Le samedi 31 octobre 2009 une grande soirée 17 rue des rosiers 92000 à Nanterre (PARIS ) Départ super ambiance karaoké à partir de 17h J-7 jours

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cliquer ici pour visualiser la soirée du 31/10/09

<<L' INTERFACE >> de la grande soirée du 31 octobre à PARIS (Nanterre




En soutien aux projets associatifs de la construction du jardin (SFM )et la rénovation de la de la bibliothèque scolaire de Missiri (UJDA) à Mustsamudu
Dans une ambiance chaleureuse, vous pourrez danser sur des musiques variées ,
tropicale, zouk,hip hop ......etc Nous comptons sur votre présence à tous.


Entrée :10 euros

Les personnes à contacter :


Président (UJDA) H SADI ALI 0619155538


Président (S.FM ) Mohamed abdallah 0620536146

# Posté le samedi 24 octobre 2009 12:05

Modifié le samedi 24 octobre 2009 15:06

Comores : Les corps qui se trouvaient en Tanzanie sont enfin arrivés à Moroni

Comores : Les corps qui se trouvaient en Tanzanie sont enfin arrivés à Moroni
Débris d'un avion récupéré dans l'Océan Indien, le 16 septembre 2009 à Moroni
Crédit photo : F.A./Malango

Les 25 corps des victimes du crash de l'A310 de Yemenia qui se trouvaient en Tanzanie où ils étaient repêchés quelques semaines après cet accident survenu au large des côtes comoriennes le 30 juin dernier, sont enfin rapatriés à Moroni.

Ce rapatriement a eu lieu alors que deux de ces corps ne sont toujours pas identifiés. Les autorités tanzaniennes, respectant leur législation, avaient jusqu'ici retenu ces dépouilles en attendant leur identification. Il a donc, fallu une médiation diplomatique du président comorien pour permettre ce rapatriement.

Ces 25 corps de victimes viennent s'ajouter aux 59 corps déjà repêchés au mois d'août dernier dans la zone du crash. Arrivés à Moroni ce vendredi à 1h00 du matin à bord d'un avion spécialement affrété par les assureurs de Yemenia, les corps ont été tout de suite acheminés au centre des opérations de secours et de protection (Cosep) où ils sont conservés dans un conteneur frigorifique en attendant leur enterrement prévu le 30 octobre prochain.

L'organisme chargé des tests ADN et des études des prélèvements effectués sur les corps des victimes a toutefois émis le souhait qu'on retarde cet enterrement en attendant les résultats qui seront publiés très bientôt. Mais pour les familles des victimes le temps presse. « Cela fait quatre mois qu'ils sont là. Il nous faut faire le deuil pour que la vie puisse continuer », a indiqué Saïd Mohamed El Kabir, membre du collectif des familles des victimes.

Une réunion entre le gouvernement comorien, le collectif des familles des victimes et le juge comorien chargé de ce dossier est prévu samedi matin pour trancher. Les travaux d'aménagement du site qui doit accueillir le cimetière des victimes du crash sont déjà achevés et maintenant, on commence à creuser les tombes. « Il faut compter une centaine de tombes », a mentionné El Kabir.

A en croire ce membre du collectif des victimes, les assureurs de Yemenia ont affrété un avion destiné aux proches des victimes, deux représentants par famille, qui se trouvent en France et qui aimeraient participer à cet enterrement. Il a aussi exprimé son étonnement d'entendre que « l'ambassadrice française aurait indiqué que cette mesure ne concerne que les proches des victimes dont les corps ont été identifiés ». « C'est une mesure globale », a-t-il dit.


Faissoili Abdou
Source: Malango


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# Posté le samedi 24 octobre 2009 05:54

Le Chef de l'Etat a visité la Mission Catholique de Moroni

Le Chef de l’Etat a visité la Mission Catholique de Moroni
Le Chef de l'Etat SEM Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI a effectué une visite à la Mission Catholique de Moroni en fin de matinée de ce mardi 20 octobre 2009.

A cette occasion, le responsable de Caritas a exposé au Chef de l'Etat le fonctionnement de la Mission avant de lui exposer les difficultés auxquelles elle fait quotidiennement face.

