
Il s'agit d'un projet qui vise à appuyer la mise en place des structures de gestion et d'encadrement de la mise en place de l'emploi. La contribution du projet est d'une valeur de 1 million de dollars, soit, 300 million de nos francs. Selon le président de la confédération des travailleurs comoriens, « ce projet est d'une importance capitale, donc important pour tous. Il vise à améliorer les conditions de vies de la population ». Le président de la Ctc explique que « l'absence d'un processus cohérent constitue un handicap dans la recherche d'une solution pour le renforcement de la justice et la paix nationale ». « Une formation adéquate serait nécessaire pour cela », ajoute le responsable syndical.
Pour le président de l'Opaco Mohamed Halifa, « à partir de cette initiative nous espérons avancer ». Cela, ajoute t-il, va permettre aux femmes de toucher un revenu décent. « L'Opaco croit en la capacité de développer l'emploi indépendant », poursuit-il. Le directeur général du travail et de l'emploi a, pour sa part, exposé la situation de l'emploi aux Comores. D'après lui, « le contexte de l'Union des Comores demeure marqué par le chômage structurel estimé près de 15% de la population active. La profondeur de la pauvreté est située à 50% ».
Selon lui, « l'emploi est un droit fondamental. Il n'existe pas de données administratives sur l'emploi dans le secteur privé aussi bien au niveau de l'Uccia que de l'Opaco ». L'Aprojec qui cible les jeunes âgés de 15 à 35 ans de toutes les conditions sociales et situés sur l'ensemble du territoire de l'Union des Comores, victimes du dysfonctionnement du marché du travail. Entre les résultats du projet, le coordonnateur National du projet Emploi jeunes prévoit que, « 250 jeunes seront accueillis en apprentissage, en l'espace de deux ans ».
Dans le volet suivi et l'évaluation pour les étapes de la mise en ½uvre du projet il y a le « renforcement des compétences des partenaires du projet, et la mise en ½uvre du volet formation », explique ce responsable ajoutant que « tout est prévu pour cette année 2010 ».
Pour le directeur du bureau de l'organisation internationale du travail (OIT), « la lutte contre la pauvreté, n'est pas le fruit du hasard. Avec 100 emplois direct, le BIT montre la possibilité de création d'emploi aux Comores ». Pour Opia Mensah Kumah, Coordonnateur résident du système des nations unies aux Comores, « l'Union des Comores se trouve à un tournant décisif de son histoire. Et pour un pays engagé dans une transition post-conflit, avec un coût humain très élevé, les défis à relever sont énormes ».
Cependant, ajoute-il, « le gouvernement comorien a démontré sa détermination de surmonter ces défis et récolter les fruits de la paix ». Cette cérémonie officielle est clôturée par le discours du ministre de l'économie, qui a indiqué que « le chômage aux Comores en général et celui des jeunes en particulier, prend des proportions de plus en plus alarmantes ». Il a aussi rappelé l'ouverture prochaine de l'hôtel Galawa qui offrira des potentialités immenses pour l'emploi des jeunes. « Le Galawa à lui tout seul représentait 3% du PIB. Je souhaite que ce projet destiné au gouvernement comorien puisse recruter un consultant pour identifier les emplois qui vont tourner autour de l'hôtel ».
Fatouma Hamada
Publié par: HZK-Presse: 01/09/2010











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allaoui, Posté le vendredi 10 septembre 2010 14:04
BONJOUR A TOUS ;
les comores sont de nouveau engagées dans un processus de democratie.
Très bien surtout que les comores ont des cadres très compétents en la la personne DE M. LE MINISTRE ABOU OUBEID.
M. OUBEID LE PAYS COMPTE SUR VOUS.