Transports aériens. La liaison Moroni-Paris d'Air Austral débutera le 26 janvier 2010

Transports aériens. La liaison Moroni-Paris d’Air Austral débutera le 26 janvier 2010
03 novembre 2009


Air Austral prévoit de débuter ses vols Moroni-Paris à partir du 26 janvier prochain. En 2005, la compagnie avait annulé cette liaison en évoquant des problèmes techniques au niveau de la piste de l'aéroport de Hahaya. “Cette fois, toutes les conditions sont réunies pour permettre à Air Austral d'opérer sans aucun souci”, a indiqué le secrétaire général au ministère des Transports, Abdillah Mouigni.

La reprise des vols Moroni-Paris par la compagnie Air Austral, après cinq ans de suspension, fait suite à une requête de la diaspora comorienne. En effet, en octobre dernier, Sos-Voyages a effectué un déplacement sur l'île de La Réunion au cours duquel elle a rencontré, entre autres, la direction d'Air Austral. Pour arracher l'accord de la compagnie réunionnaise, l'association a fait valoir le poids économique que représente aujourd'hui la diaspora comorienne. “Cette diaspora est évaluée à 300.000 personnes et apporte 72 millions d'euros aux Comores, soit 645 euros par habitant, 300 fois plus que l'aide internationale”, a alors indiqué Farid Soilihi
source: alwatwan
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 novembre 2009 07:51

Modifié le mardi 03 novembre 2009 09:07

Législatives. Une mêlée ouverte à Ngazidja et L'opposition s'attaquera au bilan du président Sambi Elections législatives : J-33

Législatives. Une mêlée ouverte à Ngazidja et L’opposition s’attaquera au bilan du président Sambi  Elections législatives : J-33
Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

Comores / Politique & institutions
Elections législatives : J-33
L'opposition s'attaquera au bilan du président Sambi

Moroni, mardi 3 novembre 2009 (HZK-Presse) – Comme toutes les autres tendances politiques, l'alliance de l'opposition réunie au sein de la « Convergence nationale pour mai 2010 » présente des candidats dans les différentes circonscriptions électorales dans le cadre des législatives en cours. Un scrutin dont ces formations politiques comptent remporter sans anicroches, aidées en cela par « le bilan négatif » du régime en place. « Il n'y a aucune raison objective qui incitera les Comoriens à renouveler leur confiance au régime Sambi car un pays ne vit pas de promesses, de rêve et de mirage », lance Houmeid Msaidie, le secrétaire général de la Crc.

Certains candidats de l'opposition s'affronteront avec des membres du gouvernement dans cette arène politique. Il s'agit notamment de l'ancien député Ibrahim Souef qui croisera le fer avec le ministre Bourhane Hamidou dans le Hambou ou encore Ali Abdou Soimadou qui va affronter l'autre membre du gouvernement Djae Ahamada dans le Dimani Oichili.

Cette alliance politique aligne10 candidats à la députation au niveau de Ngazidja qui compte 11 circonscriptions. 7 à Ndzouani sur les 9 circonscriptions de l'île et des prétendants sur les quatre circonscriptions de Mwali. Elle a également des prétendants aux élections des conseillers dans toutes les circonscriptions au niveau des îles.

Selon, Houmeid Msaidie, ces candidats ont été choisis par « leurs partisans dans leurs circonscriptions respectifs et la direction nationale n'avait qu'à entériner ces choix ou apporter des légères modifications ». Une démarche qui présenterait l'avantage d'avoir des candidats qui bénéficient du soutien des électeurs.

« Nous avons essayé de présenter des personnalités multisectorielles », confie cet ancien ministre du régime Azali. En attendant, la publication des listes définitives des candidats qui seront retenus après examen des dossiers de candidatures par la Cour constitutionnelle, ce responsable du parti Crc, préfère ne pas trop s'attarder sur la qualité des postulants alignés dans cette course vers les sièges du parlement de Hamramba.

