POURQUOI BACAR NE SERA JAMAIS EXTRADE AUX COMORES

POURQUOI BACAR NE SERA JAMAIS EXTRADE AUX COMORES
ENCORE UNE ENTOURLOUPE ET UN MENSONGE DE LA FRANCE !

Le Président SAMBI devrait profondément s'inspirer de l'affaire BACAR pour comprendre que l'on ne peut jamais faire confiance à l'Etat français. Malgré les engagements pris initialement par M. KOUCHNER, ministre des affaires étrangères, d'extrader BACAR aux COMORES, il apparaît aujourd'hui que l'ex-dictateur ne le sera jamais. Les réquisitions faites par l'avocat général lors d'une séance tenue par la chambre de l'instruction de Saint-Denis, ne laissent aucun doute sur la suite de la procédure. Après avoir mis en évidence l'inconsistance des preuves produites et la fragilité de la procédure transmise par les autorités comoriennes, le magistrat qui, d'ordinaire défend les intérêts de la société, s'est rangé sans vergogne et contre toute attente, du côté de BACAR. Il a affirmé sans sourciller que les faits qui lui étaient reprochés n'étaient pas «articulés» et qu'en conséquence, il s'opposait à son extradition. Au moment où un soi-disant Groupe de Travail de Haut Niveau oeuvre pour démanteler l'intégrité de notre territoire en échange de quelques euros et de visas pour les familles de hautes personnalités, le RAIS et ses amis doivent se rappeler que les promesses n'engagent en général, que ceux qui les reçoivent.

Pour une meilleure compréhension du dossier, il convient de rappeler que contrairement aux juges du siège, l'avocat général est un magistrat qui d'ordinaire, reçoit pour les affaires sensibles des instructions écrites ou orales du pouvoir exécutif (garde des sceaux) qui lui exprime ses desiderata ainsi que les orientations générales qu'il souhaite donner à un dossier. Dans ce cas d'espèce, il est fort probable que l'avovat général n'ait fait qu'exprimer le souhait de l'Etat français, à savoir que BACAR ne doit pas être extradé. La décision de refuser l'extradition qui sera probablement rendue par la Chambre de l'instruction sera d'une importance capitale car, le pouvoir politique viendra se refugier derrière elle pour nous chanter que la Justice française est souveraine et que l'exécutif ne peut que s'y soumettre.

Pourquoi M. KOUCHNER a t-il alors menti ? Cela ne doit pas nous étonner car, avant le débarquement, une délégation comorienne de haut niveau avait obtenu des autorités administratives de Mayotte, l'assurance que sans exception, toutes les personnes figurant sur la liste établie conjointement par l'Union des Comores et l'Union Africaine, seraient immédiatement en cas d'arrestation, remises à l'Etat comorien. Vous connaissez la suite... Dans un deuxième temps, une note du Quai d'Orsay faisait état du gel des avoirs à l'étranger de toutes les personnes visées. A ce jour, aucun centime n'a été saisi. Bien au contraire, Madame ROUKIA, ex-directrice des douanes qui fut la principale pourvoyeuse de fonds de BACAR et d'autres personnes soupçonnées de détournements de deniers publics, profitent allégrement et en toute impunité à MAYOTTE du magot qu'elles ont amassé. BACAR lui, n'a aucun souci à se faire. Avec les millions qu'il a placés, il a de quoi tenir pendant plusieurs années encore.

Malheureusement, cette combine, cette mascarade de plus, ne suffira pas à calmer les ardeurs des partisans d'une coopération avec la France. Il est pourtant inéluctable que les accords que le RAIS SAMBI s'apprête à signer avec l'ancienne puissance colonisatrice se transformeront tôt ou tard à un véritable marché de dupe. En effet, il est fort regrettable qu'après 30 ans de néocolonialisme et d'humiliation, les autorités comoriennes n'aient pas encore intégré l'idée qu'il faille un jour, rompre avec les mauvaises habitudes et surtout avec cette allégeance perpétuelle et aveugle à la France.

