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Le dialogue inclusif aux Comores est au point mort. Après une première manche à la mi-avril rondement verrouillée par le Président Sambi, qui s'est d'ailleurs soldée par un constat d'échec, le malaise politique principalement, demeure patent.
Nombreux étaient les Comoriens à espérer une sortie de crise apaisée qui satisfasse toutes les parties sur la redéfinition d'un nouveau calendrier électoral mais c'était sans compter sur les tours de magie du Président Sambi, d'autres observateurs très avisés avaient quant à eux émis des sérieuses réserves dans les chances de succès de ces travaux inter-institutionnels.
Depuis peu, les chancelleries accréditées à Moroni sont entrées en scène pour essayer de faire renouer les fils du dialogue entre les différents protagonistes ; institutionnels et opposition, mais aucune date de reprise des négociations n'a été communiquée à ce jour lorsqu'on sait que le temps joue contre les Comores.
En effet, il faut reconnaitre que tant dans le format des délégations appelées à prendre part aux pourparlers que dans la formulation du contenu de l'ordre du jour lui-même, des manquements flagrants laissaient apparaitre tous les prémices d'un fiasco annoncé. Tel fût d'ailleurs le cas.
La conjoncture politique du moment porte les germes d'une situation Comoro- comorienne sous haute tension et sans rien présager de la suite, cette situation marquée par une précarité dominante et un manque de visibilité délibérément entretenus peuvent s'avérer dans les prochains jours incendiaires.
Nous préconisons la reprise sans délai et dans un esprit d'équité des négociations inter- institutionnelles en intégrant cette fois-ci toutes les forces vives de la Nation dans la dynamique et un arbitrage de la Communauté Internationale afin d'assurer un sort meilleur à ces assises de la dernière chance car au terme du premier round des négociations, la bonne foi et un volontarisme politique ont fait cruellement défaut de la part de certains acteurs politiques majeurs du pays.
DJAANFAR SALIM ALLAOUI










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Elmasseli Ben Allaoui, Posté le jeudi 06 mai 2010 14:55
Il faut être démocrate, accepter la loi de la majorité le 26 mai Saambi ne sera pas dans lillégalité juridiquement son mandat prendra fin en novembre 2011. Et ceux qui vont mettre des troubles seront considérés comme rebelles. Même LOUA va valider sa prolongation dun an. Le peuple a voté cette constitution et il y avait des observateurs internationaux et lopposition a participé à la campagne de cette constitution et cest le oui qui la emporté donc il doit se plier à la majorité du peuple. Mais Abeid et Azali sont des anciens dictateurs, ils ne savent pas ce quest la démocratie ils rêvent de coup détat et ne veulent pas accepter la décision du peuple. La plus part des leaders de lopposition sont des dictateurs et je madresse au gouverneur Moussa Toilibou pour lui demander darrêter Abeid et lui rendre à la justice pour répondre à tout ses crimes quil a commit. Si non autant autoriser Mohamed Bacar et Djanffar Mohamed Salim lancien ministre de lintérieur à retourner au pays aussi. Dailleurs Djanffar Salim le grand dictateur naurait quant à lui, rien à se reprocher. Il faudra sattendre à les voir rentrer au pays en toute impunité une fois que Saambi quittera le pouvoir (ou même avant). Et dailleurs Djanffar Salim collabore avec des gens de la mafia Comme Siradji Soilihi le lieutenant de Djanffar Salim le fasciste or Siradji Soilihi na pas fini de régler ses problèmes avec la justice française et sa bande, mouillée dans plusieurs affaires de magouilles. Siradji Soilihi a même été condamné à plusieurs années de prison à Marseille pour escroquerie et vol. Or Azali lui avait donné un poste à lagence de la compagnie Air Bourbon. Et une fois Azali parti, il est devenu séparatiste et est entré en collaboration avec Mohamed Bacar. Je dénonce ces choses là et dailleurs je félicite Son excellence Saambi qui ne fonctionne pas comme ses prédécesseurs qui employaient la politique du dit « mtchipou ». Le chien aboi, la caravane passe. Le problème du pays cest que les gens ont la mémoire courte. Donc Mr Saambi nous demandons à ce quAbeid soit jugé ainsi que Mohamed Bacar et son bras droit, Djanffar Salim même sils ne sont pas au pays. Cest vraiment surréaliste, dire que Abeid avait présenté sa candidature pour prendre encore le pays en otage et demain ça sera Mohamed Bacar pour qui des millions de dollars ont été déversés pour libérer Anjouan .