Il accepte tout de même de nous donner une esquisse de la ligne politique qu'ils présenteront aux électeurs au cours de la campagne électorale. « Nous allons faire le bilan du régime Sambi à six mois de la fin de son mandat. Un bilan que nous considérons comme globalement négatif », annonce ce membre influent de l'ancien parti au pouvoir. En fait, si ce chef de parti politique de l'opposition reconnaît quelques réalisations du régime en place comme « le revêtement des routes de Moroni par l'enrobée » ou « la mobilisation de la communauté internationale pour la libération d'Anjouan ».

Il affirme cependant que le président Sambi a « dilapidé le capital confiance qu'il a obtenu de nos partenaires en malmenant à satiété l'Etat de droit ». L'opposition présentera également ses propositions, car, « nous sommes convaincus que des choses auraient pu être réalisées », avance M. Msaidie. Sur le projet habitat par exemple. Le secrétaire général de la Crc avance qu'avec les 5 millions de dollars octroyés par le roi d'Arabie Saoudite on « aurait pu faire un tour de table avec nos partenaires extérieurs et confier ce projet à la Chine qui le réaliserait en tenant compte de la fragilité et l'exiguïté de notre territoire ».

Sur l'aide budgétaire ensuite. Cet ancien ministre, pense qu'une « maîtrise de la fonction publique, qui a explosé sous le régime Sambi était encore possible. Une maîtrise des dépenses des personnels et fonctionnement des entreprises publiques ainsi que la rationalisation des voyages du président Sambi et les membres de son gouvernement auraient permis de verser régulièrement les salaires des fonctionnaires ».

S'exprimant sur les missions du futur parlement, le secrétaire général de la Crc estime qu'il « consistera à recadrer la loi référendaire qui semble ouvrir une porte pour faire n'importe quoi ». « Sa mission ne sera nullement de prolonger un mandat, il fixera une date pour l'harmonisation des élections mais cette date est déjà connue, c'est-à-dire, 2010 », mentionne-t-il. Tout l'enjeu des législatives...

S.A.

info du jour / aux comores

Le parti au pouvoir et l'opposition ont engagé une course contre la montre vers Hamaramba, siège du Parlement. A Ngazidja la bataille fait rage. Selon la liste provisoire, 82 candidats pour les législatives sont en lice dans 11 circonscriptions et ils vont se livrer une guerre sans merci pour la conquête des sièges au parlement. Pour les conseils des îles, il faut noter 105 candidats qui descendent dans l'arène pour défendre les couleurs de leurs partis dans 23 circonscriptions. Des nouvelles chapelles politiques et des indépendants veulent aussi faire entendre leurs voix.

Après les batailles juridiques, l'heure est aux bousculades des candidatures des partis politiques. Bien avant la clôture des dépôts des candidatures, vendredi 30 octobre dernier à minuit à la Cie, beaucoup des postulants ont manifesté un engouement particulier à se présenter aux prochaines législatives.
Dans la 14ème et 15ème circonscription (Moroni nord et sud), on connait déjà Ibrahim Mohamed Soulé et Soilihi Mohamed Soilihi qui portent à Moroni les couleurs de la mouvance présidentielle. Mouhssini Hassane qui représente son parti Mouroi dans la bataille de la capitale. Dans cette même circonscription, Mahamoud Ali Mohamed portera l'emblème de son parti de l'opposition, l'Alliance nationale pour les Comores (Anc). Les deux femmes présentes à Moroni, sont Hafsoita Hamada et Samra Bacar Kassim.


# Posté le mardi 03 novembre 2009 07:48

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:15

Suite aux propos de Dossar , Mwali exige la démission de ses ministres

Suite aux propos de Dossar , Mwali exige la démission de ses ministres


Moroni, lundi 2 novembre 2009 (HZK-Presse) – « La mandat de Sambi passe de 4 à 5 ans » en vertu de la loi référendaire de mai dernier. Voilà la phrase qui est venue mettre le feu aux poudres. Le propos vient du directeur de cabinet du président Sambi dans une interview accordée à nos confrères d'Albalad. La réaction des mohéliens ne s'est donc pas fait attendre. C'est par la voie de l'Union pour l'alternance Démocratique en 2010 (UPAD) qu'elle intervient 2 jours seulement après cette déclaration de Mohamed Bacar Dossar.