Enfin, au grand désarroi des comoriens et sans vouloir préjuger de la décision qui sera rendue le 24 juin 2008 prochain par la chambre de l'instruction de ST-DENIS, je reste persuadé que BACAR et ses militaires ne seront jamais extradés aux COMORES. Maître VERGES qui est pourtant, un excellent avocat pourra se débattre comme un diable mais les jeux sont faits. Les voies de la Françafrique sont impénétrables et immuables. Il est temps que les autorités de notre pays le comprennent. Ce jour là, il sera peut être trop tard.
A PARIS LE 21/06/2008 / AHMED
# Posté le samedi 21 juin 2008 18:43

Présidentielles de l'île d'Anjouan : COMMUNIQUE DE MOHAMED DJAANFARI

Présidentielles de l'île d'Anjouan : COMMUNIQUE DE MOHAMED DJAANFARI
COMMUNIQUE DE MOHAMED DJAANFARI
Chers électeurs et électrices,
Les résultats officiels des élections présidentielles de l'île d'Anjouan viennent de tomber.
- 44,18% pour Mohamed Djaanfari (21 029 voix)
- 40,12% pour Moussa Toybou (19 096 voix)
Ces résultats revêtent, pour moi, deux significations :
1- D'une part, ils ont montré que les résultats du scrutin seront ceux issus des urnes. Malgré les sommes d'argent déversées par les responsables du pouvoir central et leur alliés, malgré la corruption développée, la mobilisation des moyens de l'Etat au service d'un seul candidat, malgré enfin la volonté affichée du ministre en charge des élections Mmadi Ali de faire gagner Moussa Toybou en proclamant des résultats en sa faveur, le candidat du pouvoir a été devancé de plus de 1 900 voix.
Vous avez ainsi montré par votre suffrage, que vous avez atteint une maturité politique sans faille et que vous n'avez pas accepté d'être tenus par la main lorsque vous preniez votre décision dans l'isoloir.
2- D'autre part, ces résultats signifient que vous n'êtes pas satisfaits de la façon dont vos problèmes quotidiens sont traités. Les responsables qui entourent le Président de l'Union se sont avéré incapables de résoudre ces problèmes : les pénuries s'installent, les arriérés des salaires s'accumulent, les projets et promesses restent des beaux discours... et ils ne lui disent pas toute la vérité.
Chers électeurs et électrices,
A l'issue du scrutin du 1er tour, vous avez fait la moitié du chemin, celle qui reste à parcourir s'avère semée d'embûches.
- les intimidations vont s'accentuer ;
- la corruption se généralisera ;
- les magouilles se multiplieront ;
- les contre - vérités seront déversées sur ma promesse et sur mon parcours politique.
C'est pourquoi je vous lance cet appel solennel: ne tombez pas dans la provocation, gardez votre sang froid et votre message politique sera entendu.
Pour ma part, je vous remercie une fois de plus de la confiance que vous m'avez témoignée.
Je remercie aussi les candidats du 1er tour qui ont décidé de m'apporter leur soutien. Je m'engage à tenir compte de leur programme et à les associer le cas échéant, à la gestion de l'île.
Chers électeurs et électrices,
Le 29 juin prochain, vous avez rendez-vous avec l'histoire. Je suis convaincu que vous ne raterez pas cette échéance afin que triomphent les objectifs pour lesquels vous vous êtes tant sacrifiés.
Mutsamudu, le 19 juin 2008
Mohamed Djaanfari
# Posté le vendredi 20 juin 2008 16:44

Images d'archives : Manifestation de la diaspora comorienne à Paris : 1 mai 2008.

Images d'archives R.kiat production
# Posté le vendredi 20 juin 2008 13:57

Comores: La Cour constitutionnelle classe Djaanfari en tête avec 44,18%

Comores: La Cour constitutionnelle classe Djaanfari en tête avec 44,18%
Politique - Mohamed Djaanfari a devancé Moussa Toybou, à l'issue du premier tour de l'élection du président de l'île d'Anjouan, selon les résultats définitifs rendus mercredi par la Cour constitutionnelle de l'Union des Comores à Moroni.

