de créer un “état-major de lutte contre l'apartheid”.
Les problèmes de l'Afrique australe sont restés invariablement inscrits à l'ordre du jour des conférences.
- 24-26 juil 1989: Election du Tanzanien Salim Ahmed Salim comme secrétaire général.
- 9-11 juil 1990: Nelson Mandela, alors vice-président du Congrès national africain (ANC), est la vedette de la séance d'ouverture du sommet à Addis Abeba. La Namibie, indépendante en mars, devient le 51ème membre.
- 3-5 juin 1991: Signature à Abuja d'un traité instituant la Communauté économique africaine.
- 28-30 juin 1993: Création de l'Organe central pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits, destiné à jouer “un rôle de médiation plus que celui d'une véritable force d'intervention”.
- 13-15 juin 1994: Le sommet de l'OUA est confronté à la tragédie du Rwanda, où le génocide des Tutsis et Hutus modérés a fait (d'avril à juillet) un million de morts.
L'Afrique du Sud est admise comme 53ème membre.
- 26-28 juin 1995: Un attentat manqué contre le président égyptien Hosni Moubarak marque l'ouverture du 31ème sommet.
Les conflits en Somalie, au Rwanda, au Liberia, en Angola, en Sierra Leone, et surtout au Burundi sont au coeur des débats.
- 12-14 juillet 1999: L'OUA condamne à Alger l'usage de la force pour régler les différends et menace d'exclure les auteurs de coups d'Etat. Elle réaffirme le principe de l'intangibilité des frontières héritées de la colonisation.
- 1er-2 mars 2001: Proclamation de l'Union africaine (UA) lors d'un sommet extraordinaire en Libye.
- 9-11 juil 2001: Les conflits et notamment en République démocratique du Congo occupent une bonne place du sommet de Lusaka. L'Ivoirien Amara Essy est élu secrétaire général.
- 24 mai 2002: Amara Essy affirme que l'OUA “s'est révélée un instrument incontournable dans notre lutte pour la décolonisation et l'indépendance”. L'Union africaine, qui doit lui succéder, “se distingue par l'accent qu'elle met sur la nécessité de l'intégration économique”, ajoute-t-il. (afp)
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# Posté le mardi 04 mars 2008 03:38

La situation à anjouan à vous de juger

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# Posté le mardi 04 mars 2008 00:20

LA FRANCE :POMPIER PYROMANE OU VRAI PARTENAIRE ??

LA FRANCE :POMPIER PYROMANE OU VRAI PARTENAIRE ??



28 jours après la proclamation unilatérale de l'indépendance des Comores, la France de Giscard, sur les conseils avisés de la cellule élyséenne décide de renverser le Président Ahmed ABDALLAH qui a eu l'indélicatesse de trahir l'ancienne puissance colonisatrice (3 août 1975). Trois années plus tard et précisément, le 13 mai 1978, le même pays remet en selle le président déchu avec l'aide des mercenaires du colonel Mustoifa Mhadjou (Bob DENARD). Après l'assissanat du président ABDALLAH dans des circonstances rocambolesques et difficilement acceptables (1989), notre partenaire porte son choix sur DJOHAR qui accéde ainsi à la magistrature suprême. En 1995, une horde de soldats français débarque à Moroni et le contraint à l'éxil à la Réunion où, il perdra définitivement son pouvoir. Cette liste n'est pas exhaustive. Pour cette dernière épisode, il conviendrait de noter que c'est semble t-il en application d'accords de défense et la demande du gouvernement légitime que les militaires français, sont intervenus. Si c'est pour restaurer l'ordre institutitutionnelle, pourquoi alors, la France a t-elle tenu à déstituer le président démocratiquement élu ? Ne cherchez pas la réponse à cette question. La logique et les voies qui guident la françafrique sont impénétrables. C'est un système basé sur l'opacité la plus totale.

