
Malgré une certaine nervosité dans les premiers instants, les deux scrutins se déroulent dans le calme à Mohéli. Le candidat Fazul rencontré à 10 heures 12 estime que pour l'heure tout se passe dans la transparence même si il y a eu quelques imperfections au départ qui ont été résolues. On constate un léger retard à l'ouverture de la plupart des bureaux de vote, consécutive à l'émargement de tous les bulletins avant le début des opérations de vote.
C'est notamment le cas à Bangoma, fief de Fazul, où le premier bulletin a été placé dans l'urne qu'à 8 h 30. A Wanani, village natal de Djabir, c'est plutôt le manque d'un certain matériel électoral qui a causé le retard. Nioumachioi, double fief de Bianrifi et Mohamed Ali Said, on joue à chat échaudé craint l'eau froide. En effet l'ouverture des deux scrutins avait pris un sacré retard avec l'absence des assesseurs du candidat juriste Djabir. Ce dernier a ravi la troisième place au premier tour avec l'annulation d'un des trois bureaux de vote de la ville, causant la perte du candidat Bianrifi.










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trawalammagi, Posté le dimanche 26 décembre 2010 04:08
Lorsqu'on voit les mohéliens qui se sont mobilisés pour aller glisser leur bulettin,on dirait pas que c'est leur tournante et pourquoi , des mohéliens comme Baco Zyngui criaient à longueur des journées,MPAKA MODJA NGUÈFO? Et 'a les voir, on dirait pas.