Il est né le 5 mai 1962 à Anjouan. Cadet d'une famille nombreuse, il effectue, après son baccalauréat, une formation à l'École navale de Brest. De retour aux Comores, il est responsable de la gendarmerie, puis effectue divers stages de perfectionnement aux États-Unis et en France.Il est nommé commandant de gendarmerie à Anjouan en juillet 1997, puis commandant en chef de la gendarmerie d'Anjouan en août 1997 [1], alors que des mouvements insurrectionnels et séparatistes ont lieu contre la République Fédérale islamique des Comores (en particulier le 3 août 1997. Avec le soutien du lieutenant-colonel Said Abeid Abdérémane, Bacar prend les opérations en main.
Il conserve ses fonctions lors du mandat du président Abeid, élu en août 1999, mais participe à un coup d'Etat contre ce dernier, organisé par la gendarmerie, le 9 août 2001. Dès lors, devenu colonel, Mohamed Bacar participe activement et en plein jour à la vie politique de l'île. Le 25 septembre 2001, Bacar s'empare de l'île [1].
Il négocie et obtient d'Azali Assoumani, dirigeant de l'Union des Comores, la révision de la constitution et une très large autonomie au sein de l'Union des Comores.
Les résultats des élections de 2002 et 2007, qu'il remporte (dès le premier tour en 2007), restent contestés[2], en particulier par les Comores, alors présidées par Ahmed Abdallah Sambi, élu le 14 mai 2006, et l'Union africaine [1].
En mai 2007, il prend le contrôle militaire de l'île d'Anjouan à l'aide des Forces de la gendarmerie d'Anjouan (FGA) et aurait eu, à sa disposition, entre 600 et 800 hommes[3]. A partir de 2007, et plus encore après les annonces de débarquement de l'armée comorienne, en février 2008, le régime de Bacar se rend responsable d'un certain nombre d'exactions et de violations des droits de l'homme (incluant des actes de torture, d'arrestations arbitraires, d'exécutions extra-judiciaires, etc.), visant en particulier des civils anjouanais soupçonnés de soutenir l'Union des Comores [1].
Sa réélection en 2007 est déclarée illégale par le gouvernement des Comores qui prévoyait alors d'organiser de nouvelles élections en mai 2008, après la destitution de Bacar [2].











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MRDAMGU, Posté le dimanche 20 février 2011 04:03
chers compatriotes le moment est venu d'arrêter les palabres: on ne peut pas continuier à vivre dans des illusions, les comoriens ont montré leurs limites: il n'y a pas d'autres moyens pour établir un vrai pays sans passer par la forcer et la personne capable de nous sortir de là doit être un Anjouanais ou un Mohelien:
car la grande comore est corrompue par le feodalisle le sheyo sha rambo la tromperie des dragulas les mharoumas à la con:
tout ces élements regressent ce pays : l'anjouanais ou le mohelien ne connait pas ça il est capable de mettre de côté ces sheyos à la con pour developper le pays :ce que j'avais cru à sambi mais c'est un homme malhonnete il est devenu plus grand comorien plus feodale que les grands comoriens eux même: pour mieux regner il faut être avec ces notables mecréans que dieu les en vera enfer ces anfoirés des notables qui pourrissent ce pays :
maintenant ce ikililou ou pour abreger kirikou que fera t il rien du tout car il commence mal : d'abord il sait qu'il n'est pas élu c'est le fou de fazul ui est élu: meme la france refuse de signer le procès verba