L'UPAD « exige la démission collective de tous les mohéliens, membres du gouvernement de l'Union, pour marquer leur solidarité avec la population de Mwali endeuillée. Le cas échéant même leur passivité sera considérée comme une énième trahison de la cause mohélienne », prévient le communiqué de cette organisation qui s'est donnée comme objectif de défendre la tournante de l'île de Djoumbé Fatima.

Dans cette déclaration dont La Gazette s'est procuré une copie [lire page 2], une partie de la classe politique de Mwali réagit vigoureusement contre la sortie du ministre de la défense, et ne cache pas sa colère contre les mohéliens alliés de la mouvance du président Sambi. L'UPAD créée il y a moins d'un an mais très active dans la défense de la tournante de 2010, indique « qu'elle a noté avec amertume, colère et révolte que les mohéliens membres du gouvernement de l'Union ainsi que tous ceux qui soutiennent la politique de Sambi à Mwali, auraient négocié la prorogation du mandat du président actuel. Ainsi ils auraient donné leur accord pour que le rendez-vous historique de Mwali, relève de la fiction », poursuit cette déclaration signée par 5 partis politiques dont l'Udzima et la CRC.

Les propos du ministre Dossar ont apparemment touché le c½ur de la classe politique de l'île que même Mohamed Said Fazul, ancien président de l'île et qui a toujours fait cavalier seul s'est remis dans les rangs en signant cette déclaration commune contre « l'attitude du président et ses collaborateurs en général ». D'autre personnalité de l'île comme Said Dhoifir Bounou, l'ancien président de l'assemblée ou Bienrifi Tarmidhi ancien premier ministre ont aussi apposé leur signature au bas du document qui a atterrit dans notre rédaction vendredi soir.

Pourtant, ce n'est pas cette déclaration qui va altérer la position des mohéliens proches du régime Sambi. Le ministre de l'habitat Elarif Oukache que nous avons contacté au téléphone déclare que « les auteurs de cette déclaration ne sont pas dignes. Les signataires ont été aux commandes et on sait ce qu'ils ont fait. Donc, ils n'ont pas de leçons à nous donner ».

Face aux propos de Dossar, les politiciens de Moheli profèrent des menaces en affirmant que « les responsables politiques d'Anjouan et tous ceux qui cautionneraient une telle démarche dangereuse de près ou de loin, mettant en péril l'unité et l'intégrité territoriale du pays, qu'ils assumeront toutes les conséquences qui en découleront ». Et comme d'habitude, la classe politique mohélienne interpelle la communauté internationale pour le respect des accords de Fomboni.


A.A. Mguéni
021109/aam/hzkpresse/9h00
Agence comorienne de Presse (HZK-Presse

# Posté le lundi 02 novembre 2009 19:56

Modifié le mardi 03 novembre 2009 00:49

Les pêcheurs réclament la baisse du prix du pétrole lampant

Les pêcheurs réclament la baisse du prix du pétrole lampant
02 novembre 2009


Les pêcheurs ont entamé une grève illimitée, pour réclamer la baisse du prix du litre du pétrole lampant et dénoncer la pêche illégale entreprise dans les eaux comoriennes par de bateaux étrangers. Les pêcheurs se sont donnés comme mot d'ordre de suspendre leurs activités jusqu'au jour où ils obtiendront gain de cause, c'est-à-dire la révision de ce prix de trois cent à cent cinquante, une réduction de 50%. La grève tant à se généraliser dans tout le circuit, touchant également les vendeuses et les revendeuses qui se sont joints au mouvement. ''Nous réclamons la baisse du prix du pétrole, car pour aller en mer, il faut cinq bidons de pétrole qui nous reviennent à trente mille francs, sans compter les autres dépenses annexes'' dira une vendeuse pour justifier leur solidarité au mouvement. la Chambre de Commerce pris d'assaut a ouvert des négociations pour rapprocher les positions