Répondant aux questions des journalistes présents il a notamment déclaré : « C'est une promesse que j'avais donnée alors que j'étais candidat aux présidentielles, de visiter la Mission Catholique. Maintenant c'est chose faite. Le départ de s½ur Colette que j'ai vais décorer pour son action, était est la meilleure occasion »

Avant de regagner le palais présidentiel, le Chef de l'Etat a visité les services de la mission et inscrit ces mots sur le livre d'or de l'institution : « les musulmans que nous sommes, ne peuvent qu'être sensibles à l'amour divin incarné par Jésus, dont vous continuez à travers vos actions aux Comores, le dévouement envers les autres. Que Dieu nous accompagne et nous guide »


Source : beit salam

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:38

LE PARTI RIDJA VISE LES LEGISLATIVES ET LES PRESIDENTIELLES DE 2010.

LE PARTI RIDJA VISE LES LEGISLATIVES ET LES PRESIDENTIELLES DE 2010.
Conférence de presse du parti Ridja :« Nous allons mener une campagne avec deux objectifs : législatives et présidentielles »



Moroni, vendredi 23 octobre 2009 (HZK-Presse) – Le parti Ridja de l'avocat Saïd Larifou a tenu une conférence de presse à son siège, hier après midi, afin de livrer son point de vue par rapport à l'actualité politique du pays. Plusieurs points ont été abordés au cours de cette rencontre, notamment les législatives en cours. Un rendez vous électoral dont ce parti politique de l'opposition s'est montré disposé à envoyer « un nombre important de candidats dans les trois îles de l'Union des Comores», sans plus de précisions.

« Il y a des circonscriptions où le parti Ridja fera alliance avec l'opposition dès le premier tour et d'autres où nous soutiendrons le mieux placé d'entre nous au second tour », a expliqué Larifou. Mais, dés à présent, le leader du parti Ridja attire l'attention de la population sur « les visées réelles du régime en place à travers ces élections ». « Nous sommes convaincus qu'il s'agit d'un moyen pour détourner notre attention sur l'objectif principal, c'est-à-dire, la présidence tournante de 2010 », a avancé Saïd Larifou, entouré de ses collaborateurs. Bref, « une élection présidentielle maquillée en législative », a-t-il balancé.

« La principale mission des futurs parlementaires c'est la validation de la prolongation du mandat du président Sambi », a-t-il ajouté. Et pourtant, l'échéance de 2010 s'avère nécessaire pour la préservation de l'unité nationale. C'est pourquoi le Ridja s'est déclaré déterminé à défendre cette alternance démocratique en faveur de Mohéli. Et pour arriver à ces fins, les responsables du parti ont décidé de lancer, à partir d'hier, deux pétitions visant à cet objectif.

L'une est intitulée « pétition nationale pour une transition démocratique en mai 2010 » et l'autre « consultation populaire et nationale pour une alternance démocratique aux Comores en mai 2010 ». Selon, Saïd Larifou, les formulaires à remplir par les pétitionnaires, c'est à dire toutes les personnes qui aspirent à une alternance démocratique en 2010, seront distribués dans tous les villes et villages de l'archipel afin de recueillir le maximum de signatures. « Nous espérons obtenir pas moins de 150 000 signatures », a-t-il fait savoir.

Ces pétitions seront ensuite envoyées dans les instances internationales comme l'Onu, l'Ua, la Coi, etc. « Notre objectif c'est le changement de régime. Nous voulons mettre fin au régime du président Sambi l'année prochaine », a déclaré le leader du parti Ridja. Ainsi, au cours de la bataille pour les législatives le Ridja compte « mener une campagne avec deux objectifs : législatives et présidentielles ».

Au cours de cette rencontre avec les journalistes, Larifou s'en est violement pris au président du groupe Comoro Gulf Holding, le comparant au mercenaire Bob Denard. « Au temps du règne des mercenaires de Bob Denard des gens se sont mobilisés pour lutter contre leur pouvoir. Aujourd'hui, notre Bob Denard à nous s'appelle Bashar Kiwan », a lancé l'avocat Saïd Larifou, qui dénonce les pratiques de ce gros investisseur.