Cependant ces faits qui ne peuvent être contestés, témoignent de la politique néocoloniasliste et déstabilisatrice menée par la France dans notre pays depuis 30 ans. Au gré des circonstances et de ses envies, la France allume le feu et revient en sauveur l'éteindre. Le peuple lui, n'a pas son mon dire; il doit docilement acquiescer et subir. Tout ce que la France entreprend, doit nécessairement être bon pour notre pays, pensent certains «vendus» de la place de Moroni. Je ne partage pas cette opinion. Bien au contraire, je considère que l'ancienne puissance colonisatrice a contribué à pourrir une situation qui n'en avait pas besoin. Je dis que la France a seulement contribué car, les basses oeuvres accomplies ne pouvaient être réalisées sans l'appui de quelques vassaux locaux, dont les notions d'indépendance et de souverainité n'ont aucun sens; leur seul objectif premier étant d'accéder au pouvoir et de profiter des avantages qui sont attachés à son exercice.

Mes chers compatriotes, il est bien facile pour nous, de critiquer à longeur de journée, les agissements de la France dans notre pays. Il conviendrait aussi de nous interroger sur nos défaillances dans le marasme actuel et d'assumer nos responsabilités. Comme je l'ai indiqué, la France a toujours su s'appuyer sur nos tares et notre manque de conviction pour asseoir sa politique néocoloniaste, d'asservissement et d'aliénation des consciences. Même le président français a reconnu les effets nocifs de la françafrique sur nos sociétés, il nous appartient maintenant de donner un autre élan et un dynamisme nouveau à nos relations avec le monde extérieur. Des relations d'égal à égal et non des rapports de soumission toujours en faveur des valets au service des colons. Je ne peux pas imaginer que c'est un voeux pieux mais, M. BOCKEL, minsitre français à la coopération disait récemment : « La rupture ne signifie pas renier des amitiés anciennes. Cela veut dire accompagner l'évolution des pays amis. Notre amitié doit être une amitié exigeante et sans complaisance, une amitié à l'égard d'un peuple et non de ses seuls dirigeants».
N'en déplaise à certains, je considère que la France, notamment les réseaux mafieux installés à Maoytte, ont joué le rôle de pyromanes à Anjouan. Au faîte du mouvement séparatiste, on a assisté à l'arrivée d'une légion de gourous et de mafieux de tout acabit, en provenance de Mayotte. Par la suite, le soutien accordé au régime BACAR pour assurer sa survie et la legerté avec laquelle les autorités françaises ont géré certains dossiers, témoignent de cette complaisance coupable.

En dépit de l'imminence d'une opération, si les français continuent encore à croire qu'ils peuvent contraindre BACAR à quitter le pouvoir, c'est sans nul doute parce qu'ils pensent avoir l'ascendant sur le personnage. Parallèlement, BACAR lui, sait que sans l'appui ou la complaissance de la France, son maintien au pouvoir devient hypothétique voire impossible. Toutes ces rasions me fondent à penser que si la France dispose d'une capacité de nuisance et de destabilisation, elle est aussi capable de trouver une issue pacifique à la crise. Malgré les bruits de bottes, je reste encore persuadé que la France n'a pas encore joué sa dernière carte. L'arrivée massive prévisible de clandestins sur l'île de Mayotte en cas d'affrontement armé peut contraindre la France à reconsidérer sa position et à user d'autres moyens de coércition pour obliger BACAR à quitter le pouvoir. Les français ne peuvent donc pas déroger au principe selon lequel, lorsque leurs intérêts sont mis en péril, ils se donnent les moyens d'agir. D'autre part, BACAR qui ne peut plus compter sur l'appui de la population, a sans doute besoin de voir les intentions de l'union africaine se transformer en actions concrètes sur le terrain. A cet titre, l'arrivée des contingents étrangers peut faire changer la donne et faire prendre conscience au dictateur qu'il n'a aucune chance de sortir vainqueur d'un combat visiblement inégal.

