Alors que notre pays les Comores traverse une crise morale sans précédent et que beaucoup de nos concitoyens rencontrent des difficultés socio - économiques, j'ai voulu à travers ce blog être témoin de l’actualité en vous relatant les faits de façon objective et en temps réel. Ce blog est donc plusieurs fois mis à jour, selon l’évolution de la situation au pays. Revenez donc à tout moment et apportez autant que faire se peut vos contributions afin de mieux informer nos compatriotes dans le monde.Toute l’équipe Roinaka se joint à moi pour vous remercier de votre confiance et de votre fidélité.
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SALIM, Posté le dimanche 08 août 2010 17:05
LAISSEZ CETTE FEMME TRANQUILLE.S.V.P. ENVOYEZ LA DANS UN HOPITAL SPECIALISE POUR QU'ELLE SOIT SOIT SOIGNEE
MERC
DIDON, Posté le mercredi 04 août 2010 04:21
soyons serieux mes amis ; c'est quoi cette histoire encore de gouverneur de mayotte par interim ?
farouk, Posté le lundi 02 août 2010 22:53
c'est rater mdahoma , ton coup est foireux avec tes amis comoriens , les ABANA et consorts ; la fille n'est pas bien mentalement et tout le monde est au courant , tu peux meme telephoner ton ami manssour kamardine ( ancien député ) ou ibrahim aboubacar ( PS ) ou charlot , ou tout autre personne de sada ils te diront l'état de santé de cette personne au lieu de dire des sotises .
dites à vos amis que vous avez choisi la mauvaise personne et que vous risquez des poursuites penales pour abus sur une personne malade .
mdalah, Posté le lundi 02 août 2010 22:44
eeeh mdahoma ,
renseignes toi sur cette fille au lieu de parler dans le vide .
tu connais PAO , le zanglé qui travaille au STM , appelles le et renseignes toi sur tes amis de sada qui travaillent à la DOUANE , ils te diront sur 'etat mental de cette personne avant meme qu'elle s'embarque dans ce bateau d'ABANA .
et pourquoi , toi et tes amis , vous ne vous autoproclamez pas gouverneur de mayoyye au lieu d'aller chercher une fille malade mentale , la soeur d'un cousin à moi , pao pour l'instrumentaliser .
de toute façon , cette façon de faire , c'est à dire instrumentaliser et manupiler , c'est toin savoir faire ,rappelles ce que tu faisais à pamandzi avec tes amis woikaz qui passaient leurs temps à manipuler les jeunes et fnalement , ils t'ont detecté ; aujourd'hui tu devoiles ta face .
tu me fais pitié , dire que tu n'as pas hésité pendant tout ce temps à faire croire aux gens que tu epousais d'autres idées que ce que tu nous devoiles aujourd'hui , tu es fort mon ami .
tu es l'ami d'ABANA , le manupilateur ; tu devrais aller chercher soufou daou pour s'auto proclamer maire de pamandzi à defaut de t'autoproclamer toi meme maire .
Ibrahim Madi MDAHOMA, Posté le lundi 02 août 2010 20:23
A Mayotte les français de cette île sont bizarres ! Ils veulent être français avec le fric et les attributs. Non certains attributs : nationalité, passe port carte d’identité, emploi point.
A Mayotte quand on fait de la politique on doit absolument se renier. C’est à dire oublier qu’on a des parents dans les autres îles, ou des attaches. Uniformiser les idées à savoir : Tout le monde doit penser « département ».Et comme le mouton de Panurge nous devons suivre. Et s’il y a une voix discordante on crie au fou, à l’anti mahorais. Ce qui est loin d’être une démocratie ou français. Alors arrêtons de discrédité notre sœur. Souvenez-vous qu’à Mayotte il y avait des SORODA ET DES SEERRES LA MAIN. On s’est insulté, frappé il a eu des viols. Mais tout çà a été fugace et surtout regrettable.aujourd’hui SERRE LA MAIN règne, il est président du conseil Général, il est maire, il est fonctionnaire, chef de bureau directeur etc. Main dans la main serre la main et soroda construisent leur pays.Alors les diatribes, les accusations gratuites et autres arrêtez les. On ne jamais de quoi sera fait demain.Merci.