« Notre pays est aujourd'hui devenu une plate forme pour les opérations suspectes. Il est devenu une poubelle. Il nous faut mettre fin à cela », a dénoncé cet ancien candidat à la présidentielle de Ngazidja. Avant de conclure : « nous sommes déterminés à lutter contre tous ceux qui veulent installer une forme de mercenariat dans ce pays ».


S.A.
231009/sa/hzkpresse/13h00

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:21

Yemenia Airways : les révélations de la boîte noire

Yemenia Airways : les révélations de la boîte noire
Le témoignage de Bahiya, seule rescapée du vol, ici avec son père Kassim et leur avocat, Me Bottaï, est fondamental.
Photo Y.L.

Les experts ont rendu un premier rapport sur l'une des deux boîtes noires

Alors que les proches des victimes du crash de la Yemenia Airways, le 30 juin, au large de Moroni, devraient bientôt toucher un début d'indemnisation, l'enquête sur les causes de l'accident a fait un premier pas. Les experts de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale ont décrypté l'une des boîtes noires de l'Airbus A310 qui s'est brisé dans l'océan Indien. Celle du CVR, l'enregistreur des conversations et bruits dans le cockpit.

La Provence a pu consulter la synthèse de la transcription détaillée de quatre pistes d'enregistrement du CVR qui témoigne des quinze dernières minutes avant le crash. La piste 1 est celle d'un micro sur le casque d'un des pilotes qui enregistre les conversations et les bruits dans le cockpit. Les pistes 2et 3 concernent les communications radio avec la tour de contrôle de Moroni. Elles ne sont pas transcrites. La 4 est associée à un micro d'ambiance placé dans la cabine de pilotage, à un mètre des pilotes.

Comme le dit le rapport, les "pistes 1 et 4 sont très et excessivement bruitées". Pour le micro d'ambiance, c'est compréhensible mais, comme nous l'a confirmé un pilote, il est moins normal que la 1 soit très peu audible, car le micro est tout proche de la bouche du pilote. À moins que ce casque ait été déplacé ou arraché - avant le crash - ou que le pilote soit absent. Le rapport souligne ensuite que "les alarmes sonores sont pour la plupart identifiées" et qu'"aucun bruit d'explosion n'a été décelé".

Les alarmes retentissent, lorsque l'avion descend trop vite ou qu'il est trop incliné par rapport à une descente normale. Ce qui a été le cas pour ce crash. L'absence de bruit d'explosion semble conforter la thèse d'un démantèlement de l'avion lors du choc avec l'eau. Reste un point étonnant. Les experts disent : "L'étude de la fréquence -vocale- d'alimentation des instruments de bord ne montre pas de sauts brusques. Une légère évolution du niveau moyen est cependant visible 11 minutes avant le crash."

Les spécialistes de la gendarmerie n'expliquent pas cette "montée du son": affolement, incidents à bord? "En tout cas, l'appareil n'était pas à cet instant du décompte en phase d'atterrissage, souligne le pilote qui a examiné ce rapport avec nous. L'Airbus devait encore se trouver à 5500 mètres." L'analyse de l'autre boîte noire sur les données de vol (Data Flight Recorder) et l'audition de Bahiya, 14 ans, la seule survivante du crash, défendue par l'avocate marseillaise Sophie Bottaï, pourrait permettre d'éclairer le mystère de la 11e minute.


Par Ph.Larue et D.Trossero ( plarue@laprovence-presse.fr )

Source : laprovence


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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:08

Air Austral ouvre les Comores au départ de Paris et Marseille

Air Austral ouvre les Comores au départ de Paris et Marseille
Air Austral ouvre à partir de la 2e quinzaine de janvier un vol hebdomadaire (lundi et mercredi) entre Roissy, Marseille et Moroni.

