
Les prochaines élections risquent de paraître comme un terrain de règlement de compte et d'éclatement de la Mouvance présidentielle. Et ce ne sont pas les déclarations interposées des responsables du parti présidentiel qui vont arranger les choses. Pourtant, l'opinion avait cru à la réconciliation entre Orange et Vert, les deux courants de la majorité au pouvoir. Entre les 22 et 24 août dernier, des députés et conseillers de la Mouvance avaient procédé à un choix de ceux qui vont défendre les couleurs du parti dans les prochaines échéances électorales. Mais ces choix sont ensuite remis en cause d'abord par le porte-parole du gouvernement.
Le docteur Sounhadj avait déclaré à Albalad que « le choix des gouverneurs et vice-présidents n'est pas encore été fait ». Le ministre des affaires étrangères a ensuite ajouté que « les parlementaires n'avaient pas pour mission de choisir les candidats mais de choisir trois noms et les soumettre à l'approbation du chef de l'Etat ». Ces interventions viennent de « choquer » le Mouvement Orange qui se dit « stupéfait par la Mouvance ». La Mouvance présidentielle a choisi donc trois nouveaux noms dans chaque catégorie pour les soumettre au chef de l'Etat.
Et à la grande surprise, Moegni Baraka Saïd du Mouvement incarné par le directeur général des douanes n'existe pas dans cette liste de trois personnes. « Je ne sais pas pourquoi cette haine envers le Mouvement Orange ? Comment peut-on négliger Moegni qui a été désigné par les grands électeurs à savoir les députés ?», s'interroge Djaé Ahmada qui est pourtant le chef du groupe parlementaire de la Mouvance à l'assemblée de l'Union.
L'Orange met en cause aussi le choix des vice-présidents sans le consentement de ce parti qui se présente comme l'opposition au sein de la Majorité. « On se demande pourquoi on a choisi un vice-président alors que l'actuel vice-président est toujours éligible. Il fallait demander l'avis de Idi Nadhoim car le Mouvement Orange prône de garder les mêmes têtes au sommet de l'exécutif », poursuit l'ancien ministre des télécommunications.
Le Mouvement voit derrière cet « acharnement », le parti PEC (parti pour l'entente des Comores) du ministre des Affaires étrangères. « Le PEC opère un règlement de compte qui peut faire éclater la Mouvance présidentielle », martèle l'ancien patron de la Mouvance au niveau de la Grande-Comore. Le vice-président de l'assemblée conteste même la suprématie du PEC au niveau de la Mouvance. « Le PEC a rejoint la Mouvance au moment du référendum dans le cadre de l'opposition constructive. Maintenant, le PEC est devenu une majorité destructrice », sermonne-t-il.
Malgré la nouvelle décision de la Mouvance de se référer à la décision de Sambi, le Mouvement Orange annonce que « quoi qu'il en soit, Moegné choisi par les grands électeurs sera candidat ». C'est pourquoi Djaé « rappelle ses amis à l'ordre » pour le bien du parti.
FH
Publié par: HZK-Presse: 02/09/2010











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trawalammagi, Posté le samedi 04 septembre 2010 05:57
En tout cas Rongowa, Sambi a encore déshabillé ce minable ex-guénéral et il réalise maintenant son arrogance ce pauvre minable et que sa brousse de Hambou retient encore pour longtemps ce broussaillard de Hambou.