mouhamadi, Posté le lundi 02 août 2010 19:55
ABANNA N'A PAS LE DROIT MORALE DE PRENDRE UN PERSONNE EN SOUFFRANCE PSYCHIQUE POUR LUI FAIRE TENIR UNE POSITION COMME CELLE LA; IL DOIT L'AMENER VOIR DES PSYCHIATRES ET DES PSYCHOLOGUES AFIN QUE CETTE FEMME SOIT AIDE EFFICACEMENT. C'EST PAS HUMAIN ET ENCORE JE SUIS POLI.
DES DEUX QUI EST LE PSYCHOPATHE ???
madi, Posté le lundi 02 août 2010 00:28
cette femme est la soeur de maoulida said ( dit pao ) de sada .
c'est une personne derangée d'esprit et meme sa propre famille est au courant de sa santé mentale .
dommageque des gens qui sont saints et esprit comme ABANE et consorts puissent manupiler ue telle personne malade mentale .
A Sada , tout le monde connait cette femme qui etait abusé par souvent par des détraqués sexuels . sa femme etait soulagé de son depart vers la Métropole .
pour moi , elle faisait pitié quand elle vivait à sada .
je trouve lamentable la manupilation et l'instrumetalisation que font les autres sur cette femme tres fragile mentalement .
mouhamadi, Posté le dimanche 01 août 2010 18:27
MAIS POURQUOI CETTE FEMME S'EST- ELLE AUTO-PROCLAMEE GOUVERNEUR??? MAIS QUE VEUT-ELLE A MAYOTTE??
C'EST UNE HISTOIRE A DORMIR DE BOUT. IL N'Y A PAS QU' IDRISS MOHAMED POUR TENIR DES POSITIONS AUSSI FARFELUES!!!
c'est guignol au féminin.
mouhamadi
sambistes , Posté le dimanche 01 août 2010 07:30
mais pourquoi fait elle cela???pour qui travaille t elle ??? quel est sont but???? sinan a t elle perdu la raison croit elle que le colon restera sans rien faire
Bacar, Posté le dimanche 01 août 2010 01:59
Recit historique DES COMORES
Le 15 Juin 1973 furent signés à Paris les accords entre les autorités comoriennes autochtones représentées par sont président du conseil du gouvernement AHMED ABDALLAH ABDEREMANE et le gouvernement français représenté par le Ministre du DOM TOM Bernard STASI (sous gouvernement MESMER) qui a signé au nom du président POMPIDOU. Les dits accords portaient sur l'autodétermination des Comores dans les cinq années à venir tout en précisant que le scrutin sera considéré globalement pour les 4 îles. Entre-temps, le président Pompidou est décédé le 02 avril 1974. Une période intérimaire de la présidence française est assurée par Monsieur Alain POHER du 02/04/1974 au 27 mai 1974 date à laquelle est investi le nouveau président Valéry Giscard D'ESTAING qui a nommé Jacques CHIRAC premier ministre. Sous le gouvernement CHIRAC, Monsieur Olivier STIRN alors secrétaire d'Etat chargé des DOM TOM (de 1974 à1978) fut chargé de négocier l'indépendance des Comores (en 1975) puis celle de DJIBOUTI en 1977.Il devient par la suite secrétaire d'Etat aux affaires étrangères en 1978. C'était lui qu'un jour du 26 Août 1974, au sujet de Mayotte, a déclaré au journal « Le monde » du 28 Août 1974 dans sa page 3, que La France n'a pas vocation à séparer ni à diviser le peuple comorien.
