La diaspora comorienne a manifesté samedi 13 mars devant l'ambassade des Comores en France contre la prolongation de dix-huit mois du mandat du président Sambi. les banderoles déployées à cette occasion ne faisaient pas dans la dentelle. "Tous unis contre le mollah Sambi", une allusion à ses accointances avec le régime iranien dont le président a été reçu en grande pompe à Moroni, "Sambi= arbitraire, mensogne, bêtise et incompétence",...L'ambassade a été protégée par un cordon de CRS, venus en très grand nombre. La rue Marbeau, siège de notre mission diplomatique, était donc bouclée; les manifestants ont été tenus à distance respectable.










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Fonctionnaire anonyme, Posté le mercredi 17 mars 2010 04:50
C'est vaux gogos que vous raconterez vos âneries. C'est Abdelaziz Riziki Momamed, que je ne connaissais même pas que j'ai inscrit gratuitement ma fille à l'Université de Fez au Maroc, après avoir su par Chahalane Houmadi Charif que ce Mohélien pouvait le faire. Pourtant, je suis un Anjouanais, tout comme Chahalane, qui a obtenu par le même canal une inscription pour un de ses cousins de Bimbini une inscription et une bourse. Benali Youssouf, le fils de l'ancien ministre anjouanais est passé par la même voie, toujours gratuitement. Riziki aidait les Mohéliens, mais ne refusait pas l'aide aux autres, tout à fait bénévolement. Combien de jeunes comoriens ont obtenu l'aide de Riziki, même pour leurs exposés et leurs mémoires de fin d'études. Le seul tort de Riziki, c'est qu'il est l'antithèse de Oukacha, Ikililou Dhoinini et Fouad Mouhadji, en aimant son île et en refusant qu'on humilie celle-ci. Les salades viennent par contre des frères Amine et Haïdar Souef. Tout le monde est au courant. Riziki vivait de sa bourse marocaine, de son salaire d'employé d'une boîte française de communications installée à Casablanca et de son travail de nègre, car il écrivait des Thèses et des Mémoires à ceux qui en payaient le prix. Nègre, c'est un travail, même dans les pays développés.