Enfin, si la France assume sa part de responsabilité dans le bourbier anjouanais et accepte de réparer ses impairs, nul doute que la guerre n'aura pas lieu. La semaine qui commence va donc être décisive.
Prions pour que nos concitoyens de Ndzouwani n'aient pas un jour, à subir les effets collatéraux d'un affrontement qui ne ferait que les plonger dans une misère encore plus grande et certainement plus difficile à vaincre.
Le 03/02/2008 // AHMED


28 jours après la proclamation unilatérale de l'indépendance des Comores, la France de Giscard, sur les conseils avisés de la cellule élyséenne décide de renverser le Président Ahmed ABDALLAH qui a eu l'indélicatesse de trahir l'ancienne puissance colonisatrice (3 août 1975). Trois années plus tard et précisément, le 13 mai 1978, le même pays remet en selle le président déchu avec l'aide des mercenaires du colonel Mustoifa Mhadjou (Bob DENARD). Après l'assissanat du président ABDALLAH dans des circonstances rocambolesques et difficilement acceptables (1989), notre partenaire porte son choix sur DJOHAR qui accéde ainsi à la magistrature suprême. En 1995, une horde de soldats français débarque à Moroni et le contraint à l'éxil à la Réunion où, il perdra définitivement son pouvoir. Cette liste n'est pas exhaustive. Pour cette dernière épisode, il conviendrait de noter que c'est semble t-il en application d'accords de défense et la demande du gouvernement légitime que les militaires français, sont intervenus. Si c'est pour restaurer l'ordre institutitutionnelle, pourquoi alors, la France a t-elle tenu à déstituer le président démocratiquement élu ? Ne cherchez pas la réponse à cette question. La logique et les voies qui guident la françafrique sont impénétrables. C'est un système basé sur l'opacité la plus totale.

Cependant ces faits qui ne peuvent être contestés, témoignent de la politique néocoloniasliste et déstabilisatrice menée par la France dans notre pays depuis 30 ans. Au gré des circonstances et de ses envies, la France allume le feu et revient en sauveur l'éteindre. Le peuple lui, n'a pas son mon dire; il doit docilement acquiescer et subir. Tout ce que la France entreprend, doit nécessairement être bon pour notre pays, pensent certains «vendus» de la place de Moroni. Je ne partage pas cette opinion. Bien au contraire, je considère que l'ancienne puissance colonisatrice a contribué à pourrir une situation qui n'en avait pas besoin. Je dis que la France a seulement contribué car, les basses oeuvres accomplies ne pouvaient être réalisées sans l'appui de quelques vassaux locaux, dont les notions d'indépendance et de souverainité n'ont aucun sens; leur seul objectif premier étant d'accéder au pouvoir et de profiter des avantages qui sont attachés à son exercice.

Mes chers compatriotes, il est bien facile pour nous, de critiquer à longeur de journée, les agissements de la France dans notre pays. Il conviendrait aussi de nous interroger sur nos défaillances dans le marasme actuel et d'assumer nos responsabilités. Comme je l'ai indiqué, la France a toujours su s'appuyer sur nos tares et notre manque de conviction pour asseoir sa politique néocoloniaste, d'asservissement et d'aliénation des consciences. Même le président français a reconnu les effets nocifs de la françafrique sur nos sociétés, il nous appartient maintenant de donner un autre élan et un dynamisme nouveau à nos relations avec le monde extérieur. Des relations d'égal à égal et non des rapports de soumission toujours en faveur des valets au service des colons. Je ne peux pas imaginer que c'est un voeux pieux mais, M. BOCKEL, minsitre français à la coopération disait récemment : « La rupture ne signifie pas renier des amitiés anciennes. Cela veut dire accompagner l'évolution des pays amis. Notre amitié doit être une amitié exigeante et sans complaisance, une amitié à l'égard d'un peuple et non de ses seuls dirigeants».
N'en déplaise à certains, je considère que la France, notamment les réseaux mafieux installés à Maoytte, ont joué le rôle de pyromanes à Anjouan. Au faîte du mouvement séparatiste, on a assisté à l'arrivée d'une légion de gourous et de mafieux de tout acabit, en provenance de Mayotte. Par la suite, le soutien accordé au régime BACAR pour assurer sa survie et la legerté avec laquelle les autorités françaises ont géré certains dossiers, témoignent de cette complaisance coupable.