# Posté le lundi 02 novembre 2009 03:36

Gestion des catastrophes naturelles. Un guide pédagogique à l'attention des enseignants

Gestion des catastrophes naturelles. Un guide pédagogique à l’attention des enseignants
02 novembre 2009
Gestion des catastrophes naturelles. Un guide pédagogique à l'attention des enseignants

Un manuel pédagogique, “Education à la gestion des catastrophes naturelles”, a été remis, jeudi dernier dans les locaux du Centre des opérations de secours et de la protection civile (Cosep), au ministre de l'Education nationale. C'est le ministre de la Santé, au nom du directeur de cabinet à la présidence chargé de la Défense, et le Cosep qui ont procédé à cette remise officielle de documents destinés aux enseignants du primaire et aux inspecteurs pédagogiques.
Ces manuels vont servir de guide aux enseignants pour apprendre aux enfants, les dangers et risques liés aux catastrophes naturelles, la manière de prévenir et comment faire face en cas de besoin.
Mille exemplaires ont été remis au ministre de l'Education nationale par son collègue de la santé représentant le directeur de cabinet chargé de la Défense.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 02 novembre 2009 03:32

COMORES / FRANCE : LETTRE D'UNE FAUSSE CLANDESTINE AU PRESIDENT OBAMA NOBEL DE LA PAIX 2009

COMORES / FRANCE : LETTRE D’UNE FAUSSE CLANDESTINE AU PRESIDENT OBAMA NOBEL DE LA PAIX 2009

Permettez-moi d'abord Monsieur le président de vous adresser mes sincères félicitations pour votre désignation comme Nobel de la Paix 2009. Ce Nobel récompense Votre engagement en faveur de la paix, des nations opprimées et des droits de l'homme. Comme l'a si bien dit le président français Nicolas Sarkozy : "Il confortera votre détermination à agir pour la justice, pour la paix et pour préserver les grands équilibres de notre planète.»

Monsieur le président, dans quelques jours, le 12 novembre 09, les Comores célébreront le 33ème anniversaire de son admission aux nations unies. En effet l'Assemblée générale, par un vote quasi unanime sur sa résolution 3385 (XXX) avait décidé non seulement d'admettre les Comores aux Nations Unies, mais aussi de réaffirmer la nécessité de respecter l'unité et l'intégrité territoriale de l'archipel des Comores, composé des îles d'Anjouan, de la Grande-Comore, de Mayotte et de Mohéli.

J'ai été émerveillée par l'intervention de M. SHERER (représentant des Etats unis) ce mercredi 12 novembre 1976, lorsqu'il déclare : « Les Etats-unis ont été heureux de voter au conseil de sécurité en faveur de l'admission des Comores à l'Organisation des nations Unies. En ma qualité de représentant du pays hôte, je souhaite au peuple de ces îles, dont la richesse et la diversité culturelle découlent de leur situation géographique au carrefour de l'océan indien, la bienvenue la plus sincère et nos v½ux les meilleurs au moment où ce nouveau pays assume pleinement ses devoirs et ses responsabilités en qualité d'Etat Membre de l'O.N.U »

Malgré une vingtaine de résolutions onusiennes demandant à la France le respect des frontières issues de la colonisation, jugeant irrégulier le décompte île par île du référendum du 22 décembre 1974, cette dernière fait la sourde oreille, méprisant ainsi le droit international.
Et pourtant les déclarations des autorités françaises ne laissaient aucun doute quant à l'importance du caractère d'ensemble du référendum pour l'indépendance des Comores :
Le ministre des territoires d'outre-mer de France dans une publication d'Eurafrique déclarait : « Pourquoi un referendum d'ensemble, et non pas une consultation séparée pour chacune des îles ? Parce que la vocation de la France n'est pas de diviser le pays qui accède à l'indépendance. C'est le cas des Comores dont les habitants ont la même langue, la même religion, les mêmes intérêts politiques et économiques. Loin de vouloir briser l'intégrité territoriale, notre rôle est d'aider les efforts du peuple comorien vers un rapprochement »

