Le « marché spécial ramadan » n'aura pas lieu. Pas, en tout cas, sur le boulevard Karthala initialement prévu par les organisateurs. Le projet décrié de partout a fait un bide.La chambre de commerce d'industrie et d'artisanat (CCIA) de Ngazidja, principale initiatrice de l'organisation du « marché spécial ramadan » sur le boulevard Karthala doit se résigner à mettre une croix sur son projet. Décrié dès le début par le maire de la capitale qui n'a pas supporté qu'on se mêle des affaires de la ville sans son consentement, ce projet s'est ensuite confronté au « refus » des marchands ambulants qui ont boudé cet espace destiné à les accueillir durant ces dernières semaines du mois sacré.
Les vendeurs à la sauvette ont jugé la place « inadaptée » à leurs activités. Jeudi matin, un plus grand nombre d'entre eux s'étaient massés devant le ministère de la santé et de la solidarité en attente du ministre Sounhadj Attoumani qui assistait alors à une réunion d'urgence sur la question. Pendant ce temps, l'espace réservé pour accueillir le marché, le tronçon de route qui va de Hadoudja au collège de la coulée était resté désespérément vide.
C'est vers 11 heures, que ce porte-parole du gouvernement est arrivé à son bureau invitant dans la même foulée quelques représentants des vendeurs ambulants pour « leur donner le compte rendu de la réunion ». Quelques minutes après, Mohamed Djaffar, un jeune vendeur, ressortira pour communiquer à ses amis le compte rendu fait par le ministre. « Les autorités ont décidé de fermer le tronçon de route qui va de la boulangerie Bourhane au rond point Salimamoud pour permettre à ceux qui travaillent du côté de Volo-Volo d'y effectuer leurs activités et le bout de route qui va du magasin Chalma jusqu'en bas de la poste pour ceux du petit marché », a-t-il déclaré sous les applaudissements et les cris de joie de ses amis.
Les marchands ambulants ne devraient pas payer le ticket de 6000 fc qui leur était exigé pour pouvoir accéder au marché spécial ramadan. Sounhadj Attoumani, le ministre de la santé et de la solidarité a estimé que ce projet est « improvisé ». « Il faut une concertation pour la mise en place des dispositifs devant gérer ce genre d'activités. Il ne fallait pas improviser », a-t-il indiqué rappelant que son ministère, est celle, de la « cohésion sociale puisque le département de la solidarité y est rattaché ».
« A ce titre, il est normal que nous intervenions dans toute action qui pourrait éventuellement créer des difficultés », a-t-il déclaré. « Nous nous sommes rendus compte de la complexité de la chose et nous avons proposé une solution intermédiaire qui est celle d'installer ces marchands sur des zones déjà existantes à savoir les alentours du petit marché et du marché Volo-volo », a-t-il poursuivi. « Nous devons maintenant nous asseoir et réfléchir réellement sur ce sujet », a conclu le ministre rappelant que « ce pays est gouverné ».
Faïssoili Abdou
Publié par: HZK-Presse: 30/08/2010











France
Comores
Égypte
trawalammagi, Posté le mardi 31 août 2010 10:37
A Tonny et à Ridjali, pour une fois qu'on parle du pouvoir de marché, vous voilà encore avec les aventures du minable guénéral salimou ? Et vous voyez que ses sorodas ngozzis l'ont encore tenu en laisse pour le lacher à Voidjou, quel minable et il a le courage d'accuser l'autre qui prend réfuge le plus vite possible que son ombre à l'ambassade de France et on comprend maintenant pourquoi ces minables hauts gradés de l'autre côté de la rivé avaient insité pour que les forces des pays les épaulent pour pouvoir débarquer à Anjouan. Oh mes couilles ? Et voilà nos fameux hytimas contre les ennémis d'Anjouan qui s'activent très bien et ca c'es la corde , mais le taureau est derrière. Vive la révolution industrielle anjouanaise et prions pour que cette union des institutions, des élections , de la tournantes et du pouvoir prenne fin et activons nos forces pour accoucher l'autre union économique pour que chaque entitité insulaire retrouve sa dignité. En tout j'apprécie de plus en plus Tonny et ses informations se confirment toujours. A Tonny, rappeles-toi que le minable guénéral salimou est ton héros, le pauvre con et s'il avait au moins bataillé comme Rosali à Anjouan en tant que soldat de métier et il avait mérité ce grade de Général.