Le 22 Décembre 1974, la consultation d'autodétermination des Comores fut faite avec des bulletins de vote comportant l'intitulé « Consultation des populations comoriennes ». 159540 personnes sont inscrites aux listes des votants sur l'ensemble des 4 îles où le «oui» à l'indépendance l'a emporté à 96%, soit par 153158 personnes. On pouvait compter 12590 votants sur 17976 inscrits à Mayotte où le «non» à l'indépendance l'a emporté à 65% soit par 8163 votants mahorais. Entre le gouvernement MESMER sous POMPIDOU où Bernard STASI a signé les accords du 15 juin 1973 et le gouvernement CHIRAC sous Valéry Giscard D'ESTAING où Olivier STIRN a du renégocier l'indépendance des Comores, des changements importants que l'on peut qualifier de retournement de situation ont eu lieu car, entre-temps, le conseil constitutionnel français est saisi pour invalider les accords du 15 juin 1973 au motif que l'engagement de la France aux Comores s'est fait avec chacune des îles qui composent l'archipel, séparément et indépendamment des trois autres à des dates souvent très lointaines les unes des autres. L'invalidation des accords du 15 juin 1973 fut prononcée par la cour constitutionnelle française qui a considéré les raisons invoquées fondées et valables. Après cette invalidation, le parlement français a été saisi pour voter une loi qui ne peut considérer l'autodétermination comorienne autrement que « île par île », ce qui a été fait le 03 juillet 1975. C'est la raison pour laquelle, en guise de réaction, les autorités comoriennes ont riposté par la proclamation unilatérale de leur indépendance sans se soucier de ce que pense la population comorienne qui avait voté massivement pour une indépendance présentée tout le long des campagnes comme étant « avec la coopération et l'amitié de la France ». Cette précipitation à l'indépendance unilatérale constitue une TRAHISON flagrante, la première faite à la population comorienne qui s'est trouvée mise devant un fait accompli « d'indépendance unilatérale » alors qu'elle avait voté massivement pour une « indépendance avec l'amitié et la coopération de la France ».
Les raisons de la requête faite au conseil constitutionnel pour invalider les accords du 15 juin 1973 était bien fondée étant donné qu'effectivement, la colonisation comorienne s'est faite selon la chronologie suivante :
En 1816, le souverain anjouanais ABDALLAH 1er sentant la menace malgaches visant à s'emparer de l'île de Mayotte à cette époque partie intégrante de l'île d'Anjouan, s'est rendu à l'île Bourbon (devenue île de La Réunion) voisine pour solliciter la protection de Louis XVIII. Faute d'avoir obtenu l'aide sollicitée, le malgache Adrian Tsouli s'empara de Mayotte en 1832. Alors que la riposte anjouanaise l'avait mis à mal, se trouvant sur le point de perdre l'île, Adrian Tsouli a fait établir un protectorat français à Mayotte dès 1841 en échange d'une forte somme d'argent donnant allure de véritable vente. En 1843, n'ayant pas pu se défendre, l'île de Nosy-Be est annexée par Madagascar
En 1866 contrainte et forcée, l'île d'Anjouan signa avec la France, un accord de protectorat arraché par la force militaire de la marine française qui a fait plier Saidi ABDALLAH bin Salim qui avait résisté autant qu'il avait pu.
Le 24 juin 1886, le sultan de Ngazidja qui venait de réussir à unifier grâce aux français, les sept régions de l'île, a signé à son tour, sous la pression de la France un contrat de protectorat. Il est par la suite exilé et n'est plus jamais revenu à Ngazidja.
Moili a également signé son contrat de protectorat avec la France en 1886 soit la même année que Ngazidja mais certes indépendamment et surtout séparément après quelques mois.
Depuis 1908 jusqu'à 1946, Les Comores sont officiellement colonies française. La France, pour des raisons uniquement de facilité administrative, avait regroupé son administration coloniale de la région à Madagascar d'où elle administrait les Comores sous la forme de quatre régions bien séparées mais rattachées à Madagascar et plus précisément à la province malgache de Majunga. A cette époque, les Comores et Madagascar formaient comme un seul pays appelé d'ailleurs « Madagascar et dépendances ». Autrement dit, le nom « Comores » était complètement englouti et n'apparaissait même pas dans la fusion coloniale faite par la France entre Madagascar et Les Comores.
En 1946, La France continuant à administrer les Comores à Madagascar, a séparé l'administration comorienne à celle de Madagascar.