En dépit de l'imminence d'une opération, si les français continuent encore à croire qu'ils peuvent contraindre BACAR à quitter le pouvoir, c'est sans nul doute parce qu'ils pensent avoir l'ascendant sur le personnage. Parallèlement, BACAR lui, sait que sans l'appui ou la complaissance de la France, son maintien au pouvoir devient hypothétique voire impossible. Toutes ces rasions me fondent à penser que si la France dispose d'une capacité de nuisance et de destabilisation, elle est aussi capable de trouver une issue pacifique à la crise. Malgré les bruits de bottes, je reste encore persuadé que la France n'a pas encore joué sa dernière carte. L'arrivée massive prévisible de clandestins sur l'île de Mayotte en cas d'affrontement armé peut contraindre la France à reconsidérer sa position et à user d'autres moyens de coércition pour obliger BACAR à quitter le pouvoir. Les français ne peuvent donc pas déroger au principe selon lequel, lorsque leurs intérêts sont mis en péril, ils se donnent les moyens d'agir. D'autre part, BACAR qui ne peut plus compter sur l'appui de la population, a sans doute besoin de voir les intentions de l'union africaine se transformer en actions concrètes sur le terrain. A cet titre, l'arrivée des contingents étrangers peut faire changer la donne et faire prendre conscience au dictateur qu'il n'a aucune chance de sortir vainqueur d'un combat visiblement inégal.

Enfin, si la France assume sa part de responsabilité dans le bourbier anjouanais et accepte de réparer ses impairs, nul doute que la guerre n'aura pas lieu. La semaine qui commence va donc être décisive.
Prions pour que nos concitoyens de Ndzouwani n'aient pas un jour, à subir les effets collatéraux d'un affrontement qui ne ferait que les plonger dans une misère encore plus grande et certainement plus difficile à vaincre.
Le 03/02/2008 // AHMED


# Posté le lundi 03 mars 2008 09:38

Pas de ''dernière chance'' pour Bacar

Pas de ''dernière chance'' pour Bacar


De g. à d., les ministres des Affaires étrangères comorien et tanzanien et le vice-président comorien Idi Nadhoim
Le colonel Mohamed Bacar a encore rejeté les propositions de sortie de crise de l'Union africaine au cours d'une rencontre mercredi au palais de Dar-Najah à Patsy avec les membres d'une ''ultime mission'' de la communauté internationale composée de l'Ua, du chargé d'Affaires américain, de l'ambassadeur de France et d'un représentant de la Ligue arabe. Trois options ont été soumises à cette occasion au colonel Bacar : laisser organiser les élections sous supervision de la Maes, partir en exil (l'Ua lui trouverait un pays d'accueil) ou s'exposer à un débarquement militaire appuyé par l'Union africaine. A l'issue de cette ultime dernière chance ratée l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union africaine aux Comores, Francisco Madeira, a déclaré mercredi à Radio-Comores que ''Dans quelques jours, Anjouan sera libérée''. Parallèlement, dans l'île, les exactions se multiplient : arrestations, tortures, viols sont le lot quotidien des Anjouanais qui n'ont pas réussi à prendre la fuite, écrit M. Hassane.

''Cette fois, il n'y aura ni oncle ni grand père pour vous protéger Mohamed Bacar. Vous avez deux options : quitter l'île ou vous rendre. Sinon les troupes comoriennes et celle de l'Union africaine viendront vous chercher. Et si vous vous avisez de résister, vous serez arrêter et traduit en justice pour crimes de guerre'', a dit clairement le ministre tanzanien au nom de l'Union africaine dont la présidence est assurée par son pays et au nom du ''Groupe de contact'',