De son côté Valery Giscard d'Estaing, alors président de la république française déclarait dans sa première réunion de presse le 24 octobre 1974, parlant des Comores : « C'est une population qui est homogène, dans laquelle il n'existe pratiquement pas de peuplement d'origine française, ou un peuplement très limité. Est-il raisonnable d'imaginer qu'une partie de l'archipel devienne indépendante et qu'une île, quelle que soit la sympathie qu'on puisse éprouver pour ses habitants, conserve un statut différent ?
Je crois qu'il faut accepter les réalités contemporaines. Les Comores sont une unité ; il est naturel que leur sort soit commun ».

Le 22 décembre 1974, à la question « Souhaiteriez-vous que le territoire des Comores devienne indépendant ? » Les comoriens ont répondu (globalement comme partout ailleurs) à 94,5% oui, nous souhaitons que le territoire des Comores (composé alors de Mayotte, Anjouan, Mohéli et grande-Comore) devienne indépendant.

A partir de cet instant les ennuis des Comores commencent. La France va troubler le jeu.
Contrairement à la charte de décolonisation des Nations Unies, et aux déclarations ci-dessus, la France procéda à un décompte île par île et non global afin de garder Mayotte qui avait majoritairement voté contre l'indépendance. (8783 mahorais sur une population de 286762 habitants avaient voté non.) Une décision contraire au droit international.
D'ailleurs une note confidentielle rédigée par Louis de Guiringaud, alors ambassadeur de France auprès des Nations Unies, qui l'avait délivrée, sur leur demande aux parlementaires français désireux d'en savoir plus sur la situation entre la France et les Comores, s'y prononce ouvertement contre le fait de conserver Mayotte en raison des graves conséquences qu'il augure pour la France sur le plan international. Et de se demander : « Faut-il pour autant aller au nom de cette différence de la volonté de 8783 sur 17946 Mahorais, jusqu'à compromettre durablement la position internationale de la France ? » ou « Nous devons éviter le ridicule d'être traînés devant le Conseil de sécurité pour une affaire de deux mille voix assez mal déterminées ». Je n'invente rien monsieur le président.

Pour avoir la conscience tranquille, la France n'hésite pas à parler de la volonté des mahorais à rester français, comme si on peut distinguer la volonté de la Pennsylvanie ou de la Floride lors d'une consultation américaine. En tout cas je ne veux pas m'étendre sur ce point, étant donné que les Nations Unies n'accepterons jamais la thèse que les difficultés constitutionnelles ou les contraintes nationales d'un genre ou de l'autre de l'un des Etats membres puissent avoir pour effet de renverser les décisions des Nations Unies, sinon l'Iran ne serait jamais condamné pour ses activités nucléaires. Il suffirait qu'il brandisse la volonté du peuple iranien à posséder la bombe atomique.
La communauté internationale ne peut être l'otage des problèmes intérieurs d'un Etat. La France doit respecter les résolutions onusiennes c'est tout. La question des Comores a déjà été discutée dans divers organes des Nations Unies au cours des années. Chaque fois, et dans tous les organes en question, les Nations unies ont réaffirmé l'intégrité territoriale des quatre îles.

Malgré une vingtaine de résolutions onusiennes demandant à la France le respect des frontières issues de la colonisation, jugeant irrégulier le décompte île par île du référendum de 1974, cette dernière fait la sourde oreille, méprisant ainsi le droit international.
Le 29 mars 2009, le président Sarkozy a décidé de consulter illégalement les électeurs de Mayotte y compris donc les fonctionnaires et militaires métropolitains temporairement affectés à Mayotte pour départementaliser Mayotte. Là aussi les résolutions onusiennes sont claires et ne souffrent d'aucune ambiguité : « Les résolutions onusiennes condamnent les référendums du 8 février et du 11 avril 1976 organisés dans l'île comorienne de Mayotte par le Gouvernement français et les considèrent comme nuls et non avenus, et rejettent toute autre forme de référendums ou consultations qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte par la France. ». Certains médias français se demandent pourquoi le prix Nobel de la paix n'est pas plutôt attribué au président français Nicolas Sarkozy.