M. Djaanfari a obtenu 44,18% (21.029 voix), tandis que M. Toybou a bénéficié de 40,12% (19.096 voix) du suffrage, a indiqué Mouzaoir Abdallah, président de la Cour constitutionnelle, qui était entouré des autres membres de l'institution au cours d'une audience publique à Moroni.

Le taux de participation est de 42,79%.

Ces résultats diffèrent de ceux qui sont provisoirement rendus publics, lundi, par le ministre chargé des Elections, Mmadi Ali, qui plaçaient Moussa Toybou en tête.

Pour rappel, M. Toybou, un ingénieur de Génie civil et ancien ministre du régime du président Said Mohamed Djohar, dans les années 90, est soutenu par le président de l'Union des Comores contre le député Mohamed Djaanfari, entrepreneur dans le secteur du transport maritime inter-îles et candidat malheureux aux élections présidentielles de l'Union en 2006.

Les autres candidats se partagent le reste des voix, à savoir Soundi Abdoulatuf (5,6%), Bastoine Soulaimana (4,89%) et Bacar Abdou (4,85%).

Mohamed Djaanfari et Moussa Toybou vont se présenter à un deuxième tour fixé au 29 juin.

Moroni - 18/06/2008

Pana
# Posté le mercredi 18 juin 2008 17:57

L'AYATOLLAH KHAMENEI: L'UNITE EST LE PRINCIPAL BESOIN DU MONDE DE L'ISLAM

L'AYATOLLAH KHAMENEI: L'UNITE EST LE PRINCIPAL BESOIN DU MONDE DE L'ISLAM

Lors d'une rencontre, lundi, avec Ahmad Abdallah Mohammad Sambi, Président des Comores, l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution islamique d'Iran a précisé que l'unité était le principal besoin du monde de l'Islam.

Évoquant les précieuses possibilités dont disposent les pays islamiques, le guide suprême de la Révolution a souligné qu' " avec ses ressources naturelles très importantes, sa situation géographique particulièrement stratégique, son vaste territoire, sa population et ses ressources humaines, le monde de l'Islam pourrait devenir une unité puissante, mais que les puissances traditionnelles du monde s'y opposent".


Le guide suprême de la Révolution a évoqué également les progrès récents des pays islamiques dans les domaines scientifiques et technologiques comme le progrès de la nation iranienne dans l'obtention de l'énergie nucléaire pacifique, avant d'ajouter que " bien que les ennemis du monde de l'Islam sachent que les activités nucléaires de l'Iran disposent d' une orientation pacifique, ils s'y opposent car cet élan de la nation iranienne est une force mobilisatrice qui s'avance.


L'Ayatollah Khamenei a affirmé qu'une place officielle consacrée aux pays islamiques au Conseil de sécurité des Nations Unis était indispensable.


"Malgré ses capacités abondantes, a-t-il ajouté, le monde de l'Islam est privé de pouvoir suffisant pour se défendre et afin de réaliser cet objectif, les pays islamiques ont à faire des pas décisifs, tout en oubliant les obstacles imaginaires et les divergences géographiques, raciales et religieuses.


Faisant allusion aux planifications des ennemis pour semer la discorde entre musulmans, en particulier leur acharnement à aggraver les débats entre chiites et sunnites, le guide suprême de la Révolution a précisé que " dans le monde de l'Islam, certains politiciens, intellectuels et savants, sont malheureusement tombés dans ce piège, mais tout le monde devrait savoir que lpour rendre le monde islamique plus puissant, cela passe par l'unité, une coopération cordiale et pratique entre pays islamiques".


Lors de cette rencontre à laquelle participait également le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, Monsieur Ahmad Abdallah Mohammad Sambi a exprimé sa joie d'avoir pu rencontrer le guide suprême de la Révolution islamique, et il a affirmé que l'Union des Comores désirait développer ses coopérations avec la République islamique d'Iran.


source IRNA
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# Posté le mardi 17 juin 2008 15:11