Ce vol continue ensuite sur Dzaouzi (Mayotte) et St Denis de la Réunion. Ce vol sera opéré en Boeing B 777-200 de 364 sièges. Par ailleurs, pour répondre à la très forte demande des Réunionnais qui souhaitent se rendre en Thaïlande pendant les fêtes de fin d'année et les vacances, la compagnie lance 5 vols ponctuels (départ lundi et retour mercredi) entre St Denis de la Réunion et Bangkok en B777-200 de 364 sièges les 21 décembre 2009, 28 décembre, 4 janvier 2010, 11 janvier et 18 janvier 2010. Ces vols ponctuels s'ajoutent aux vols hebdomadaires déjà existant opérés par Air Madagascar vers Bangkok en code share avec Air Austral en B767.


Source : lequotidien du tourisme

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 14:59

Le monde sportif est en deuil: Monenfant n'est plus

Le monde sportif est en deuil: Monenfant n’est plus
"Nous présentons nos très vives et sincères condoléances à la famille et aux proches de M.Djamaldine Nomane, Paix à son âme! " L'équipe Roinaka!


Monenfant, Djamaldine Nomane de son vrainom, est décédé hier, jeudi, à 3h du matin au Centre hospitalier régional de Hombo à Anjouan, à l'âge de 41 ans. Footballeur de son état, Monenfant a marqué dans les années 1990, sous les maillots de Fegaf club de Ouani, son village natal, et de l'équipe nationale des Comores, le football comorien.

Après ses débuts à l'Urss-club de Ouani à l'âge de dix ans, Djamaldine n'a pas déserté les pelouses jusqu'en 1995. Outre le Fegaf où il a passé neuf ans, il a évolué au Rapide club de Moroni et à Jirama club de Madagascar.

Après avoir servi le football anjouanais et comorien entre 1986 et 1995 comme joueur et coach de la sélection régionale d'Anjouan,

Monenfant a été nommé assistant du sélectionneur Camara lors des Jeux des Iles de 2007, à Madagascar.

Dans un communiqué publié hier, jeudi 22 octobre, la Fédération comorienne de football (Fcf) a présenté ses “condoléances les plus attristées'' aux familles endeuillées,à toute la communauté sportive nationale et à tous les footballeurs. Djamaldine Nomane, enterré à Ouani (Anjouan), laisse derrière lui deux orphelins.


Elie-Dine Djouma.

Source : Al-watwan N° 1427 du 23 octobre 2009

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 06:17

Action humanitaire: Médecins de l'Océan Indien en mission à Ndzuwani

Action humanitaire: Médecins de l’Océan Indien en mission à Ndzuwani


La ville de Domoni et ses environs reçoivent depuis lundi la visite de Médecins de l'Océan Indien, une organisationnon gouvernementale de la zone. La délégation, composée de trentetrois médecins (17 de la Réunion, 4 de France métropolitaine, 8 de Madagascar et 4 de Mayotte), se propose de soigner 6 à 7.000 patients durant son séjour, qui s'achève le mercredi 28 octobre. Elle comprend divers spécialistes. Sur le terrain, cette mission est divisée en deux groupes : un premier qui travaille dans la maison du centre hospitalier et intervient notamment dans la gastro-entérologie, la cardiologie, l'ophtalmologie et l'échographie, et un second qui ½uvre dans les villages environnants. Ce dernier contient des médecins généralistes, une pédiatre et des chirurgiens- dentistes.

Par ailleurs, la mission du Dr Koytcha Firoze dispense, tous les soirs à partir de 18 heures, un enseignement post-universitaire au personnel soignant local. Ces cours de perfectionnement portent sur “les indications en matière d'échographie”, “les hémorragies digestives”, “ les urgences abdominales”, ou encore “l'oedème aigu du poumon”.

Mais ce n'est pas tout : l'association médicale humanitaire inclut dans son calendrier de travail un autre volet de “médecine préventive”; concrètement, l'équipe se rend dans divers endroits (des écoles, notamment) pour des campagnes d'hygiène buccodentaires ciblées sur les enfants.

Anciennement connue sous le nom d'Association Sanitaire de la

Réunion, Médecins de l'Océan Indien est une organisation humanitaire créée en 1987 dans l'île de la

Réunion, à l'initiative de médecins de l'île. Elle s'est dès le début fixé pour objectif de soigner une population cible de 7 à 8.000 patients à l'issue de chacune de ses missions pluridisciplinaires, de former les équipes soignantes locales afin d'assurer un certain transfert de compétences, et prévenir en menant des campagnes d'information.