Monsieur le président, la France a instauré à Mayotte en 1994, contre le droit international, le tristement célèbre « visa Balladur » qui a provoqué plus de 7000 morts sur 7000 000 habitants dans le bras de mer Mayotte-Anjouan. Proportionnellement à la population américaine cela correspond à plus de 3 millions de morts américains, sous le silence complice de la communauté internationale. Le déséquilibre économique artificiellement crée, la départementalisation internationalement illégale de Mayotte, le renforcement des moyens militaires (hélicoptère, drones) vont sûrement exploser ce chiffre macabre. On prendra des risques suicidaires, comme s'embarquer dans une coque d'arachide pour traverser la mer dans l'espoir d'une vie meilleure.

Monsieur le président, je ne me sens pas étrangère à Mayotte. Je suis chez moi et le droit me donne raison. Je suis une fausse clandestine qui ne coûte pas chère à l'Etat français et facilement déportable. Mes attaches familiales sont à Mayotte. Malgré les risques encourus je reviendrai à chaque que je serais expulsée. Cette année je suis au quatrième voyage. Et à chaque fois la même question : arriverai-je ?

Je reste en outre convaincue que la présence de la France à Mayotte est un frein au développement économique des Comores. Les Comores sont déstabilisées et appauvries à partir de Mayotte. La France se sachant illégale à Mayotte, veut montrer à l'opinion internationale l'incapacité des Comores à se gérer. Vous savez monsieur le président pour rester à Mayotte en toute tranquillité il suffit de commettre un crime dans les trois autres îles. Ma conscience ne me permet d'aller jusqu'à là. Je préfère laisser ma vie dans ce grand cimetière marin du monde comme ma voisine qui a perdu sa vie suite à la collision entre une vedette de la police française et un kwassa (embarcation de fortune) dans la nuit 3 au 4 décembre 2007.
Croyez-moi monsieur le président si le financier Bernard Madoff était comorien il aurait échappé à la prison en se rendant illégalement à Mayotte. Le « viol » des Comores correspond à un titre de séjour à Mayotte.

Monsieur le président si je fais appel à vous, c'est parce que les dirigeants comoriens ne se préoccupent pas du sort des comoriens de Mayotte. Ils jouent plutôt le jeu de la France. Et pourtant il suffit de refuser d'accueillir les comoriens expulsés injustement de Mayotte pour amener la France à des négociations sereines avec les Comores, comme le demande les résolutions onusiennes.

La gravité de la situation à Mayotte appelle rapidement une intervention de votre part pour faire respecter le droit du peuple comorien et arrêter cette hécatombe.

Espérant sincèrement que vous entendrez ce cri, je vous assure, Monsieur le Président, de mes plus respectueuses salutations

BARAKA INZOUDDINE (membre de l'équipe wongo)
http://wongo.skyrock.com/

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 02 novembre 2009 03:30

Comment le Président Sambi se sucre sur le riz populaire

Rappel important :

Ci-dessous un article que nous avons reçu de la part d'un de nos lecteurs, nous rappelons que les tribunes libres que nous publions n'engagent que leur auteur. Libre à vous de vous faire une opinion, de « contre-argumenter » voire de prendre du recul et essayer de comprendre le problème soulevé. Merci à vous tous pour votre compréhension. L'équipe Roinaka!

Tribune libre

comment le Président Sambi se sucre sur le riz populaire.

Bonjour,

Nous souhaitons aujourd'hui porter à votre connaissance un dossier sur lequel nous avons fait notre enquête. En effet, on pouvait lire encore aujourd'hui dans la presse nationale que le monopole de l'ONICOR sur l'importation du riz ordinaire était régulièrement bafoué par des négociants privés qui obtiennent des autorisations spéciales directement auprès du ministère. Il ne faut pas être un grand magicien pour comprendre comment ces autorisations sont obtenues et à qui ce trafic profite.

