Alors que notre pays les Comores traverse une crise morale sans précédent et que beaucoup de nos concitoyens rencontrent des difficultés socio - économiques, j'ai voulu à travers ce blog être témoin de l’actualité en vous relatant les faits de façon objective et en temps réel. Ce blog est donc plusieurs fois mis à jour, selon l’évolution de la situation au pays. Revenez donc à tout moment et apportez autant que faire se peut vos contributions afin de mieux informer nos compatriotes dans le monde.Toute l’équipe Roinaka se joint à moi pour vous remercier de votre confiance et de votre fidélité.
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Udzima, Posté le mardi 08 juin 2010 08:41
SAMBI n'est ni l'auteur ni le commanditaire de l'agression de l'avocat ELARIFOU. Personne ne souhaite la mort d'ELARIFOU mais sa guérison pour constater que les COMORES marchent sans la France. Justement chez vous en France, pouquoi si un policier tue un arabe, on n'accuse jamais SARKOZY de meurtre? Au contraire, on accuse l'auteur de l'acte qui est le policier. Ici, on ne pourra jamais accuser SAMBI de quoique se soit. Sachez que cet avocat ELARIFOU a menacé de mort et récemment il a dit qu'il va déloger SAMBI par la force. Donc, avant d'accuser il faut chercher la vérité de l'agression. YANWA INO! SAMBI restera au commande des Comores jusqu'au 27 novembre 2011. WAKODZAWO NAKODZE! AMA NAKODZE SOIFFI!
BABA, Posté le mardi 08 juin 2010 03:48
STP ABANA RENSEIGNE TOI AVANT D'ECRIRE N'IMPORTE QUOI SUR LARIFOU.IL FAIT DU CINEMA,IL PROFITE DE LA SITUATION UN PEU TENDUE AUX COMORES POUR EXAGERER
fleurelise , Posté le mardi 08 juin 2010 00:06
Waswili !!! Trawa tout le blog s' ennuyer de toi !!!! .....j' aime bien tes commentaires .
trawalammagi, Posté le lundi 07 juin 2010 23:10
Vous nous emmerdez avec ces associations. Voilà Fleurlise qui croit aux vertus des droits de l'hommes et de notre Tonny qui croit à une ile grenier de Mohéli. Et si Tonny savait que ce sont encore les techniciens wakonis anjouanais qui tiennent en main ce grenier mohélien, il allait plutôt nous dire que les greniers mohéliens passent souvent leur temps avec leurs Zicoyis, à compter des feuilles de Mganmbas sur les plages mohéliens et souvent, leurs tortues participent à ces débats et pendant tout ce temps, Schaihane pense que c'est le Anda qui tire l'économie dans ces iles Pauvre Schaihane, est ce que tu peux ,toi aussi nous parler du molestage de Larifou ?
Un Comorien indigné, Posté le lundi 07 juin 2010 22:10
Ce communiqué à minima reste dans les généralités et les évidences et s'abstient de condamner explicitement cet acte barbare. C'est à la fois décevant et inquiétant. Abana nous avait habitués à plus de virulence contre Azaly dont le régime a été tout aussi corrompu que celui de Sambi mais tout de même un peu plus respectueux des droits de l'homme. Curieusement, depuis l'avènement de son co-villageois, il est devenu sourd, aveugle et muet. Son silence complice ne laisse plus aucun doute sur sa connivence avec la dictature actuelle. Comment expliquer ce revirement ? Serait-ce dû à cette solidarité chauviniste mutsamudienne tant décriée et à laquelle je me refusais à croire ?
Abana et sa pseudo-association SOS-Démocratie ont perdu toute crédibilité. Il ferait mieux de la rebaptiser SOS-Dictature.
fleurelise , Posté le lundi 07 juin 2010 14:58
Et j’ ajoute le droit fondamentale et universelle de droit de l’ homme, je ne peux imaginer mon pays se livrer à des telles actes des barbaries ; je suis furieuse et honteuse que ce pays se dégrade à ce point .
Article 1.