Médecins de l'Océan Indien estime avoir soigné plus de 200.000 patients, toutes spécialités confondues, dans ses nombreuses missions depuis sa création. Aux Comores,

Médecins de l'Océan Indien en est à sa dix-huitième mission. Cela fait plusieurs années que l'Ong avait déserté les lieux, à cause de l'instabilité politique causée par le séparatisme anjouanais.


Sardou Moussa

Source : Al-watwan N° 1427 du 23 octobre 2009
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 06:04

Transfert d'argent de la diaspora: Accord entre la Bdc et la banque Escompte de France

Transfert d’argent de la diaspora: Accord entre la Bdc et la banque Escompte de France

La Banque de développement des Comores (Bdc) vient de signer un accord avec la banque Escompte de France pour le transfert d'argent de la diaspora comorienne de l'Hexagone.

La diaspora comorienne reste l'un des poumons de l'économie nationale.

Selon des statistiques en date de 2007, le transfert d'argent de cette diaspora vers les Comores équivaudrait au budget annuel de l'Etat comorien, soit environ 22 milliards de Fc.

Les Comoriens de France assurent les dépenses courantes des famillesrestées au pays et font tourner le secteur du bâtiment à travers la construction de leurs maisons. Ce transfert d'argent s'opère souvent sans aucune garantie de sécurité. Or, le fait de porter sur soi des sommes importantes d'argent constitue un risque majeur. Le crash de l'A-310 de Yémenia, le 30 juin dernier, est, à cet égard, instructif.

C'est pour résoudre cette équation et faciliter les mouvements d'argent entre la France et les Comores que laBanque de développement des Comores (Bdc) vient de conclure cet accord avec la banque Escompte de

France. "Nous nous sommes demandés comment pourrait-on résoudre ce problèmes de transfert d'argent entre la diaspora et les familles résidant aux Comores. Nous avons, en effet, constaté que le fait de porter de l'argent dans une valise est un risque. Alors, nous avons pensé à un moyen formel qui passera par le canal d'une banque, avec des conditions appropriées et faciles où les comoriens se sentiront en confiance", nous a déclaré le directeur général adjoint de la Bdc, Marc Athiel, avant de continuer : "La banque Escompte est une institution spécialisée, qui travaille avec plusieurs pays tels que Haïti, le Sénégal, le Mali, les

Philippines et d'autres, qui ont un accord de ce genre. Par ailleurs nous envisageons d'ouvrir un guichet qui sera tenu par des Comoriens".

Selon toujours lui, la banque Escompte dispose de succursales à Paris, Marseille, Lyon et Strasbourg. "Nous avons étudié les possibilités d'accorder des prêts pour qu'un Comorien vivant en France puisse construire sa maison aux Comores dans une période de six mois et rembourser son prêt sur une période de cinq à dix ans. Toutefois, le déblocage de l'argent ne se fera pas d'un coup, mais au fur et à mesure que les travaux avancent, jusqu'à la finalisation de la construction", nous dira

M. Athiel.Tout transfert d'argent ayant dépassé la somme de 3.000 euros devra être justifié. A condition de faire partie d'une mutuelle ou d'un groupement dûment identifié qui pratique la tontine. "Nous avons réduit le frais de transfert pour éviter que les gens voyagent avec de l'argent dans la poche", dit le second patron de la Bdc.

A l'en croire, la Bdc est entrain de concevoir un produit qui puisse répondre aux attentes de la diaspora comorienne et relatif au rapatriement et à l'assurance. "Cela existe dans plusieurs pays, mais aux Comores, personne ne l'a encore proposé", déplore-t-il.

Marc Athiel appelle la diaspora comorienne à dépasser l'esprit communautariste et à penser global plutôt que local. "Partez du principe que vous êtes une force et tout ira bien", recommande-t-il.


Abouhariat Saïd Abdallah


Source : Al-watwan N° 1427 du 23 octobre 2009.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 06:02