Il faut dire que le business est juteux et les profits énormes. Pourtant, parlant du riz ordinaire (non basmati), ce sont au final les comoriens les plus modestes qui paient la facture de ces man½uvres frauduleuses et sont les premières victimes de ces arnaques.

Il faut dire aussi que le Chef de l'Etat montre l'exemple. Ainsi, dans l'exemple que nous allons détailler, ce ne sont pas moins de 3 625 000 dollars, soient presque 2 millions et demi d'euros (au cours du jour) ou encore 1 milliard et 200 millions de francs comoriens que le Président Sambi s'est mis dans la poche sur une seule cargaison de riz.

Alors qu'en solidarité avec les fonctionnaires non payés depuis presque un an, le Président des Comores ne fait plus qu'un seul repas par jour, on constate que malgré tout, l'assiette est bien remplie et que l'homme a de l'appétit !

L'affaire remonte au début de l'année 2008. A cette époque, les cours du riz sur le marché mondial s'envole. Pour ne pas risquer d'affamer sa population, l'Inde décide de mettre en place un embargo sur les exportations de riz. Cela signifie que pour vendre du riz ordinaire à l'étranger, les exportateurs doivent obtenir une autorisation de l'Etat Indien.

En janvier 2008, au titre des bonnes relations entre les 2 pays, l'Union des Comores obtient une autorisation pour acheter 25 000 tonnes de riz à l'office national indien (MMTC), organisme d'état. De son côté, l'Ile Maurice obtient dans les mêmes termes un accord pour 9 000 tonnes.

Maurice obtient un prix fixé à 455$ par tonne, accepte l'offre et la cargaison est livrée dans les meilleurs délais à Port Louis.

Pour les Comores, le prix est fixé par l'office national indien à 495$ par tonne, offre valable jusqu'au 10 mars 2008.

Le 15 avril, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération des Comores envoie un fax à l'Ambassade Indienne de Madagascar (cf. la copie du document, joint en fin d'article) expliquant que les Comores n'ont pas pu donner suite dans les temps impartis, faute d'argent disponible dans les caisses de l'Etat. Par ailleurs, le prix de 495$ par tonne est jugé excessif et les Comores demandent à l'Inde un meilleur prix.

L'histoire aurait pu en rester là. Pourtant, un mois plus tard, l'office national indien reçoit des instructions de la part de ses autorités de tutelle pour transférer son stock de 25 000 tonnes de riz à 3 compagnies privées qui vont se charger de vendre et acheminer la cargaison aux Comores. Encore plus surprenant, le prix de vente de 495$ par tonne, pourtant jugé trop élevé, a été augmenté miraculeusement à 640$ !!!

Ne comprenant rien à un deal aussi étrange, l'office national indien bloque la transaction et demande confirmation.

C'est alors qu'intervient le Consul Général des Comores en Inde, Monsieur K.L. Ganju, pour réclamer le déblocage du marché. Qui lui a donc demandé d'intervenir ???

Simultanément, les autorités indiennes interviennent également en signalant que ce dossier a fait l'objet d'un accord direct avec le Président des Comores, AA. Sambi, et que tout doit être soldé dans les meilleurs délais. De plus, l'accord ayant été conclu directement entre le gouvernement comorien et les 3 exportateurs privés, l'office national indien se voit rappeler à l'ordre et ne doit plus faire aucun commentaire... Devant autant d'insistance, l'office national indien s'exécute et transfert le stock.

Au bilan, l'ONICOR achète donc 25 000 tonnes de riz populaire à 640$ par tonne au lieu de 495$. Soit une perte pour le consommateur comorien de 145$ par tonne, ou encore 50 Fc par Kg de riz. Et dans l'autre sens, un gain pour le Grand Epicier National des Comores de 1,2 milliard de francs comoriens qui atterrissent sur un compte secret au Luxembourg.