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité
Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 4
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
Article 6
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Il y n' a 30 en tout voici l’ URL
http://www.un.org/fr/documents/udhr/
tonny, Posté le lundi 07 juin 2010 14:54
Comores : crise politique sur fond de dépendance économique
Des liens privilégiés entre les pays arabes et le président Ahmed Abdallah Sambi
L’annonce de la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi, a plongé les Comores dans une crise politique. Depuis le début de la semaine, la tension est palpable sur l’île de Mohéli qui réclame « la présidence tournante ». Selon certains observateurs, les investisseurs arabes, très présents sur l’archipel, soutiendraient Sambi dans sa volonté de conserver sa place.
DOSSIER : LES COMORES SOUS TENSION
LUNDI 7 JUIN 2010 / PAR STÉPHANIE PLASSE
Ahmed Abdallah Sambi s’accroche à son siège de président. Malgré les tensions qui secouent l’Union des Comores, il semble être indifférent aux cris de mécontentement des Mohéliens qui revendiquent la tête du pays en vertu de « la présidence tournante ». Depuis l’annonce de la prolongation de son mandat le 1er mars dernier, certains habitants de cette petite île revendiquent leur indépendance. La mise en place d’un gouvernement exclusivement mohélien est d’ailleurs à l’ordre du jour et des réunions s’enchainent depuis une semaine.
Face à cette fronde, Sambi reste inflexible. Pour El Amine Ali Mbaraka, le président de la coordination des jeunes patriotes mohéliens, si le chef d’Etat souhaite conserver le pouvoir à tout prix, c’est en raison de ses relations économiques avec les pays arabes. « Il a passé des accords avec des voyous, il est piégé et il se sent en danger. Il a permis à des investisseurs arabes d’exploiter les richesses des Comores, et maintenant il est pieds et poings liés. S’il s’en va, il devra leur rendre des comptes », fustige-t-il.
Les pays arabes au secours des Comores
Pour renflouer les caisses de l’Etat, le président Sambi a favorisé la venue des nouveaux investisseurs arabes aux Comores en délivrant la citoyenneté économique à 4000 apatrides koweïtiens, les bidouns (en arabe, « les étrangers). Un accès à la nationalité qui passe par la présentation d’ « un programme d’investissement aux Comores » des pays demandeurs et le versement pour chaque candidat de 200 euros, stipule le ministre Hamadi dans un article publié le 15 mars dernier du Monde. « Il a vendu la nationalité comorienne à des personnes, sans se soucier de ce qu’ils allaient faire aux Comores. Il doit en payer les frais », s’énerve El Amine Ali Mbaraka.
Depuis son élection, Sambi est en affaire avec les pays arabes qui jouent les « heureux » bienfaiteurs. Dernier en date, le Qatar qui a versé 20 millions d’euros pour payer 9 mois d’arriérés de salaires dans la fonction publique et organisé une conférence à Doha pour le financement d’une centaine de projets pour un total de 540 millions de dollars. « Ces pays agissent par solidarité musulmane avec cette République islamique mais aussi par intérêt diplomatique. Ils se substituent aux aides de la France, en restriction budgétaire, et du Fonds monétaire international (FMI) », explique Francis Soler, le rédacteur en chef de la lettre de l’océan indien. Si autant de pays arabes s’intéressent aux Comores c’est que son président Ahmed Abdallah Sambi est « conforme à leurs besoins sur la scène internationale ». « Il a fait des études de théologie dans la prestigieuse école de Hawzat Al Qaaim en Iran, il a eu des contacts avec de grands notables arabes », ajoute Ahmed Hassani, le journaliste du quotidien comorien Al-Watwan.
Ces pays ont su tirer profit de ce lien privilégié avec le président Comorien. Moyennant d’importantes sommes d’argent, ils ont pu étendre leur influence politique et militaire. Exemple, le 25 février 2008, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a signé plusieurs accords de coopération avec les Comores notamment militaire (fournitures de matériels logistiques et d’armes, formation et encadrement in situ...). La Libye lui a emboîté le pas en avril 2010, à l’approche de la fin du mandat de Sambi, pour assurer une « mission de formation » de l’armée comorienne. Elle s’est engagée à payer durant un an la solde des militaires. « Par ce biais, le président libyen Mouammar Kadhafi essaye de se faire un allié au cas où il serait une nouvelle fois président de l’Union africaine », analyse Francis Soler.