Et ce n'est qu'à la veille de l'indépendance de Madagascar, en 1961 que la France a unifié les 4 îles Comores sous une seule et même administration avec comme capitale Dzaoudzi. En 1966, la capitale comorienne est transférée à Moroni par Saïd Mohamed Cheikh engendrant le premier mouvement séparatiste mahorais de Madame Zaïna Mdéré qui a trouvé à cause de ce transfert de capitale, une raison de dénoncer une injustice hégémonique de Ngazidja sur les autres îles notamment sur Mayotte.
Madame Zaïna Mdéré, pour s'opposer à toute démarche politique comorienne avait créé son mouvement intitulé dans un premier temps «Soroda » composé au départ exclusivement de femmes qui s'attaquaient physiquement aux autorités comoriennes qui osaient s'aventurer à Mayotte pour des raisons politiques. Ce mouvement a intégré le parti politique MPM de Marcel Henry et d'Adrien Giraud. Devenue Présidente du parti MPM, Madame Zaïna Mdéré et ses compagnons ont régulièrement attisé la haine et le rejet des autres comoriens par les mahorais. Elle a toujours très activement milité pour s'opposer de façon systématique à toute démarche de l'administration autochtone des Comores y comprise à démarche concernant la consultation d'autodétermination pour l'accès des Comores à l'indépendance.
Pour revenir sur la période précédant la proclamation de l'indépendance des Comores, on peut s'interroger sur les raisons des accords du 15 juin 1973 et conclure que s'il a fallu signer des accords pour que le scrutin comorien puisse être pris en compte « globalement », c'est qu'autrement, l'évidence était bien la considération « île par île ».
La proclamation de l'indépendance comorienne de façon unilatérale est condamnable par le fait de trahison faite à la volonté du peuple qui s'est prononcé pour une indépendance avec l'amitié et la coopération de la France.
Plutôt que de se précipiter à une indépendance unilatérale irréfléchie, après l'invalidation à juste raisons des accords du 15 juin 1973, les autorités comoriennes auraient du accepter l'indépendance « île par île » avec la coopération et l'amitié de la France. Rien ne nous empêchait de s'entendre par la suite pour unifier nos îles sous statut juridique consensuel d'Etat unitaire ou fédéral ou confédéral ou tout simplement d'un mélange selon nos ententes car, ententes, il y'en aurait forcément eues.
A cette époque beaucoup de pays s'entendaient pour s'unifier après leur indépendance à l'instar de Tanganyika et Zanzibar qui ont formé la Tanzanie ou du Sénégal et de la Gambie qui avaient fusionné pour former le
Sénégambie. Avec une indépendance « île par île », on aurait évité bien des ennuis et des souffrances. Ainsi, Mayotte serait en toute légalité restée colonie et les trois autres îles indépendantes formeraient sans doute un Etat au destin sans les tourments du bras de fer engagé contre la France depuis 1975 constituant la source de tous nos problèmes et la principale cause de cette misère chronique depuis trente cinq ans que ça dure.
Le pire, c'est qu'après tant d'années de souffrance et de misère, nous sommes forcément appelés à perdre le combat engagé contre la France à propos de Mayotte pour la bonne et simple raison que depuis les temps les plus reculés de l'histoire de l'humanité, le pot de terre ne l'a jamais emporté contre le pot de fer. Il n'est donc pas raisonnable ni intelligent de demander au peuple comorien d'avantage de sacrifices pour un combat inégal et donc perdu d'avance. Il n'est surtout pas honnête de vivre en France où on met tranquillement sa vie à l'abri de la misère comorienne lorsqu'on demande aux autres qui n'ont de choix que de vivre là-bas, de continuer un combat certes exaltant mais trop lourd de conséquences et de toute façon perdu d'avance.
Aimer son peuple c'est surtout lui vouloir un « mieux vivre » dans l'immédiat et de tout faire par la suite pour aboutir à un « bien vivre ».
Ousseni Mohamed
halima, Posté le mercredi 11 août 2010 17:10
ENVOYEZ NOTRE SOEUR DANS UN HOPITAL PSYCHIATRIQUE POURQU'ELLE PUISSE BENEFICIER DE SOINS APPRPRIES.
C'EST CRIMINEL DE LA LAISSER DANS CET ETAT.