Une nouvelle fois, on comprend mieux pourquoi certains postes de consul des Comores ne doivent en aucun cas être occupés par un diplomate comorien. On ne sait jamais, les magouilles présidentielles risqueraient un jour d'être portées sur la place publique.

On comprend mieux aussi pourquoi les requins de l'establishment comorien sont tentés de suivre l'exemple présidentiel.

Enfin, n'oubliez pas en faisant vos prochaines courses que lorsque vous achetez un kilo de riz aux Comores, environ 50 Fc tombent directement dans la poche du Chef de l'Etat.


Cordialement,
Le 4C Club.
Comment le Président Sambi se sucre sur le riz populaire

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 05:54

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 12:19

Les pêcheurs cessent de ravitailler les marchés en poissons

Les pêcheurs cessent de ravitailler les marchés en poissons
Le poisson manque, aujourd'hui, dans presque tous les marchés et lieux de vente de la capitale suite à mot d'ordre de grève du Syndicat national des pêcheurs comoriens. La centrale de la profession de la mer avait amorcé des discussions avec les autorités compétentes sur une baisse du prix du litre de pétrole, principale carburant des petites embarcations motorisées de pêche, et du prix de l'électricité, l'énergie qui sert à la conservation des produits halieutiques.
L'échec du dialogue social a dicté le syndical à appeler tous les pêcheurs du pays d'approvisionner les marchés et autres poissonneries.
Ceux qui tentent de braver le mot d'ordre de la centrale syndicale des pêcheurs sont systématiquement refoulés avec leurs produits à l'entrée des marchés.
Depuis ce samedi, le mouvement est observé à Ngazidja et, selon les responsables du syndicat des pêcheurs, il s'étalera dans les prochains sur l'ensemble des îles.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 05:37

Pèlerinage 2009. Dans l'attente d'un transporteur à moins d'une semaine des départs

Pèlerinage 2009. Dans l’attente d’un transporteur à moins d’une semaine des départs
31 octobre 2009
Pèlerinage 2009. Dans l'attente d'un transporteur à moins d'une semaine des départs

Les voyagistes du pèlerinage, membres du Snav, ont rencontré les candidats au pèlerinage de cette année, ce samedi à Moroni, pour leur faire part de leur inquiétude au sujet des avions que le gouvernement cherche à affréter pour le voyage. Les agences de voyages se disent ne pas être prêtes à verser de l'argent dans un compte Eximbank pour financer une opération qu'elles ne sont pas sûres de sa finalité. Leur incertitude est fondée sur les quatre mois de recherche sans résultat fiable d'un transporteur de nos pèlerins.
Le contrat avec Egyptair n'ayant pas abouti, le négociateur du gouvernement s'était tourné Emirates et maintenant l'on parle de négociations avec un autre transporteur des Emirats arabes unis, Comprehensive aviation.
La position des agences du Snav est catégorique, travailler avec les compagnies desservant le pays. Si ce n'est pas les cas elles rembourseront les candidats au pèlerinage.
La mission saoudienne chargée de la délivrance des visas d'entrée en Arabie saoudite est déjà à Moroni depuis deux jours mais son travail est un peu perturbé par le refus des agences de déposer les passeports des pèlerins avant d'avoir une certitude du transporteur engagé par le gouvernement pour assurer l'acheminement des hadj comoriens



info du jour / soirée ce soir à paris
Equipe roinaka particpera à la soirée .

une grande soirée 17 rue des rosiers 92000 à Nanterre scolaire de Missiri (UJDA) à Mustsamudu
Dans une ambiance chaleureuse, vous pourrez danser sur des musiques variées ,
tropicale, zouk,hip hop ......etc Nous comptons sur votre présence à tous.


Entrée :10 euros

Les personnes à contacter :


Président (UJDA) H SADI ALI 0619155538


Président (S.FM ) Mohamed abdallah 0620536146



# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:15