Mohéli : « le grenier » des Comores
La plupart des pays arabes préfèrent le statut de donateurs à celui d’investisseurs hormis « Comoro Gulf Holding » qui fait figure d’exception. Le groupe koweitien, qui détient une imprimerie, une agence publicitaire et deux journaux dans l’archipel, a ouvert en juillet dernier une banque commerciale à Moroni, en Grande Comore. Les bureaux de la banque ont été inaugurés en l’absence des représentants de la banque centrale qui a refusé de donner son agrément au nouvel établissement, faute de connaître l’origine des fonds. L’opposition soupçonne que l’argent de la banque ait servi à financer la campagne du président Sambi pour obtenir la prolongation de son mandat à la tête des Comores. Autre point obscur, les projets financés par les pays arabes n’aboutissent pas. « Sur la route, on croise les panneaux en construction. On attend et puis rien ne se passe », confie Amina Hassanaly, la présidente du gouvernement national en exil. Certains observateurs avancent que le président Ahmed Abdallah Sambi utiliserait l’argent versé par les pays arabes à des fins personnels (achat de maisons à Dubaï et de magasins à Madagascar).
L’Union des Comores est dépendante de ses importations. Si Mohéli, Anjouan et la Grande Comore sont connues pour leurs exportations d’essence comme l’ylang-ylang et le clou de girofle, la plus grande partie de la population est rurale (50,1% en 2004, selon la Banque mondiale) et vit de culture vivrière ou de la pêche. Le pays qui n’est pas autosuffisant alimentairement doit compter sur Mohéli souvent qualifiée de « grenier » des Comores. Elle exporte notamment du manioc et de la banane verte vers les autres îles. « Les Mohéliens produisent des excédents car ils sont peu nombreux. Résultat, les prix sont plus attractifs à Mohéli. Par exemple, le kilo de banane verte coûte un euro à Anjouan alors que dans cette île, il est à 40 centimes d’euros », explique Said Ali Bencheikh, le secrétaire général de la coordination des Comoriens en France. L’opposition fait planer la menace d’une sécession pour convaincre Sambi de quitter le pouvoir, rappelant que sans Mohéli, les conditions de vie des habitants pourraient empirer. Le pays fait partie des 50 pays les moins avancés du monde avec un PIB par habitant estimé en 2009 à 551 euros [1].
Critiqué par une partie de la population comorienne, prisonnier de ces relations avec les pays arabes, le président Sambi est dans une mauvaise posture. Il devra redoubler d’efforts pour légitimer la prolongation de son mandat.
[1] En France, le PIB par habitant est estimé en 2009 à 42 091 dollars
Source : afrik.com
rahamata, Posté le mercredi 09 juin 2010 07:06
Oui, Le leader de Ridja a fait comme les footballeurs professionnels lorsqu'ils veulent une pénalti pour pouvoir gagner un match de foot. On provoque l'adversaire et celui-ci réagit négativement et l'arbitre siffle le pénalty.
ELARIF a raison d'utuliser cette méthode tous les moyens sont bon en politique africaine pour parvenir au but.
Maitre Elarif dont les cibles n° 1 ce sont son collègue de m^me fonction ou confrère maitre FAHAMI et son voisin et frère de même village IDI NAHOIM, pourquoi ces deux là alors que le régime SAMBI compte plusieurs menbres?
pourquoi son confrère avocat comme lui et son covillageois IDI et sa femme Maitre HARIMIA?
Croyez vous qu'en haissant mortellement ses frères et collègues de travail peut qattirer la confiance des comriens à un politicien?
Conseillez notre Leader du RIDJA de se calmer et d'épargner son frère et ses collègues FAHAMI et HARIMIA tous deux Avocats.