Cependant Ali Moindjié, qui exhorte tous les Comoriens à ''Regarder l'avenir ensemble'', constate ''l'attitude minimaliste'' de notre ''marraine'' la France dans cette grave crise : ''Au-delà de la condamnation de principe de l'entêtement de Mohamed Bacar, elle n'aura engagé aucune initiative d'envergue pour nous aider à nous débarrasser du tyran”. On rappelle à ce propos, cette déclaration de l'ambassadeur de France : ''le calendrier de la communauté internationale n'est pas calquée sur l'impatience des Comoriens'' à un moment où l'Union africaine se plaint de ce que le gel des avoirs des rebelles n'est pas effectif en France, que des bateaux de ravitaillement accostent à Anjouan dans l'indifférence des forces françaises qui contrôlent la zone, etc.''Mais le plus dur sera l'après Mohamed Bacar surtout à cause de ce malaise indescriptible de devoir vivre côte à côte avec ceux qui ont insulté et profané la nation comorienne et qui ont blessé leurs frères et leurs s½urs là où cela fait le plus mal : au c½ur. Il faudra une grandeur d'âme aux uns et aux autres pour réapprendre à vivre ensemble, à travailler ensemble. Et sur le long chemin du pardon, chacun doit faire une partie du trajet pour venir donner la main à l'autre et rapprendre à regarder l'avenir ensemble''.

Pour sa part Ahmed Ali Amir rappelle en parlant des ''véritables enjeux d'une fin de crise'' que ''la question anjouanaise est loin de n'être qu'une simple affaire de fraude électorale. Le séparatisme a élu domicile dans les institutions, il y puise parfois, sa force. En attendant que les Anjouanais choisissent leur président, l'Etat fédéral totalement absent sur l'île, devrait, justement, marquer une présence forte et pour longtemps''.

Al-Watwan
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# Posté le lundi 03 mars 2008 09:22

Comores-Anjouan:un mercenaire aurait s..

Les révélations de Paul Vergès et du PCR : “Le serpent était à la Réunion” Moustaphali Amédiani un "dangereux mercenaire'' né à Anjouan ... Tout » aurait séjourné à la Réunion du 24 au 27 février. Extrait du JT-RFO la Réunion du 28.02.08.
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# Posté le lundi 03 mars 2008 07:24

OUA ,AFRIQUE DU SUD ET LA FRANCE SONT RESPONSABLES DE LA SOUFFRANCE QUI PREVAUT A ANJOUAN

OUA  ,AFRIQUE DU SUD ET LA FRANCE SONT RESPONSABLES DE LA SOUFFRANCE QUI PREVAUT A ANJOUAN
La souffrance croissante des Anjouanais soumis à la dictature de Mohamed Bacar et de ses acolytes oblige tout un chacun à prendre ses responsabilités pour la libération d'Anjouan dans les meilleurs délais. Aussi l'attente pour le débarquement annoncé nous paraît trop longue. Cette hésitation ne fait qu'affaiblir le moral des troupes stationnées à Mohéli d'où l'inquiétude de nombre de Comoriens. Les ennemis de l'intérieur et de l'extérieur n'ont pas encore dit leur dernier mot et il faut de la vigilance dans tous les domaines afin de se mettre à l'abri d'un éventuel sabotage.L'incendie déclaré ce matin dans un bateau appartenant au propriétaire du 13 Radjab doit nous interpeller car il ne faut exclure aucune hypothèse.

OUA ,AFRIQUE DU SUD ET LA FRANCE SONT RESPONSABLES DE LA SOUFFRANCE QUI PREVAUT A ANJOUAN .JE LES TIENS RESPONSABLES DE TOUTE LA SOUFFRANCE DE NOS FAMILLES ! JE SUIS TRES EN COLERE ,D'ailleurs depuis un moment je n'ai pas cessé de dévoiler leurs vrais visagesSi d'ici une semaine rien ne change à Anjouan il faut envisager même de fermer les deux ambassades,en France et aux Comores. Il faut arrêter de jouer au chat et la souris, il existe une complicité
Chroniqueur M. petit dahya http: //roinaka.Skyrock .com. signé et certifié conforme

# Posté le dimanche 02 mars 2008 09:03

Modifié le dimanche 02 mars 2008 14:58

Le bateau en question

Le bateau en question
Le bateau serait plutôt pour transporter du ciment non pas le transport des soldats à Anjouan
Ce bâteau qui a pris feu ce matin au port de Moroni
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# Posté le dimanche 02 mars 2008 05:48